vendredi 9 juin 2017

RDC : Les enfants de John Numbi aux USA porteurs des passeports Rwandais

RDC: James Kabarebe aurait delivré des passeports rwandais aux enfants de l’ex-Général John Numbi pour entrer aux USA [REPUBLICATION]

Selon des sources Rwandaises, James Kabarebe, le ministre de la défense du Rwanda, n’a pas trouvé d’inconvénients à délivrer des passeports rwandais aux enfants de John Numbi. Avec leurs nouvelles nationalités, les enfants de John Numbi n’avaient pas été compliqués pour avoir des visas d’études pour les USA. Ainsi, leur père leur envoyait de l’argent et leur a acheté des meubles et immeubles. Pour plus d’informations sur cet article republié, appuyez ci-dessous :
Ce Monsieur est un criminel sanguinaire, chef de la police nationale en RDC, il a fait trop de dégâts irréparables en tuants tous qui disaient non à Kabila ,en enlevant les opposants, ...

RDC : Les enfants de John Numbi aux USA porteurs des passeports Rwandais


Incroyable mais vrai, après avoir liquidé froidement l’activiste des Droits de l’Homme Floribert Chebeya, et suite à la pression de la Communauté internationale, John Numbi sera officiellement lâché par Joseph Kabila
Ne sachant pas ce que l’avenir pourrait lui réserver, John Numbi fit recours aux services de son ami de tous les temps James Kabarebe ministre de la Défense du Rwandais pour un parrainage de ses enfants en vue de les envoyer aux USA.
James n’a pas trouvé d’inconvénient et les enfants de John vont se rendre à Kigali. Après avoir passé quelques temps au Rwanda, James Kabarebe va solliciter et obtenir enfin des passeports rwandais pour eux. Avec leurs nouvelles nationalités, les enfants de John Numbi n’ont pas été compliqué pour avoir des visas d’étude pour les USA. Ainsi, leur père leur envoyait de l’argent et leur a acheté des biens meubles et immeubles.
D’après notre source qui nous a livré cette information, John Numbi était dans tous ses états et a promis qu’il n’allait pas se laisser faire.
Affaire à suivre
Geoffrey Kazadi


RDC: UN CRIMINEL SANGUINAIRE EST ÉLEVÉ AU RANG D'UN HÉRO NATIONAL PAR KABILA

6 JUIN 2017 

RDC : l’ex-chef de la police controversé élevé à un titre honorifique

Au mépris du peuple congolais, Joseph KABILA a élevé au rang de héro national, un criminel sanguinaire John NUMBI. Il est venu de la TANZANIE juste pour falsifier et tripoter notre  histoire, .. au mépris de notre héro national LUMUMBA, il élève des anti-valeurs comme de valeurs nationale, des criminels comme des héros, des musiciens comme des héros, c'est incroyable... Il a dit qu'il ne partira du pouvoir que de la même façon dont il est venu, Càd; dans un chaos et d'assassinats. .. 

DEBOUT PEUPLE CONGOLAIS, NOTRE DESTIN et  NOTRE PATRIE NE SONT PAS A BRADER PAR UN USURPATEUR, ... 
LA RDC EST TRANSFORMER EN UNE JUNGLE PAR KABILA ET SA FAMILLE,.. Combattons pour la patrie, pour nous libérer,.. 
UN PEUPLE SE LIBERE, Mais ON NE LIBÈRE PAS UN PEUPLE


Kinshasa (AFP)
L’ex-chef de la police congolaise considéré par des défenseurs des droits de l’homme comme le suspect numéro un dans l’assassinat en 2010 d’un militant, Floribert Chebeya, a été élevé à un titre honorifique par le président Joseph Kabila.
Le nom du général "Numbi Banza Ntambo John" figure sur la liste de huit officiers supérieurs de la police de République démocratique du Congo (RDC) admis "dans l’ordre national +héros nationaux+ Kabila-Lumumba", un titre honorifique. 
"Considérant les mérites des intéressés et leurs loyaux services rendus à la nation au sein de la police nationale congolaise", les huit hommes sont élevés au grade de grand officier, selon cette décision datée du 16 mai 2017.
Une copie du document circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux suscitant la "désolation" de nombreux internautes, alors que d’autres doutaient de son authenticité.
"C’est authentique, c’est une ordonnance officielle", a confirmé à l’AFP un responsable au sein du Journal officiel de RDC.
Fondateur de l’ONG La voix des sans voix pour les droits de l’homme (VSV), devenu au fil des ans très critique vis-à-vis de M. Kabila, Floribert Chebeya avait été retrouvé mort dans sa voiture le 2 juin 2010 à la périphérie de la capitale, Kinshasa.
La veille au soir, il s’était rendu au siège de la police après avoir été convoqué pour y rencontrer son chef, le général John Numbi. 
Son chauffeur, Fidèle Bazana, avait disparu le même soir, après l’avoir accompagné à ce rendez-vous.Son corps n’a jamais été retrouvé, et la justice a conclu en première instance qu’il avait été assassiné, tout comme Floribert Chebeya.
 - ’Crime d’État’ -
Suspendu de ses fonctions peu après l’assassinat, le général Numbi a toujours nié avoir fixé ce rendez-vous, mais les parties civiles le considèrent comme le suspect numéro un. 
"C’est une très grosse déception.Cette décision prouve que l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana est réellement un crime d’État qui a été planifié, programmé", a réagi auprès de l’AFP Rostin Manketa, directeur exécutif de la VSV."John Numbi ne mérite pas cette élévation, à moins d’être récompensé pour son rôle dans l’assassinat".
Le président Kabila "sait que John Numbi est cité dans cette affaire depuis le début (…) on pouvait s’attendre à tout, sauf à ça", a dit M. Manketa.
John Numbi n’a jamais été entendu par la justice congolaise autrement qu’en qualité de témoin en 2011 en première instance.
En septembre 2016, John Numbi, considéré par l’administration américaine comme "un conseiller influent du président Kabila", a été placé sur la liste noire américaine.
Après deux procès en RDC - en 2011 devant la Cour militaire de Kinshasa, puis en 2015 en appel devant la Haute cour militaire de Kinshasa - qui ont abouti à la condamnation d’un policier à 15 ans de prison, les familles des victimes ont déposé une plainte au Sénégal en 2014.
Le 2 juin à Paris, lors d’une cérémonie pour le 7e anniversaire de ce double assassinat, les familles de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana ont déclaré "garder espoir que la vérité éclate".

samedi 3 juin 2017

Debout Congolais bâtissons

Ntumba Luaba lance le mouvement citoyen «Debout Congolais bâtissons»




Le professeur Alphonse Daniel Ntumba Luaba Lumu, le secrétaire exécutif de la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) lors d’une interview accordée a Radio Okapi le 23/02/2016 à Kinshasa.Photo John Bompengo
Un nouveau mouvement citoyen, dénommé  «Debout Congolais bâtissons», a été lancé samedi 3 juin à Kinshasa, à l’initiative du professeur Ntumba Luaba. A l’occasion, ce dernier a appelé les jeunes à se lever ensemble pour la renaissance de la RDC, estimant que les femmes et la jeunesse congolaises sont  restées longtemps victimes de la mauvaise gouvernance.
Selon Ntumba Luaba, ce mouvement  citoyen constitue un engagement civique pour une transformation qualitative éthique et structurel de la RDC.







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vendredi 2 juin 2017

KENGO WA DONDO: voici l'homme spécial qui sert tous les dictateurs en RDC, .. il travail pour les criminels et tyrans pourvu qu'il gagne de l'argent et sois au pouvoir pour la misère du peuple

Biographie de Kengo wa Dondo,

C'est un homme difficile, Il voit que ses intérêts, jamais ceux de son peuple, Un homme qui n'a pas d'âme, sans conscience, pas social, ..
Il a servi et continu à le faire, l'appui des politiques diaboliques, des dictateurs hors cadre, un métis de mère rwandaise et père congolais, ...
Léon Kengo wa Dondo, homme politique de la République démocratique du Congo (RDC), né le 22 mai 1935, a été Premier commissaire d'État (chef du gouvernement) plusieurs fois sous Mobutu Sese Seko à l’époque du Zaïre, en faveur de la mondialisation et de l’économie de marché. Juriste de formation, il est le président du Sénat depuis 2007.

Enfance:

Léon Lubicz a vu le jour à Kigali d'un père juif polonais et d'une mère rwandaise tutsi.
Lobicz père a été renvoyé en Belgique par l'administration belge à la suite de la naissance de Léon. Sa mère, madame Marie-Claire rencontrera ensuite un militaire congolais en mission au Rwanda-Urundi. A la fin de sa mission, ce dernier, monsieur Gbongo ramène l'enfant et sa mère avec lui à Libenge1, dans la province de de l'Équateur, au Congo belge (actuellement RDC).
Né Léon Lubicz, il changea son nom en Kengo Wa Dondo en 1971, suite à la campagne d’africanisation du président Mobutu.

Scolarité:

Léon entame ses études primaires à Cocquilathville (Mbandaka) le chef-lieu de la province. Ensuite, il fait ses études secondaires dans la section administrative et commerciale auprès des Frères des Écoles chrétiennes dans la même ville.

Carrière:

Il commence sa carrière judiciaire comme agent au Parquet de district (commis-greffier) au parquet de District de Cocquilathville en 1958 jusqu’en 1960. A l'indépendance,avec la pénurie de cadres due au départ des Belges, il est muté au Parquet général de Kinshasa. Il est nommé successivement Substitut du Procureur de la République au Parquet de district de Kinshasa (14 octobre 1960), Substitut du Procureur général près la Cour d'appel à Kinshasa (6 juin 1961). Il fréquente l'Ecole nationale de droit et d'administration à Kinshasa en 1961 et décroche un diplôme d'études judiciaires. En 1961, il est désigné membre de la Commission mixte d'enquête sur les incidents de Kindu et de Kongolo.

Etudes supérieures:

En 1962, il sollicite une mise en disponibilité et s'envole pour la Belgique où il prend une inscription à l'Université libre de Bruxelles. Il obtient coup sur coup un diplôme de docteur en droit maritime et aérien. Il suit un cycle de formation en criminologie au Palais de la justice à Bruxelles. Durant ses études, il est président du Comité directeur de l'Union des étudiants catholiques africains.

Au sommet de l'Etat sous la deuxième république:

De retour au Zaïre, il est nommé peu après Conseiller juridique et politique au Bureau du Président de la république (12 janvier 1968). Pur produit du président Mobutu, il a été hissé au sommet des organes de l'ex parti-Etat par la seule volonté de ce dernier. Le 11 avril 1968, il quitte le Bureau du Président de la République pour accéder aux hautes fonctions de procureur général près la Cour d'appel à Kinshasa. Il est promu procureur général de la République le 14 août de la même année.
Kengo a été Premier ministre une première fois de 1982 à 1986, plaçant différents technocrates comme Munga Mibindo à la présidence de la SNEL. Il a ensuite été ministre des Affaires étrangères de 1986 à 1987 et de nouveau Premier ministre de 1988 à 1990.

Positionnement pendant la transition vers le multi-partisme:

C’est par opportunisme politique que Léon Lubitsh Kengo wa Dondo est passé de la mouvance présidentielle à l'opposition congolaise modérée, après avoir longtemps servi de pilier à la dictature mobutiènne. Il s'est retourné contre son maître au point de devenir avec l'aide du capitalisme international son plus grand concurrent, pour ne pas dire son adversaire le plus irréductible. C'est ainsi que durant la période de démocratisation, lorsque le multipartisme fut autorisé, Kengo fut choisi comme Premier ministre en 1994 comme consensus entre Mobutu et le Parlement. Il chassa des membres de la communauté libanaise du Zaïre sur des accusations de trafic illégal de diamants pour le financement de troupes armées.

Controverse sur son rôle pendant le première guerre d'agression:

Peu après le début de la première guerre civile du Congo en décembre 1996, Kengo dirigea le cabinet de crise contre la rébellion. Ses origines tutsies lui valurent la méfiance de certains partisans de Mobutu, étant donné que Kabila et ses rebelles étaient alliés aux gouvernements tutsis du Rwanda et du Burundi. Il fut critiqué pour n'avoir pas pu arrêter l'avancée des rebelles. Il annonça sa résignation en mars 1997 et abandonna son poste en avril de la même année. Un mois plus tard, le gouvernement tomba et Kabila prit le pouvoir.
En juin 2003, Kengo est accusé de blanchiment d'argent en Belgique2,3. En novembre 2003, il rentre à Kinshasa afin « d'apporter son soutien au processus de transition », mais il est par la suite empêché de quitter le pays, suite à l'ouverture d'un dossier judiciaire contre lui pour des faits liés à Mobutu4. Plusieurs parlementaires protestent contre cette procédure5.
En 2005, il renonce aux ambitions présidentielles pour se présenter comme candidat aux élections législatives de 2006.
Le 11 mai 2007, Kengo a été élu président du Sénat de la RDC, battant Léonard She Okitundu, pourtant le candidat du parti majoritaire, l'AMP. Il devient de ce fait depuis le 14 mai 2007, date de son investiture, la deuxième personnalité politique de la RDC.

Publications:

  • La confiscation (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Cour suprême de justice de République du Zaïre, Kinshasa, 1973, 84 p.
  • Réflexions sur la filiation hors mariage (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Kinshasa, 1974
  • « Le pouvoir judiciaire sous la deuxième République Zaïroise », in Studia diplomatica, 1975, vol. 28, no 5, p. 501-526
  • Vers une société sans prison (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Kinshasa, 1975
  • Considérations sur le projet du nouveau code de la famille (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Kinshasa, 1976
  • L'exécution des jugements (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Kinshasa, 1978
  • L'évolution jurisprudentielle de la Cour Suprême de justice au Zaïre : 1968-1979) (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Kinshasa, 1979
  • De l'acquisition et de la transmission des droits immobiliers en droit zaïrois (mercuriale prononcée par Kengo-wa-Dondo), Kinshasa, 1980

Références:

  1.  Certaines sources indiquent Libenge comme le lieu de naissance de Léon Lobicz. Cette version apporte plus de contractions qu'elle n'en resoud.
  2.  Blanchiment d’argent : l’ancien Premier ministre Kengo inculpé à Bruxelles [archive]Le Soft online, 25 juin 2003.
  3.  Vers de nouvelles inculpations à Bruxelles ? [archive]La Libre Belgique, 27 juin 2003.
  4.  Comme un enfant, Kengo a été poussé dans une souricière [archive], Le Soft online, 15 décembre 2003.
  5.  La Libre Belgique, 13 décembre 2003 [archive]

Bibliographie:

  • Isidore Ndaywel è Nziem, Histoire générale du Congo : de l'héritage ancien à la République Démocratique (préf. de Théophile Obenga), CGRI, De Boeck & Larcier-Duculot, Bruxelles ; Agence de la Francophonie, Paris, 1998, 955 p. (ISBN 2-8011-1174-0)
  • « Les 50 personnalités qui font la RD Congo : Léon Kengo wa Dondo. Président du Sénat, 74 ans », in Jeune Afriquenos 2572-2573, du 25 avril au 8 mai 2010, p. 30
Source: Wikipédia

MUSEVENI: le grand tyran et sanguinaire pdt africain explique le contraire de ses ambitions sur la richesse du Congo..

"Il s'est battu à Kisangani pour le controle des mines de Kilo-moto avec Kagame. Aujourdhui il feint la vérité dans ses propos. Il envois aussi des soldats et ses milices au Kivu avec Kagame pouyr le Coltan. Sont des dictateurs hors cadres, des pires tyrans sanguinaires, ..."

RDC: Yoweri Museveni explique pourquoi il a participé à la chute de Mobutu

Yoweri Museveni, président de l'Ouganda.
© REUTERS/Hannah McKay

En République démocratique du Congo (RDC), vingt ans se sont écoulés depuis la chute du maréchal Mobutu, chassé du pouvoir par les troupes de Laurent-Désiré Kabila, soutenues par les Rwandais et les Ougandais. Dans un rare entretien consacré à ce sujet, le président ougandais Yoweri Museveni donne sa version des raisons de ce soutien.

A en croire le président Yoweri Museveni, si son pays a « aidé Laurent Desiré Kabila à prendre le pouvoir, avec le Rwanda », il ne faut y voir aucune volonté d’ingérence « dans les affaires du Congo ».
Le président ougandais explique qu’il s'est agi avant tout d’une volonté de « défendre le Rwanda ». En effet, « Mobutu soutenait les Interahamwe », principale milice rwandaise des années 1990. Après le génocide de 1994, nombre de membres de cette dernière se sont réfugiés en RDC – encore appelé Zaïre à l’époque.
C’est donc en réaction à la menace que cette milice faisait peser sur le voisin rwandais que Yoweri Museveni affirme avoir agi. Il souligne d’ailleurs que « le Rwanda était en première ligne » dans les opérations qui ont mené au renversement de Mobutu. Le président insiste, si l’Ouganda a « soutenu » Laurent Desiré Kabila, « c'était pour défendre le Rwanda contre les Interahamwe », assure-t-il.
« Des minerais ? Foutaises »
Quand on lui demande s’il n’a pas été motivé également par les minerais de la RDC, Yoweri Museveni se met à rire et fait mine de s’interroger : « des minerais ? Des minerais pour quoi faire ? En RDC chercher des minerais » ? Il qualifie ensuite cette hypothèse de « foutaises [prises] chez les Européens »
Le chef d’Etat se lance alors dans une démonstration sur la nature du sous-sol de la région : « il y a beaucoup de minerais en Ouganda, je ne les ai même pas encore tous exploités, pourquoi j'irais chercher ceux du Congo ? Si vous ne connaissez pas la géologie de l'Afrique, tous les minerais du Congo on les retrouve aussi en Ouganda et en Tanzanie. C'est la même géologie ». Alors, se demande-t-il à voix haute, « pourquoi je laisserais les minerais ougandais pour aller chercher ceux » de la RDC ?
« Nous n’intervenons jamais pour des raisons financières, nous intervenons uniquement pour des principes, pour l’Afrique » lâche-t-il en guise de conclusion.

Un général de KABILA est sanctionné au lieu de sanctionner le commanditaire Kabila lui même qui tue, viol tout, terrorise son peuple sans pitié, sème des zizanies et confusions sociopolitiques, ...



RDC: Washington sanctionne un général accusé d'entrave au processus démocratique

Publié le 01-06-2017 Modifié le 02-06-2017 à 06:54

Les Etats-Unis annoncent des sanctions contre un officier congolais qu’ils accusent d’entraver le processus démocratique en République démocratique du Congo. Il s’agit du général François Olenga, le responsable de la « Maison militaire » du président Kabila.

Washington accuse le général Olenga de saper le processus démocratique en RDC. Selon un communiqué du département du Trésor américain, la Garde républicaine aurait, sous son autorité, harcelé, arrêté et même exécuté des opposants.
Le général Olenga voit ses éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés. Selon le communiqué, le complexe touristique Safari Beach, aux portes de Kinshasa, dont il est un propriétaire, est également visé. Il est empêché par ailleurs de nouer des relations d'affaires avec des Américains, qu'il s'agisse de personnes ou d'entreprises.
Pour Brian Neubert, un porte-parole du département d’Etat américain, les Etats-Unis cherchent à montrer leur mécontentement face au non-respect de l’accord de sortie de crise en RDC. « Cette action est complètement logique, plus de six mois après nos déclarations, dit-il. Cela veut dire pour le gouvernement et pour tous les partis au Congo [qu'il faut] respecter l'accord du 31 décembre. »
Les sanctions américaines ont été annoncées dans la foulée des sanctions européennes qui, elles, visent neuf responsables congolais, y compris le patron de l’Agence nationale du renseignement et deux ministres.
Le général est parmi plusieurs officiels de haut niveau du gouvernement de RDC qui bloquent le progrès démocratique
REACTION
02-06-2017 - Par Michel Arseneault

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CHEBEYA et BAZANA: l'assassin est bien connu, c'est John NUMBI, qui a agit sous ordre du régime KABILA


RDC: nombreuses zones d'ombre sept ans après la mort de Chebeya et Bazana


Photo d'archive du militant des droits de l'homme congolais Floribert Chebeya.
© Reuters

Il y a 7 ans en RDC, Floribert Chebeya, fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Depuis, l'affaire a été jugée en première instance et en appel par la justice congolaise. Mais 7 ans après les zones d'ombre sont toujours nombreuses. Les proches des victimes dénoncent une parodie de justice et se tournent désormais vers le Sénégal, où une procédure contre l'un des suspects est en cours.

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à mort, un autre à la perpétuité.
En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à 15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.
Annie Chebeya, veuve de Floribert Chebeya
02-06-2017 - Par Léa-Lisa Westerhoff

00:35
00:41
Pour les parties civiles, c'est la douche froide. Elles dénoncent « une parodie de justice ». Dès lors, pour elles, il n'y a plus rien à attendre de la justice congolaise.
L'espoir au Sénégal
L'espoir se trouve désormais du côté du Sénégal. Depuis 2014, une procédure est en cours, après une plainte des familles des deux victimes contre l'un des policiers congolais protagoniste présumé de ce double assassinat : Paul Mwilambwe. Il se dit témoin de l’implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à commencer par le général John Numbi, chef de la police à l'époque des faits.
« J’ai accepté aujourd’hui que ma voix soit entendue parce que le dossier est en train de traîner. Je suis à la disposition de la justice sénégalaise. Je demande à la justice sénégalaise de faire son travail. Pourquoi ? Parce que ma vie est en danger, y compris celle de ma famille, c’est-à-dire y compris la vie de mes enfants et de ma femme est en danger. Du fait que les commanditaires de l’assassinat de Chebeya sont au sommet de l’Etat, la part de la vérité c’est déjà connu, la part de la vérité est que Chebeya a été assassiné à l’Inspection générale de la police. La diplomatie est en train de jouer parce que je vois que mon dossier devient politique, c’est pourquoi peut-être la justice sénégalaise est en train de traîner. Mais je ne juge pas la justice sénégalaise, mais je me laisse à la disposition de la justice sénégalaise. Je lance un cri de cœur : que ma voix soit entendue », a déclaré Paul Mwilambwe.
Maître Domingo Dieng défend Paul Mwilambwe. L'avocat rappelle que l'Etat du Sénégal a signé des conventions et doit donc respecter le droit : « La justice reste la justice. Et les conventions internationales que l’on signe aussi doivent déboucher sur quelque chose. On ne peut pas s’asseoir sur la vérité indéfiniment. C’est ça notre combat », estime-t-il.
Un procès digne
Au Sénégal, les familles de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, qui espèrent un procès digne de ce nom, sont défendues par maître Assane Dioma Ndiaye. Comme son confrère, il estime que la justice doit passer : « Nous savons qu’il y a eu des pressions énormes de la part du gouvernement de Kinshasa. Ce que nous craignons évidemment, c’est que la réelle politique ne prenne le pas. C’est l’exigence de justice », a-t-il déclaré.
Sollicités sur la durée de cette procédure qui s’éternise, les différents organes de la justice n'ont pour le moment donné aucune explication.
Pour les familles, c'est la seule lueur d'espoir. Elles qui depuis le début désignent le général Numbi comme commanditaire de cet assassinat, mais n'ont jamais vu leur demande d'être entendu par la justice honorée.
Les commanditaires de cet ignoble assassinat sont tout à fait libres de leurs mouvements et n’ont jamais répondu de leurs actes.
Rostin Manketa, directeur de la Voix des sans voix
02-06-2017 - Par Léa-Lisa Westerhoff

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