vendredi 2 août 2013

Equateur: Louis Koyagialo publie son gouvernement

publié il y a 5 heures, 52 minutes, | Denière mise à jour le 2 août, 2013 à 7:55 | sous ActualitéÉquateurPolitique. Mots clés: 

Louis Koyagialo. Radio Okapi/ Ph. John BompengoLouis Koyagialo. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Le nouveau gouvernement provincial de l’Equateur est connu depuis le jeudi 1er août dans la soirée. Le gouverneur de province Louis Alphonse Koyagialo a nommé dix ministres et six commissaires provinciaux. Ce gouvernement, qui se veut de «large coalition», regroupe en son sein des membres de la majorité, de l’opposition et d’ «anciens dignitaires », a indiqué le porte-parole du gouverneur de Province.
Pour relever le défi du sous-développement de l’Equateur, dix ministres  et six commissaires provinciaux ont été nommés. Un centre d’études stratégiques a été créé.
Parmi les nouveaux ministres, on compte trois députés provinciaux dont Michel Liyele en charge de l’Intérieur, Population, Sécurité et Ordre public.
Quelques membres de l’opposition font partie de cette équipe gouvernementale, notamment le député MLC David Diaz Yambo affecté à l’Agriculture, Pêche, Elevage et Développement rural.
Au sein de cette équipe gouvernementale, on retrouve aussi des anciens dignitaires de la 2e république. C’est le cas du Dr Marcel Mpetsi nommé ministre provincial de la Santé et Affaires sociales et Emmanuel Gbaligaza, aux Finances et Budget.
Jeannine Otoho, l’unique femme de ce gouvernement, s’occupe du ministère provincial du Genre, Famille et Enfant. Elle assume également les fonctions de porte-parole du gouvernement provincial.
Le gouvernement Koyagialo comprend aussi six commissaires provinciaux dont  Jeanne Ebamba, ancienne ministre nationale des Affaires sociales sous Laurent-Désiré Kabila. Ces commissaires, qui ont rang de ministres provinciaux, sont appelés à appuyer l’action du gouvernement provincial, notamment dans les secteurs clefs de la décentralisation, l’Enseignement primaire secondaire et professionnel (EPSP), l’Environnement ou encore du Plan.
Pour le président de la société civile de l’Equateur, Fabien Mungunza, la publication de ce nouveau gouvernement dénote «le retour à la normalisation», après plusieurs mois de crise institutionnelle ayant conduit à la destitution de l’ex-gouverneur Jean-Claude Baende. Il s’est aussi félicité de la présence des membres du MLC dans ce gouvernement. Ce qui favoriserait, selon lui, l’union provinciale.
La prochaine étape devrait être consacrée à l’investiture du nouveau gouvernement par l’assemblée provinciale qui siège actuellement en session extraordinaire.
La liste des membres de ce gouvernement:
Ministères :
  1. Intérieur, Population, Sécurité et Ordre public : Michel LIYELE wa LIYELE (PDC)
  2. Justice, Droits Humains, Lutte contre la Corruption : Pascal SELINGA KODEYE WENE (MSR)
  3. Finance, Budget, Economie, Commerce, Industrie et Petite et Moyennes Entreprises : Emmanuel  GBALIGAZA YANGAMO (PPRD)
  4. Genre, Famille et Enfant, Nouvelles Techniques de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement Provincial : Jeanine OTOHO MAKADO (PPRD)
  5. Sante, Affaires Sociales, Relation avec l’Assemblée Provinciale : Dr Marcel MPETSI ILONGA (PPRD)
  6. Energie, Mines et Hydrocarbures : Yves NKULUFA ELENDE (UCL)
  7. Agriculture,Pèche, Elevage et Développement Rural : David-Diaz YAMBO NSANA (MLC)
  8. Fonction Publique, Emploi, Travail et Prévoyance Sociale : Evariste BEKANGA
  9. Jeunesse, Sports et Loisirs : Jonas Benjamin ITONGI MAPALABI (RCD)
  10. Travaux Publics, Infrastructures, Affaires Foncières, Urbanisme et Habitat : Albert TENE MBETO
Commissariats Provinciaux :
  1. Décentralisation et Affaire coutumières : Léon-Bruno LIKOKU BEKODJA OLUWA (PDC)
  2. Enseignement Maternel, Primaire, Secondaire et Professionnel : Mme Jeanne EBAMBA BOBOTO (PPRD)
  3. Environnement et Conservation de la nature : Claude BOMANA (UCL)
  4. Plan et Suivi des actions de modernisation de la province : Louis MBONGA MAGALU
  5. Action Humanitaires et Appui aux personnes vivant avec handicap : YONDO LOMBOTO
  6. Relation avec les Organismes Internationaux : Adonis INONGA LOTOFE NGILIMA

Présidentielle au Mali : l’heure est aux tractations


Les deux candidats pour le second tour de la présidentielle malienne, prévu en principe le 11 août 2013 : Soumaïla Cissé (g) et Ibrahim Boubacar Keïta (d).
Les deux candidats pour le second tour de la présidentielle malienne, prévu en principe le 11 août 2013 : Soumaïla Cissé (g) et Ibrahim Boubacar Keïta (d).
AFP PHOTO/SEYLLOU-GEORGES GOBET

Par RFI
Au Mali, un second tour de l’élection présidentielle opposera Ibrahim Boubacar Keïta à Soumaïla Cissé, en principe le 11 août prochain
Le ministère de l’Admnistration territoriale a publié, ce vendredi 2 août, les résultats officiels et provisoires du premier tour et, d'ores et déjà, c’est une phase de négociations qui s’ouvre. En France, le président François Hollande appelle à préparer le second tour dans le même état d’esprit que celui du premier.


Edition spéciale : présidentielle au Mali
 
02/08/2013 par RFI
Qui va appeler à voter pour quel candidat ? Comment les voix de chacun vont-elles se reporter ? Dorénavant, ce sont ces tractations qui occupent les pensées des hommes politiques. Un des candidats a d’ores et déjà réagi. Choguel Kokalla Maïga, qui a obtenu 2,29 % des suffrages exprimés, a appelé à voter Ibrahim Boubacar Keïta pour le second tour.
Cinq autres candidats malheureux du premier tour se sont réunis – d’après des informations recueillies par RFI – en fin de journée pour probablement appeler à voter pour un des deux finalistes. Par ailleurs, ces derniers, – Ibrahim Boubacar Keïta qui a obtenu 39,24 % des voix et Soumaïla Cissé, 19,44 % – ont dépêché des émissaires un peu partout pour obtenir le plus grand nombre de ralliements à leur cause.

Le candidat du plus grand parti malien, l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma), Dramane Dembélé arrive en troisième position avec 9,59 % des voix. Il sera certainement très courtisé même si le premier vice-président du parti, Iba Ndiaye, joint par RFI, affirme que l’Adéma restera lié par ses engagements envers le Front du Refus auquel appartient Soumaïla Cissé.

Courtisé également, l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé, avec ses 4,87% des voix. Les autres 23 candidats devront également être sollicités même s’ils ne pèsent, chacun, qu’entre 1% et 3% des suffrages exprimés au premier tour.

Soutien de la France
La France, qui a mené l’opération militaire au Mali et qui a conduit à la reconquête du nord du pays et permis la tenue de cette élection, appelle à préparer le second tour dans le même état d’esprit que celui du premier.

« La mission de la France, c’était d’apporter le soutien au Mali par une intervention militaire. La mission de la France, c’était d’assumer la sécurité du Mali et de permettre la bonne organisation des élections », a rappelé le chef de l’Etat français, avant de souligner « la participation élevée, historique même » au premier tour du scrutin.

« Les résultats sont proclamés. Il y aura un second tour. Il conviendra de préparer le second tour avec la même rigueur que le premier tour. Ensuite, le président qui sera élu sera le président de tous les Maliens et la France lui apportera tout soutien », a déclaré François Hollande.

De son côté, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, entend saluer une victoire pour la démocratie. Ce vote « est une grande victoire de la démocratie et une grande victoire de la paix », a-t-il déclaré en marge de la présentation de la loi de programmation militaire.
02/08/2013

Mali : élection présidentielle 2013

Les électeurs maliens ont voté, dimanche 28 juillet 2013, pour le premier tour de l’élection présidentielle.

KAGAME AUX ABOIS


Apres avoir livrer BOSCO NTAGANDA à la CPI, comme sacrifice, pour retrouver la crédibilité de la communauté internationale et des USA perdu suites à ses crimes en RDC et ses soutiens aux milices du M23 qu'il a créée seul, PAUL KAGAME n'en fini pas pour fabriquer et de refabriquer des milices tusti au KIVU pour déstabiliser l'Est de la RDC et piller les ressources minières de la RDC. 

Aujourd'hui le régime de Kagame est pointé du doigt par le monde entier des ses crimes graves en RDC. 

Kagame pousse la RDC à la négociation et pourtant il que le Rwanda négocie aussi avec les FDLR pour une paix globale dans les Grands lac. 

Kagame étant Vomi par ses alliés protecteurs d'autrefois, les USA, La RSA, Certains pays Occidentaux, ... il sait bien que sa finalité est à la CPI, comme Charles Taylor.



Un avocat kényan veut rendre justice à Jésus de Nazareth

Image de «La Passion du Christ» («The Passion of the Christ»), film américain écrit, produit et réalisé par Mel Gibson, sorti en 2004.
Image de «La Passion du Christ» («The Passion of the Christ»), film américain écrit, produit et réalisé par Mel Gibson, sorti en 2004.
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Par Anne Bernas
L’histoire se répand comme une traînée de poudre. Un avocat kényan a décidé de poursuivre en justice « les assassins » de Jésus devant la Cour internationale de justice. Il estime que son combat mérite d’être mené, au nom de l’équité, et accuse l’Italie, Israël, Ponce Pilate et l’empereur Tibère d’être les responsables du crime du Nazaréen. Alors, faut-il en rire ou s’alarmer de cette surprenante affaire ?

Pour Dola Indidis, le procès de Jésus Christ et sa crucifixion sont injustes. Et pour défendre sa cause, il est prêt à saisir la Cour internationale de justice. Il explique le pourquoi de la chose dans une vidéo mise en ligne sur le site d’informations kényan Citizen News, repris par le journal Le Monde. Cet avocat, ancien porte-parole de la magistrature, considère en effet que Jésus a eu un procès inique et que les coupables de sa mort ne sont rien moins que l’Italie, Israël, Ponce Pilate et l’empereur Tibère.


UN AVOCAT VEUT POURSUIVRE EN JUSTICE LES ASSASSINS DE JÉSUS

Ponce Pilate, préfet de Judée, et l’empereur Tibère sont morts depuis deux millénaires. 

En revanche l’Italie, Etat qu'ils représentaient, est bien vivante. Elle est donc responsable de leurs actes. Tout comme Israël qui, à l’époque de Jésus, adoptait les lois en vigueur au moment de la crucifixion, ceux de l ’Empire romain (entre 27 av. J.-C. et 476 ap. J.-C.).

Pour Dola Indidis, Jésus a été victime d’un procès « discriminant et malveillant qui a bafoué ses droits humainsCertains de ceux qui étaient présents lui crachèrent au visage, l’ont frappé à coups de poing, giflé, se moquaient de lui, et déclaraient qu’il devait mourir », insiste l’avocat.
Une seule preuve à l’appui, et non des moindres : la Bible.

Dans le livre saint, il est notamment écrit que Ponce Pilate n’a trouvé en Jésus aucun signe de culpabilité. Il l’exécuta pour conserver la paix populaire.


Image de «Ponce Pilate» («Ponzio Pilato»), péplum franco-italien réalisé par Gian Paolo Callegari et Irving Rapper en 1962 avec Jean Marais.
L’avocat kényan, qui s'est frotté à la politique durant les dernières élections générales, estime que c’est pour lui un « devoir » que « de faire respecter la dignité de Jésus […] et de rétablir l'intégrité de l'homme de Nazareth ».

L’affaire fera-t-elle jurisprudence ?
La Cour suprême du Kenya a refusé d'instruire l'affaire en août 2007. La très sérieuse CIJ sera-t-elle plus flexible avec celui qui se déclare être « l’ami de Jésus » et fera-t-elle jurisprudence ? Rien n’est moins sûr… L’institution, basée à La Haye, a d'ores et déjà prévenu qu'elle n'avait « pas de juridiction pour instruire une telle affaire ». L'instance internationale n’arbitre en effet que des litiges entre plusieurs Etats.

« Il y a une forte probabilité de succès, affirme l’avocat, optimiste. Et j'espère que ce sera jugé de mon vivant »… Ou peut-être à l’heure de la résurrection. 

Quoi qu’il en soit, le chemin de croix de Dola Indidis, qui a étudié le « dossier » pendant plus de dix ans, est loin d’être terminé.

Les chefs d’Etat des Grands Lacs appellent à une conclusion rapide des pourparlers de Kampala

"Sommet de Nairobi est un sommet pour rien, une rencontre gratuite caractérisée par des complaisances et d'hypocrisies notoire. La vraie cause de la guerre d'agression rwandaise, à l'Est de la RDC est connue. Quelle solution un sommet peut trouver s'il passe à coté de la vraie cause du problème ?? Les CERGL peuvent-t-ils résoudre ce problème du grand lac dans cette allure de complaisances ? Il faut condamner le rwanda et l'imposer des sanctions pour espérer arriver un jour à une paix possible."


publié il y a 3 heures, 14 minutes, | Denière mise à jour le 2 août, 2013 à 7:03 | sous Actualité, La Une. Mots clés: , ,, 

De gauche à droite: Les présidents du Rwanda Paul Kagame, de la Tanzanie Jakaya Kikwete, de l'Ouganda Yoweri Museveni et de la RDC Joseph Kabila à l'ouverture du sommet des chefs d'Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs à Kampala, le 7 août 2012. Photo Droits tiers.
De gauche à droite: Les présidents du Rwanda Paul Kagame, de la Tanzanie Jakaya Kikwete, de l'Ouganda Yoweri Museveni et de la RDC Joseph Kabila à l'ouverture du sommet des chefs d'Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs à Kampala, le 7 août 2012. Photo Droits tiers.

Réunis en sommet extraordinaire à Nairobi au Kenya le mercredi 31 juillet dernier, les chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) ont plaidé pour une« conclusion rapide » des pourparlers de Kampala entre le gouvernement congolais et les rebelles du Mouvement du 23 mars (M23). 

Ces discussions qui ont débuté depuis le début du mois de décembre 2012 sont au point mort depuis plusieurs mois.
La rébellion du M23 dont la scission avait conduit à un arrêt des négociations a annoncé son retour à la table de négociation en juin dernier. Mais les pourparlers n’ont toujours pas repris.
Dans le communiqué publié à la clôture de leur sommet, les chefs d’Etat des Grands Lacs ont également demandé au comité des chefs d’Etat-major de la région de rencontrer le commandement de la Force de la Monusco et de la Brigade d’Intervention, afin d’établir un lien entre cette brigade et le Mécanisme de sécurité de la CIRGL.
La brigade d’intervention de la Monusco a été créée par le Conseil de sécurité desNations unies en mars dernier. Disposant d’un mandat offensif, elle est chargée de neutraliser les groupes armés actifs dans l’Est de la RDC. Près des deux tiers des troupes qui doivent la constituer- soit près de 2 000 militaires- sont déjà à Goma.
Les chefs d’Etat de la CIRGL exhortent les Etats contributeurs à cette brigade à accélérer le déploiement de cette force « afin qu’elle soit pleinement opérationnelle dans les meilleurs délais possibles et au plus tard à la date du 1erseptembre 2013 ».
Ils lancent également un appel à tous les Etats membres de la CIRGL « à respecter le Protocole de non-agression et de défense mutuelle, en particulier à ne pas soutenir les groupes armés illégaux opérant dans le territoire de chacun des autres membres ».
Les chefs d’Etat encouragent le gouvernement du Rwanda et de la RDC à poursuivre les discussions bilatérales. Kigali est accusé de soutenir la rébellion du M23 qui sévit dans l’Est de la RDC depuis le mois de mai 2012. Ces rebelles ont à nouveau attaqué des positions des FARDC au Nord de la ville de Goma à la mi-juillet.
Après ces combats, les Etats-Unis ont appelé le Rwanda à stopper son soutien aux rebelles du M23, estimant avoir les preuves de l’implication de responsables militaires rwandais.
La veille de cet appel, Human Rights Watch a publié un rapport accusant les rebelles du M23 de mener des dizaines d’exécutions sommaires, de violer de nombreuses femmes et de recruter de force des enfants avec le soutien du Rwanda voisin.
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jeudi 1 août 2013

Mandela : un arbre généalogique complexe

Dernière mise à jour: 5 juillet, 2013 - 19:36 GMT

Tandis que Nelson Mandela est dans un état critique à l'hôpital, les membres de sa famille se livrent à une vendetta que certains voudraient présenter comme une guerre de l'héritage.

Makaziwe, la plus agée de ses deux filles encore en vie, et Mandla, l'aîné de ses petits-fils, sont les deuxprincipaux protagonistes de la dispute familliale.

Nelson Mandela s'est marié trois fois et deux de ces mariages ont terminé en divorces. Il en a résulté une famille complexe et divisée qui s'étend sur quatre générations.
Le tableau ci-dessous schématise tout en le simplifiant l'arbre généalogique complexe du chantre de la lutte anti-Apartheid.
Mandela

Mandela : la suite de l’autre bataille

Dernière mise à jour: 30 juillet, 2013 - 15:37 GMT
La gestion de la succession patrimoniale de Mandela divise au sein de sa famille.
La gestion de la succession patrimoniale de Mandela divise au sein de sa famille.

Une action en justice visant à évincer deux collaborateurs de l'ancien président de l'Afrique du Sud, Nelson Mandela, a été retardée.

Selon le cabinet d’avocats chargé du dossier, le juge a pris cette décision d'ajourner l'affaire après que Maître Ismaël Ayob, plaidant pour lesfilles de Mandela, s’est retiré de l'affaire.
Les jeunes femmes se battent pour prendre le contrôle des sociétés de Mandela, dont la valeur cumulée est estimée à 1,7 Million de dollars.

Mandla, le petit fils de Mandela, les accuse de vouloir piller la fortune de l'ancien président Sud-Africain.

Nelson Mandela, gravement malade, est hospitalisé depuis le 8 juin.
Il a passé 27 ans en prison pour son engagement contre l'Apartheid et il est devenu le premier président noir démocratiquement élu à la faveur des premières élections multiraciales de 1994.
Mandela s’était retiré du pouvoir cinq ans plus tard.

Abus Flagrant

En Avril, deux de ses filles, Makaziwe et Zenani, ont intenté une action en justice pour évincer Georges Bizos, un éminent juriste des droits de l'Homme.
Par cette même action, elles voulaient évincer Tokyo Sexwale, ancien ministre du logement, ainsi que l'avocat Bally Chuene.
Les deux sont les administrateurs des deux des compagnies de Nelson Mandela, Harmonieux Investment Holdings et Magnifique Investement Holding.
D'après Makaziwe et Zenani, les trois individus n'ont jamais été nommés au conseil d'administration des sociétés.

Interrogation

"Pourquoi attendre que le promoteur d'un fond soit malade pour remettre en question des décisions qu'il a prise depuis longtemps?"
Mandla Mandela, petit fils de Mandela
Les concernés qui ne l’entendent pas de cette oreille refusent de démissionner.
Selon le porte porte-parole de Norton Rose Fulbright, le cabinet d'avocat représentant les accusés, l'affaire devait être entendue au tribunal lundi, mais cela n'a pas eu lieu dû au retrait de Monsieur Ayob.
"Une fois qu'elles auront trouvé une nouvelle représentation juridique, elles devront en informer le juge qui reprendra la procédure," a déclaré le porte-parole à l'agence de presse AFP.
On ne sait pas pourquoi Mr Ayob, un ami proche de Mandela jusqu'à ce qu’ils se soient brouillés en 2004, s'est retiré de l'affaire.
Mandla Mandela a déclaré que ses proches se sont engagés dans uneviolation flagrante du respect aux aînés en lançant cette action.
"Pourquoi attendre que le promoteur d'un fond soit malade pour remettre en question des décisions qu'il a prise depuis longtemps," s'est-il-interrogé.

M. Mandela a "soigneusement" donné des instructions définies sur la façon dont sa richesse devrait bénéficier sa famille ; instructions qui devraient guider les décisions relatives à sa succession patrimoniale.
Le petit fils du leader anti-Apartheid a ajouté que Mr Bizos, Mr Sexwale et Mr Chuene sont des hommes intègres qui ont toujours eu la confiance de son grand-père.

Sépulture

En Avril, Mr Bizos a accusé les filles de Mandela d'essayer de se s’emparer de choses qui ne devraient pas être vendues.
En Juillet, Makaziwe et 15 autres membres de la famille Mandela ont gagné une action contre Mandla sur le lieu d'inhumation de trois des enfants de l'ancien président.
La cour a décidé que les trois devraient être inhumés à Qunu, où Mandela devrait être enterré.
Mandla a été accusé d'avoir illégalement déplacé les restes en 2011 de Qunu à Mvezo, où il est chef local et ce dans le but d'influencer le choix de lieu pour sépulture de M. Mandela.