mercredi 24 juillet 2013

JMJ au Brésil : le pape François met en garde contre les «idoles éphémères»


Quelque 200 000 fidèles transis de froid ont suivi dans un silence total la  messe sur des écrans géants sur le parvis du plus grand sanctuaire marial au  monde, Aparecida, le 24 juillet 2013.
Quelque 200 000 fidèles transis de froid ont suivi dans un silence total la messe sur des écrans géants sur le parvis du plus grand sanctuaire marial au monde, Aparecida, le 24 juillet 2013.
REUTERS/Nacho Doce

Par RFI
Le pape François a célébré ce mercredi 24  juillet une grand-messe au sanctuaire d'Aparecida, devant des centaines de milliers de jeunes catholiques réunis au Brésil pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ). Le souverain pontife les a mis en garde contre ce qu'il a appelé des « idoles éphémères », comme l'argent, le pouvoir ou le plaisir.

Avec notre envoyé spécial à Aparecida, Antoine-Marie Izoard

Dans le programme du voyage initialement prévu pour Benoît XVI, cette troisième journée devait être une nouvelle journée de repos avant de présider les Journées mondiales de la jeunesse à Rio. 

Mais le pape François a souhaité effectuer un pèlerinage très personnel au sanctuaire d’Aparecida, le plus grand sanctuaire marial du monde.

Célébrant sa première grand-messe hors de Rome, dans un pays où grand nombre de catholiques quittent l’Eglise pour se tourner vers les cultes évangéliques, le pape a mis en garde devant la séduction des idoles qui substituent Dieu et semblent donner espérance : « l’argent, le succès, le pouvoir, le plaisir », a-til dit.

Et le pape de prévenir qu’une sensation de solitude et de vide gagne souvent le cœur de beaucoup et les pousse à la recherche de compensations de ces « idoles éphémères ». Au contraire, malgré les difficultés et les découragements, les chrétiens doivent avoir la conviction que Dieu est plus fort que ces idoles, a dit le pape François, accueilli par quelques milliers de fidèles massés malgré la pluie devant le sanctuaire d’Aparecida.

Le pape a aussi affirmé que le chrétien devait être joyeux. « Le chrétien, a-t-il martelé, ne peut être pessimiste ».

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