jeudi 27 septembre 2012

Rébellion du M23 : la Belgique appelle Kabila et Kagame à « travailler ensemble»

publié il y a 3 heures, 59 minutes, | Denière mise à jour le 27 septembre, 2012 à 11:09 |
De gauche à droite: Le présidents du Rwanda, Paul Kagame et celui de la RDC, Joseph Kabila au sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, le 15 juillet 2012. Photo Droits tiers.De gauche à droite: Le présidents du Rwanda, Paul Kagame et celui de la RDC, Joseph Kabila au sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, le 15 juillet 2012. Photo Droits tiers.
Dans une interview accordée jeudi 27 septembre à la radio des Nations unies à New-York, à quelques heures de la tenue du mini-sommet des Grands lacs au siège de l’ONU, le premier ministre belge, Elio Di Rupo a invité les présidents rwandais et congolais à travailler ensemble pour mettre fin à la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) déclenchée depuis le mois de mai dernier dans le territoire de Rutshuru au Nord-Kivu. Il a déclaré que son gouvernement est prêt à travailler à la restauration de la confiance entre les pays de la région pour sortir le plus rapidement possible de cette situation «dramatique pour les populations locales.»
La Belgique appelle aussi les pays de la région des Grands lacs à intensifier leurs efforts pour mettre fin à la rébellion du M23 et à respecter la souveraineté du Congo.
« L’intégrité territoriale de la RDC doit être respectée et tout soutien extérieur aux mutins doit cesser », a affirmé Elio Di Rupo.
A l’ouverture du mini-sommet des pays des Grands lacs, le patron de l’ONU, Ban Ki-Moon a aussi réaffirmé sa volonté de voir « la souveraineté et l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo être respectées par tous ses voisins. »
Les pays membres de la région des grands lacs se réunissent à New-York, en marge de la 67è assemblée générale de l’Onu, autour du secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon pour discuter de la situation sécuritaire en RDC. Joseph Kabila et Paul Kagame prennent aussi part à ce mini-sommet.
Plaidant pour la résolution des causes profondes de l’instabilité de la région des Grands lacs, Elio Di Rupo encourage les autorités congolaises à mettre en œuvre les réformes nécessaires dans l’armée et la police, afin de rétablir l’État de droit sur l’ensemble du territoire dont l’est du Congo.
Ecouter l’intégralité de l’interview avec Maha Fayek:
À la veille de l’ouverture de la 67e Assemblée générale de l’Onu à New York, Hillary Clinton, chef de la diplomatie américaine, s’est réunie avec les chefs d’Etat congolais et rwandais et a rappelé aux deux dirigeants « la nécessité d’un dialogue honnête et soutenu entre les deux pays ».
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New-York : Joseph Kabila et Paul Kagame participent au mini-sommet sur la RDC

 publié il y a 7 heures, 32 minutes, | Denière mise à jour le 27 septembre, 2012 à 5:44 |

Kagame et Kabila à Goma en RDCongo.Kagame et Kabila à Goma en RDCongo.
Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila et celui du Rwanda, Paul Kagame ont participé ce jeudi 27 septembre au mini-sommet convoqué par le secrétaire général de l’Onu à New-York pour résoudre la crise sécuritaire dans l’est de la RDC.
Dans leurs discours lors de la réunion à huis clos, les deux présidents n’ont pas infléchi leurs positions, M. Kabila réitérant que son pays était victime d’ingérences extérieures, et M. Kagame demandant que le Rwanda ne soit pas pris pour le bouc émissaire, a déclaré à l’AFP une source proche du dossier.
« Je suis très préoccupé par les allégations régulières concernant un soutien extérieur à la rébellion du M23. J’appelle tous les responsables à cesser ce soutien », a déclaré Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’Onu dans son discours d’ouverture de ce mini-sommet auquel participe aussi le président Michael Sata de la Zambie, des délégués de la Conférence internationale de la région des Grands Lacs (CIRGL), de la Communauté de déveolppement de l’Afrique australe (SADC), des représentants de l’Union africaine et de l’Union Européenne.
« La souveraineté et l’intégrité territoriale de la République démocratique du Congo sont inviolables et doivent être respectées par tous ses voisins », a précisé Ban Ki-moon.
Le Secrétaire général de l’Onu a rappelé à cette occasion le lourd tribut que continue à payer les civils dans ce conflit déclenché par les rebelles du M23 que Kinshasa accuse Kigali de soutenir. Kigali nie toute implication dans la rébellion du M23.
Ban Ki-Moon s’est dit « profondément préoccupé » par « les informations sur les violations des droits de l’homme perpétrées par le M23 ».
Rappelant le sens qu’il faut donner à cette importante réunion, le patron de l’Onu a indiqué qu’une solution politique était attendue à l’issue de ces assises. Cette réunion, a-t-il ajouté, « constitue un réel pas en avant dans le règlement de la crise ».
Lundi 24 septembre, à la veille de l’ouverture de la 67eme Assemblée générale de l’Onu à New York, la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton s’est réunie avec les chefs d’Etat congolais et rwandais et a rappelé aux deux dirigeants « la nécessité d’un dialogue honnête et soutenu entre les deux pays ».
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Kabila et Kagamé se parlent à New York

 

Dernière mise à jour: 27 septembre, 2012 - 08:27 GMT

Le président congolais Joseph Kabila et son homologue du Rwanda Paul Kagamé vont se rencontrer aujourd'hui à New York en présence du secrétaire général de l'Onu au sujet du conflit à l'est de la RDC.
Les deux chefs d'Etat prennent part à un sommet spécial consacré à la région des Grands Lac, en marge de l'assemblée général de l'Onu à New York. avec en toile de fond le conflit congolais. Paul Kagamé et Joseph Kabila auront ensuite un tête à tête en présence du secrétaire général des nations-Unies.
Mercredi, ils se sont vus à New York sur invitation de la secrétaire d'Etat américaine, Hilary Clinton.
Dans une interview accordée à la BBC Joseph Kabila a reconnu que les relations avec le Rwanda, soupçonné de soutenir les rebelles, ne sont pas bonnes.
Le président de la RDC, a affirmé que le conflit dans l'Est de son pays sera réglé par tous les moyens possibles.
"La vérité c'est qu'on a pas de bonnes relations (rire), c'est ça la vérité, on n'a pas de bonnes relations avec notre voisin, le Rwanda" a-t-il déclaré. Il a aussi indiqué que Kinshasa utilisera tous les moyens possibles pour résoudre le conflit à l'est de la RDC.
"La solution peut être militaire, la solution peut être politique, la solution peut être diplomatique, ou soit la combinaison de ces trois pistes de solution".
Plusieurs rapports d'ONG et les Nations unies ont accusé le Rwanda de soutenir les rebelles du 23 Juin qui opère à l'est de RDC. Kigali a toujours rejeté ces allégations.

RDC: des militaires brutalisent des prêtres dans l’évêché de Butembo-Beni

 

publié il y a 4 heures, 43 minutes, | Denière mise à jour le 27 septembre, 2012 à 11:39 |
Les femmes soldat de la FARDC marchent ce 30/6/2010 à Kinshasa, lors du défilé marquant cinquantenaire de l'indépendance de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John BompengoLes femmes soldat de la FARDC marchent ce 30/6/2010 à Kinshasa, lors du défilé marquant cinquantenaire de l'indépendance de la RDC. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
 
Des militaires ont brutalisé des prêtres et d’autres personnes qui se trouvaient au siège de l’évêché du diocèse de Butembo-Beni, mercredi 26 septembre, dans la matinée pour réquisitionner de force un véhicule du diocèse. Ils ont tabassé tous ceux qui se trouvaient sur place, ravissant argent et téléphones portables, a affirmé l’évêque de Butembo-Beni, Mgr Melchisedec Sikuli, qui se trouvait dans son bureau au moment des faits.
Vers 10 heures locales, un groupe de militaires a investi le siège du diocèse, a indiqué l’évêque de Butembo-Beni, Mgr Melchisedec Sikuli. «Les uns sont passés par la porte principale, les autres par-dessus le mur de la clôture», a précisé le prélat catholique.

La police et les autorités urbaines alertées sont vite intervenues, persuadant ainsi les militaires de se calmer et remettre certains biens ravis.
Ces militaires, qui devraient être déployés à Mangurejipa, venaient de réquisitionner de force un véhicule appartenant au diocèse catholique, ont expliqué des sources de la société civile du Nord-Kivu. Le chauffeur leur ayant opposé de la résistance, ils se sont alors rendus au siège du diocèse pour forcer la main aux responsables.

Le porte-parole de la société civile a déploré cette situation. D’après lui, «l’armée, qui dispose de sa propre logistique, ne peut utiliser un tel motif pour s’en prendre au diocèse».
L’évêché, la Police nationale congolaise (PNC), l’armée et les autorités urbaines de Butembo ont ouvert leurs enquêtes sur ce cas, a indiqué Monseigneur Sikuli ce jeudi matin.
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Nord-Kivu: des miliciens Maï-Maï enlèvent 4 militaires à Bilulu

publié il y a 4 heures, 3 minutes, | Denière mise à jour le 27 septembre, 2012 à 12:17 |


Un milicien dans l'Est de la RDC.Un milicien dans l'Est de la RDC.
Des miliciens Maï-Maï ont kidnappé quatre militaires et saisi une arme à feu, au cours d’une attaque menée simultanément, dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 septembre dans les localités de Bilulu et Midede en secteur de Mangurejipa, en territoire de Lubero (Nord-Kivu).Des sources militaires indiquent que ces soldats enlevés ont été faits prisonniers et conduits vers une destination inconnue.
Des renforts ont été envoyés pour tenter de libérer les otages, affirment les mêmes sources.
La société civile locale confirme l’information et déplore le fait que le secteur de Mangurejipa soit envahi par plusieurs groupes armés notamment les Simba de Paul Sadala alias Morgan, les Maï-Maï de l’Union des patriotes pour la libération et le développement du Congo (UPLD/C) du général Major Jean-Luc dont le quartier général est la Tshopo, les hommes du colonel déserteur des FARDC, Kakule Hilaire.
 
Tous ces rebelles attaquent non seulement les militaires et les populations civiles mais également la faune du parc national de la Maïko, affirment des sources de cette structure citoyenne.
Elles citent entre autres le massacre de deux gorilles par les combattants d’Hilaire Kakule. Ces espèces protégées ont été tuées ces quatre derniers mois dans le mont Kyavirimu à la limite des territoires de Lubero et Beni.
 
La société civile du Nord-Kivu a, par ailleurs, demandé au gouvernement central de prendre des mesures urgentes pour sécuriser les populations de Mangurejipa et leurs biens.
Dans une lettre adressée au gouvernement provincial du Nord-Kivu, mardi 18 septembre, la société civile provinciale avait accusé les miliciens Maï-Maï du colonel déserteur Hilaire Kakule Kombi, le groupe La Fontaine et les Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) de causer l’insécurité dans le territoire de Lubero.

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New-York: le mini-sommet sur la RDC s’ouvre ce jeudi à l’Onu

 

publié il y a 2 heures, 27 minutes, | Denière mise à jour le 27 septembre, 2012 à 1:52 |
Ban ki Moon, secrétaire général des Nations Unies, 2mars 2009 à KinshasaBan ki Moon, secrétaire général des Nations Unies, 2mars 2009 à Kinshasa
Le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon organise, ce jeudi 27 septembre à New-York, un mini-sommet pour résoudre la crise sécuritaire qui sévit dans l’Est de la RDC. Le secrétaire général adjoint en charge des opérations de maintien de la paix à l’Onu, Hervé Ladsous, l’avait annoncé devant le Conseil de sécurité des Nations unies :
«Il y a plusieurs préoccupations. La première est que la violence doit cesser au Kivu dans l’Est de la RDC. La deuxième préoccupation est que la souveraineté de la RDC doit être respectée et en troisième lieu, il faut rebâtir la confiance entre la RDC et le Rwanda».

Organisé en marge de la 67è assemblée générale de l’Onu, ce mini-sommet va réunir autour de Ban Ki-Moon les chefs d’Etat des Grands Lacs dont celui de la RDC Joseph Kabila et du Rwanda, Paul Kagame.
 
Kinshasa accuse Kigali de soutenir les rebelles du M23 qui font la guerre aux FARDC dans la province du Nord-Kivu depuis le mois de mai. Des accusations étayées de preuves contenues dans un rapport d’experts de l’ONU.
Des sources diplomatiques présentes à New York estiment que «le Rwanda fait partie de la solution de la crise qui sévit à l’Est de la RDC ».
A la tribune de la 67è assemblée des Nations unies, Joseph Kabila avait reconnu que les relations entre Kinshasa et Kigali ne sont pas bonnes.
«Le conflit dans l’Est de la RDC sera réglé par tous les moyens possibles», avait également déclaré le chef de l’Etat congolais, affirmant que la solution à la crise de l’Est peut être militaire, politique, diplomatique ou les trois.
La voie du dialogue explorée par les Nations unies pour résoudre dans l’Est n’est pas toujours bien vue par certaines organisations de la société civile.
Le 31 août dernier, la société civile du Nord-Kivu avait accusé le Conseil de sécurité de l’ONU de faire preuve de laxisme envers le Rwanda.
Le vice-président de cette structure, Omar Kavota, avait appelé l’ONU à sanctionner le Rwanda au lieu de lui demander de cesser son soutien aux rebelles.
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Bas-Congo: des rebelles du Flec signalés à Tshela

 

publié il y a 3 heures, 40 minutes, | Denière mise à jour le 27 septembre, 2012 à 12:36 |
 
Territoire de Tshela marqué en rouge sur carteTerritoire de Tshela marqué en rouge sur carte
Des ONG des droits de l’homme basés au Bas-Congo ont dénoncé, ce jeudi 27 septembre, l’insécurité entretenue par les rebelles du Front de libération de l’enclave de Cabinda (Flec), dans les forêts de Nganda Mbemba, dans le territoire de Tshela, à plus de 200 kilomètres à l’ouest de Matadi. La population locale a déserté ses champs depuis près d’une semaine, selon les mêmes sources. Pour sa part, l’administrateur de Tshela a parlé d’une simple rumeur.
Selon ces ONG de droits de l’homme, les éléments du Front de libération de l’enclave de Cabinda occupent la forêt de Mweze, à 45 kilomètres de la cité de Tshela. L’état-major de ces combattants détiendrait, ont poursuivi les mêmes sources, «une liste de personnes qui dénoncent souvent leur présence sur le sol congolais et chercheraient à les réprimer».
Le dernier cas en date est celui survenu la semaine dernière, lorsqu’un homme a vu son champ et sa machine d’huile détruits par les éléments du Flec, sous prétexte qu’il les avait dénoncés auprès autorités.

De son côté, l’administrateur du territoire, Charles Ilowa Nkoy, a affirmé qu’il s’agissait d’une «simple rumeur».
Il a fait état de la présence d’un bataillon des FARDC dans ce coin de province. «S’il y a incursion ou une autre activité des rebelles du Flec, les FARDC ne manqueraient pas de réagir», a estimé Charles Ilowa Nkoy.
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