vendredi 22 mars 2013

RDC : le gouvernement affirme avoir déjoué un complot contre Kabila

22 mars 2013

A Kinshasa Kabila tente aussi de faire comme Kagamé(affaire Ntaganda) des montages absurdes de coup d'Etat contre lui, c'est la 3è fois qu'il se permet de diffuser des faux coup d'Etat. Cela arrive quand kabila cherche à tuer les congolais innocents. Attendons voir

Le président de RDC, Joseph Kabila, le 24 février 2013 à Addis Abeba ©AFP
KINSHASA (AFP) - (AFP)

Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a affirmé vendredi avoir déjoué un complot contre le président Joseph Kabila début février, avec l’arrestation deux personnes en possession d’armes.

Les deux suspects, dont un ressortissant belge originaire de la RDC, ont été présentés à la presse vendredi à Kinshasa en présence du ministre de l’Intérieur, Richard Muyej Mangez.Cinq vieilles armes automatiques, un lance-roquette et des munitions saisis dans un hôtel de Kinshasa ont également été exposés.

Selon le ministre, un médecin belge d’origine congolaise, M. Kanku Mukandi, fondateur après les élections de 2011 d’un parti appelé "Mouvement debout congolais" (MDC), serait l’instigateur de ce complot et Isidore Madimba Mongombe, surnommé "cobra" un ancien policier, serait son complice.
Mukandi, domicilié à Hoeilaart en Belgique, aurait effectué plusieurs voyages en RDC dans le but de créer un réseau afin de "renverser par les armes les institutions légalement établies", a-t-il affirmé.Il aurait également tenu plusieurs réunions en Belgique avec des Congolais installés dans ce pays mais aussi en France et en Allemagne afin de "renverser les institutions de la République en procédant à l’élimination physique du chef de l’Etat".

Des réunions auraient également été organisées à Kinshasa en ovembre 2012 puis en janvier de cette année pour "élaborer un plan d’attaque de la ville" avec des "complices militaires et civils".

Le ministre a évoqué dans son explication du complot "l’appui" d’un député belge, Laurent Louis.Interrogé à Bruxelles par l’AFP celui ci a nié toute implication."Je n’ai pas appuyé ces gens là, je ne les connais pas.Loin de moi la volonté de participer au renversement d’un pouvoir en place" a-t-il dit.leurs noms "me disent rien (...) je ne vois pas comment je pourrais les appuyer" a-t-il dit.

Les deux suspects vont être déférés devant la justice notamment pour "espionnage, complot contre la vie du chef de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et détention d’armes de guerre" a annoncé le ministre.Selon lui ils ont reconnu les faits qui leur sont reprochés.

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