vendredi 8 juin 2012

Qui est derière le rwanda dans sa guerre à l'Est de la RDC??

Les masques continuent de tomber dans la guerre en RDC. Complot international ou commenditaires?

Voila, ils ont compris que le Rapport de la MONUSCO dénnonce Kagame comme l'instigateur aussi de cette dernière guerre qui ne finie pas de faire des centaines des morts à l'Est de la RDC.

Ils parlent sans rien dire tout en soutenant leur acteur Kagame. Didier Reynders et l'ambassadeur des USA en RDC ont condamnés la guerre au Congo, comme si ce n'était pas eux qui sont derrière le Rwanda. Ils ont tout condamnés sauf le commendat de la guerre, sans dire aucun mot contre leur acteur qui entretien d'autres guerres au Congo. Ce sont des attitudes qui choquent tout le peuple Congolais. La Belgique et les USA et tous ceux qui soutienent le Rwanda doivent arrêter cette politique criminelle à l'encontre du peuple Congolais.

Voici leurs propos incohérents et plein d'hypocrisies et des désolations:
(Xinhuanet 08/06/2012)

Les Etats-Unis se déclarent préoccupés par l'instabilité dans l'est de la RDC
KINSHASA -- L'ambassade des Etats-Unisen République démocratique du Congo a indiqué jeudi que le gouvernement américain était préoccupé par la mutinerie actuelle d' officiers et de soldats antérieurement intégrés dans les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) qui opèrent actuellement dans la province du nord Kivu, au sein d'un groupe armé dénommé M23.

"Les Etats-Unis sont aussi préoccupés par des rapports récents faisant état d' un soutien externe en faveur du M23. Nous soutenons les efforts du gouvernement congolais visant à décourager des désertions supplémentaires et à traduire en justice les auteurs présumés de violations des droits de l' homme parmi les mutins, y compris M Bosco Ntaganda. Ces efforts sont une étape essentielle vers le développement d' une armée congolaise disciplinée et unie et l' instauration d' une paix durable en République démocratique du Congo", a indiqué l' Ambassade des Etats Unis en République démocratique du Congo, citant le porte-parole adjoint du Département d'Etat américain.

 
Reynders "fortement préoccupé" par les mutineries en RDC
(7sur7 08/06/2012)


Le ministre belge des Affaires étrangères Didier Reynders s'est déclaré jeudi "fortement préoccupé" par les développements récents dans l'est de la République Démocratique du Congo, en particulier les mutineries au sein de l'armée et par "l'impact de ces événements sur les populations civiles".

Dans un communiqué, il "condamne la mutinerie d'un certain nombre d'éléments anciennement intégrés dans les forces armées congolaises, qui opèrent maintenant sous le nom de M23".
 
Sesc

samedi 2 juin 2012

Plus de crimes à la police nationale de Bisengimana et Kanambe

La police interpelle  des partisans de l’UDPS le 23/12/2011 à Kinshasa. Radio Okapi/ph. John Bompengo
Manque d'un Etat de droit: sous un regime illégitime gangréné par la corruption au sommet de l'Etat, Kabila semble croire qu'il est plus fort que Mobutu. C'est toujours en RDC sous le règne de joseph kabila, où il ya un nombre tres elevé d'éxactions commises par le police nationale

RDC : l’armée se renforce autour des positions des mutins au Nord-Kivu

2 juin 2012
Des soldats congolais en mai 2012 au nord-Kivu ©AFP

BUNAGANA (RDCongo) (AFP) - (AFP)
L’armée congolaise s’est renforcée autour des positions des mutins ex-rebelles qu’elle affronte depuis plusieurs semaines dans le Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo.
Un bataillon de commandos est arrivé vendredi à Bunagana pour sécuriser ce poste frontalier important avec l’Ouganda, situé à environ 90 km au nord-est de Goma, la capitale du Nord-Kivu.
Après permutation de certains de ses hommes soupçonnés de complicité avec les mutins, le 812e régiment s’est redéployé à Jomba, près de Bunagana, et sur la colline de Bugusa, des positions attaquées fin mai par les mutins.
Ces derniers sont toujours confinés sur les collines toutes proches de Mbuzi, Chanzu et Runyonyi, à l’extrême nord-est d’une petite bande du parc national des Virunga, bordée par la Rwanda et l’Ouganda.
Présent samedi à Bunagana, le général Vainqueur Mayala, commandant de la région militaire du Nord-Kivu, a déclaré à l’AFP être "venu en inspection des troupes et faire la réorganisation, et planifier l’attaque d’ici quatre matins pour bouter dehors les mutins".
Ceux-ci sont des anciens combattants de la rébellion tutsi-congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégrée dans les Forces armées congolaises (FARDC) après un accord de paix le 23 mars 2009.
Ils ont commencé début avril à faire défection de leurs unités au Sud et au Nord-Kivu, et sont traqués depuis plusieurs semaines dans le parc des Virunga, où ils résistent aux attaques répétées des forces loyalistes qui ont notamment bombardé plusieurs fois par hélicoptères les collines où ils sont regroupés.
Les affrontements ont cessé depuis le début de la semaine et un calme relatif prévaut depuis dans la zone.

République démocratique du Congo : les humanitaires inquiets du regain de violences contre les civils dans l’Est

1er juin 2012
Un soldat de l'armée congolaise dans le Nord Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, le 24 mai 2012 ©AFP

KINSHASA (AFP) - (AFP)
Les agences onusiennes et ONG chargées de la protection des civils dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) s’inquiètent du regain de violences contre les populations devenues des "cibles" lors des affrontements armés ces dernières semaines dans cette région.
Les affrontements depuis mai entre l’armée et des mutins et le regain d’activité depuis avril des groupes armés dans les provinces du Nord et Sud-Kivu "ont clairement marqué une dégradation de la protection des civils", sinquiète Alain Homsy, de l’ONG Norwegian refugee council (NRC), dans un communiqué publié vendredi par le groupe de protection qui compte une quarantaine d’agences de l’ONU et d’ONG.
"Les villages font constamment l’objet de nouvelles incursions et de nombreuses personnes, y compris des femmes et des enfants, sont victimes de meurtres, violences et pillages", indique le communiqué.

Les agences et ONG notent aussi "une augmentation des cas de recrutement d’enfants par les groupes armés, ainsi que de nombreux cas de violences sexuelles par des éléments des groupes armés et de l’armée congolaise".
Le communiqué cite les cas "les plus graves", dont "le massacre" d’au moins 65 personnes début mai dans deux villages du Sud-Kivu, attribué par l’ONU à des rebelles présumés des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), qui accusaient les populations de collaborer avec une milice locale.

Entre le 27 avril et le 20 mai, "39 cas de violences sexuelles contre des femmes" ont été rapportés dans le Nord-Kivu, "tous attribués à des hommes en armes", selon le texte.
Uniquement dans le Nord-Kivu, au moins 100.000 personnes ont été forcées à fuir ces violences.A ces déplacés s’ajoutent environ 10.000 personnes qui se sont réfugiées au Rwanda et 11.000 en Ouganda.

Là où elles ont fui "pour trouver la sécurité", elles "sont toujours confrontées au travail forcé, aux extorsions, aux pillages et aux pressions par les groupes armés pour retourner dans leurs zones d’origine", dénonce le texte.
Il est "impératif que tous les acteurs armés mettent fin aux exactions commises (...) contre les populations civiles, mais aussi qu’ils permettent un accès humanitaire" pour protéger et assister les civils, a déclaré Stefano Severe, représentant régional du Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), qui coordonne le groupe de protection.
Depuis début avril, des soldats et officiers issus de l’ex-rébellion tutsi-congolaise du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), intégrée début 2009 dans l’armée congolaise après un accord de paix, ont fait défection et s’affrontent depuis un mois aux forces loyalistes dans une partie du parc des Virunga (est du Nord-Kivu).Ils réclament la pleine application de l’accord de 2009.
Un calme relatif est toutefois observé depuis quelques jours dans cette zone frontalière du Rwanda et de l’Ouganda.
Pour mater la mutinerie, le président Joseph Kabila a suspendu mi-avril les opérations en cours depuis 2009 contre les milices locales et les FDLR, lesquelles ont profité du vide pour gagner du terrain et commettre des exactions contre les populations.

Congo : deux enfants du président Sassou Nguesso candidats aux législatives

31 mai 2012
Le président congolais Denis Sassou Nguesso à l'Elysée le 8 février 2012, à Paris. ©AFP

BRAZZAVILLE (AFP) - (AFP)
Un fils et une fille du président congolais Denis Sassou Nguesso seront candidats aux élections législatives du 15 juillet au Congo, sous les couleurs du Parti congolais du travail (PCT), au pouvoir, selon la liste publiée jeudi par le parti.
Denis Christel Sassou Nguesso, 38 ans, membre du directoire de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) se présentera sous les couleurs du PCT à Oyo, fief du chef de l’Etat, à plus de 400 km au nord de Brazzaville.

Sa soeur, Claudia Lembouma Sassou Nguesso, 40 ans, conseiller en communication et aux relations publiques à la présidence de la République, sera candidate à Talangaï, 6e arrondissement de Brazzaville, également pour le PCT.

Le mari d’une autre fille du président, Hugues Ngouélondélé, actuel maire de Brazzaville, se présente à Gamboma (centre), toujours pour le PCT.
Le Parti congolais du travail présentera 139 candidats, soit le nombre total de sièges à pourvoir à l’Assemblée nationale, où le PCT détient actuellement la majorité avec ses alliés, l’opposition n’ayant qu’une douzaine d’élus.

Le dépôt des candidatures a été fixé du 1er au 11 juin pour le premier tour du scrutin prévu le 15 juillet.La date du second tour sera connue après le 1er tour.
Les élections législatives étaient initialement prévues en juin, mais le gouvernement a dû les reporter à la suite des explosions du 4 mars dans un dépôt de munitions d’une caserne de Brazzaville, qui ont fait près de 300 morts.

Le dernier scrutin législatif en 2007 a été marqué par des fraudes et des dysfonctionnements, constatés par des observateurs de l’Union Africaine (UA).
Le Congo a connu à partir de 1993 plusieurs guerres civiles, la plupart liées à l’organisation des élections

vendredi 1 juin 2012

L’Observateur : « Guerre en RDC : L’ONU accuse le Rwanda de soutenir le M23 »

Les populations fuyent leurs villages à cause des combats entre les FARDC et les groupes rebelles à Sake au Nord-Kivu le 30 avril 2012. © MONUSCO/Sylvain LiechtiLes populations fuyent leurs villages à cause des combats entre les FARDC et les groupes rebelles à Sake au Nord-Kivu le 30 avril 2012. © MONUSCO/Sylvain Liechti
 
Revue de presse du mardi 29 mai 2012
L’Observateur constate que la guerre qui endeuille de nouveau la province du Nord-Kivu commence à livrer ses secrets. Le journal note que l’ONU dit avoir des preuves. Elle accuse le Rwanda de soutenir le M23 (Mouvement du 23 mars), rébellion d’anciens membres du CNDP au cœur des violents combats avec les Forces armées de la RDC (FARDC) au Nord-Kivu.
L’Avenir aussi titre à ce sujet : « Insécurité à l’Est de la RDC : l’ONU pointe du doigt le Rwanda ».

Le quotidien en déduit que les autorités rwandaises qui jouent au sapeur-pompier dans ce que l’on qualifie actuellement de nouvelle guerre de l’Est de la RDC, ne soufflent en réalité que le chaud et le froid.
L’Avenir affirme que des citoyens rwandais ont été recrutés et formés dans leur pays. Ils sont censés renforcer la mutinerie d’ex-rebelles que l’armée congolaise combat depuis le début du mois de mai dans la province du Nord-Kivu. L’avenir dit tirer ces informations d’un rapport confidentiel de l’ONU parvenu à sa rédaction.
Le Potentiel voit les choses autrement et estime qu’au sujet du soutien au M23 : « l’ONU accuse Kigali et Kinshasa se tait ».

Pour Le Potentiel, l’accord signé récemment à Kigali entre le Rwanda et la RDC n’a pas dissipé les soupçons qui pesaient sur le régime de Kagame, concernant son éventuel soutien aux rebelles du M23. Faisant allusion au récent rapport de l’ONU, Le Potentiel constate qu’on est resté motus et bouche cousue dans la capitale congolaise.

« Journée internationale des casques bleus : une occasion pour la Monusco de se rapprocher des Congolais », C’est l’un des titres à lire dans L’Observateur de ce mardi.
Le quotidien relève le thème sous lequel est célébrée la journée ce 29 mai : » Maintien de la paix et partenariat « . A Kinshasa, poursuit le journal, c’est une occasion pour les forces de maintien de la paix de resserrer leurs liens avec les populations locales qu’elles servent.
De son côté, La Prospérité focalise sa une sur le début du procès des présumés assaillants de la résidence du chef de l’Etat congolais et titre: « Attaque de la résidence de Kabila, les accusés déjà devant la barre ! »

Elle rapporte qu’au total, 154 personnes suspectées d’avoir participé à l’attaque de la résidence du Président Kabila et la base logistique du Camp Kokolo, le 27 février 2011, sont devant la Cour militaire depuis hier à la prison de Makala.
Parmi les accusés, écrit le journal, il y a des colonels, des majors, des capitaines, des retraités de l’armée mais aussi des civils. La Prospérité prédit un procès élastique, avec beaucoup de rebondissements.

RDC: la société civile collecte plus de 20 000 signatures pour obtenir la démission du bureau de la Ceni

Des membres du bureau de la Ceni le 19/04/2012 à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
La société civile de la RDC a déjà collecté plus de vingt mille signatures pour obtenir la démission du bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), a indiqué le secrétaire permanent de cette structure, Jean-Bosco Puna, vendredi 25 mai, lors de la présentation à Kinshasa du rapport de la collecte de ces signatures de la pétition initiée à ce sujet.
Selon Jean Bosco Puna, le bureau de la Ceni que pilote le pasteur Daniel Ngoy Mulunda s’est compromis dans l’organisation des élections présidentielle et législatives du 28 novembre 2011. Plusieurs organisations nationales et internationales, les partis politiques de toutes tendances et même le président réélu, Joseph Kabila, ont en effet reconnu que ces scrutins étaient entachés de «beaucoup d’irrégularités».
Les initiateurs de la pétition reprochent à la Ceni d’avoir notamment occasionné la perte immense de plusieurs Procès verbaux (PV) des élections. «Il est, aujourd’hui, difficile de retrouver certaines traces des élections générales de novembre 2011 dans les archives de la Ceni, parce qu’il y a eu la perte de plusieurs PV », s’est plaint Jean-Bosco Puna.
Jean Bosco Puna, qui croit à cette démarche, annonce que toutes les forces vives de la société civile de la RDC vont se rendre lundi 28 mai au Parlement pour déposer officiellement cette pétition, initiée depuis le 18 mars.
«Cette démarche va devoir, cette fois-ci, aboutir parce que nous pensons que ce Parlement [qui est issu de ces mêmes élections du 28 novembre] est l’émanation du peuple et qu’il va devoir satisfaire à la demande de cette population», a-t-il déclaré.
Par cette démarche, selon lui, la société civile de la RDC se propose de « récupérer son rôle de sentinelle ».
Le Bureau de la Ceni est constitué de sept membres, dont quatre issus de partis politiques du pouvoir et trois de l’opposition. La coalition de la société civile de la RDC a toujours plaidé pour que la loi organique de la Ceni soit modifiée de manière qu’elle soit aussi représentée dans cette institution citoyenne. Elle a réaffirmé cette position, lundi 9 avril, au cours d’un point de presse tenu à Kinshasa.
Des appels se sont en effet multipliés depuis quelques mois pour la réforme de la Commission électorale nationale indépendante. Ils ont été lancés notamment dans le récent rapport d’observation électorale de l’Union européenne ainsi que par les partenaires bi et multilatéraux de la RDC, l’opposition comme la majorité, les ONG nationales et internationales.