mardi 10 avril 2012

Situation militaire confuse dans l’Est de la RDC

Les fruits de la politique de Kabila, ses alliés venus du Rwanda tentent à plusieurs reprises à balkaniser l'Est de la RDC. Apres ses fraudes éléctorales, ses alliés sont mobilisés dépuis janvier pour réalier leur planification d'origine, àl'époque de l'agression rwando-Burundo-ougandaise

Carte de la RDC.
Carte de la RDC.
RFI.

Par RFI
Les militaires ex-CNDP (Congrès national pour la défense du peuple) qui ont fait défection la semaine passée en RDC refusent toujours de regagner les rangs des FARDC (Forces armées de la RDC). Ils ont entrepris d'occuper les positions qui étaient les leurs avant d'intégrer l'armée gouvernementale. Des positions d'où les délogent les loyalistes.



C’est dimanche après-midi que la contrée de Bunagana a été récupérée par les loyalistes. Située à la frontière avec l’Ouganda dans le Ruturu, l’ancienne place forte du général Kunda avait été occupée quelques heures plus tôt par ceux-là que Kinshasa qualifie d’éléments incontrôlés. En fait des militaires ex-CNDP, qui ont décidé de déserter les rangs des FARDC depuis la semaine passée.
Cette énième insurrection dans le Kivu n’englobe cependant pas tous les anciens du CNDP. Certains sont restés fidèles à la hiérarchie militaire gouvernementale ex-CNDP. Le colonel Makenga a participé avec ses hommes à l’opération de Bunagana, conjointement menée dimanche, avec les troupes FARDC du colonel Yav.
Ces loyalistes poursuivraient les insurgés qui sont partis vers la région volcanique de Reuniuni, à la frontière avec Rwanda. Là, seraient réunis environ 2 000 hommes, avec une importante quantité d’armes et de munitions.
Comme on le voit, la situation demeure donc confuse dans l’Est de la RDC, avec cette nouvelle menace de déstabilisation.

RDC: Crime d'Etat

Pour comprendre les crimes qui se passent au sommet de l'Etat en RDC, cliquer sur le lien suivant: est un film réalisé sur l'assassinat du Pdt de l'ONG VOIX des Sans VOIX http://chebeya-lefilm.com/

RDC: assassinat de Chebeya à Kin par le commandat de la police nationale Numbi

Kabila égale Mobutu light??..... Voir même plus

Le président Kabila, commandant suprême des Forces armées de la RDC passe les troupes en revue, le 30 juin 2010 lors de la célébration des 50 ans de l'indépendance de la RDCongo

Pourquoi ces défections des militaires à Goma??

Au mépris du peuple congolais kabila entretien des alliances avec des agresseurs du Congo pour se maintenir au pouvoir, qui sont ni loyaux ni credibles. Kabila est d'ailleurs incompétant pour remettre la sécurité au Kivu, il se montre partisans, favorise ces milices avec la Monuc, comme sa garantie de rester au pouvoir dans un pays ingérable, en difficulté, qu'il veut se montrer le seul homme à remettre la paix sous l'appui de son grand frère Kagame.

La solution de base reste d'abord: Un Etat de droit et la justice équitable, dans la quelle chacun retrouve son droit. La bonne gouvernance et la redustribution des ressources nationales. Une étape dont Joseph kabila n'est pas capable, donc son départ serait la route vers une solution politique en RDC

Insécurité aux Kivu: Joseph Kabila, Didier Etumba et Roger Meece à Goma

Le Président Kabila est arrivé lundi en fin d’après-midi à Goma, chef-lieu du Nord-Kivu. Le chef de l’Etat congolais est parti s’enquérir de la situation sécuritaire dans cette région où des défections sont signalées dans les rangs des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). C’est la première visite du Chef de l’Etat congolais dans cette région depuis sa réélection à la tête du pays en novembre 2011 pour un mandat de 5 ans.
L’arrivée du président Kabila a été précédé dans la matinée de lundi à Goma par celle du Chef d’Etat- major général de l’armée, le général Didier Etumba. Il a déclaré à son arrivée que « ceux qui ne veulent pas se soumettre à l’ordre républicain seront traqués par l’armée ». Allusion faite à la défection de certains officiers des FARDC issus de l’ex-rébellion du CNDP au Nord et Sud-Kivu depuis plus d’une semaine.
Le général Etumba a affirmé :
« Nous avons une idée très claire. Il y a quelques indisciplinés qu’il faut traquer et ils sont en train d’être traqués, et de la manière la plus radicale. Ce n’est pas nécessairement une question de revendication. Quelqu’un qui est indiscipliné qui ne veut pas se soumettre à la constitution de la République, aux lois de la République, quelqu’un qui ne veut pas respecter les instructions du président de la République commandant suprême des forces armées.
Quelqu’un qui refuse d’être républicain ne peut pas servir sous le drapeau. Et dès lors qu’il se manifeste comme tel, lorsqu’il prend les armes, eh bien il est traqué pour être neutralisé et ceux qui ont des problèmes à caractère judiciaire ils auront à en répondre ».
Le chef d’Etat-major des FARDC a aussi indiqué qu’il pourrait se rendre au Sud-Kivu.
Les défections au sein des FARDC dans les Kivu ont été enregistrées après les fortes pressions de la communauté internationale qui demande le transfert de Bosco Ntaganda à la Cour pénale internationale (CPI). Ce général des FARDC établi à Goma a été reconnu, par les juges de la CPI, complice des crimes de guerre commis en 2002 en Ituri (Province Orientale) pour avoir enrôlé des enfants dans les milices.
En visite à Goma le même lundi, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en RDC, Roger Meece a déclaré que Bosco Ntaganda constituait depuis longtemps une menace pour la sécurité des populations de la région et doit répondre de ses actes devant la CPI.
« Depuis longtemps, nous avons bien parlé des problèmes posés par Bosco Ntaganda. C’est quelqu’un, avec certains qui s’allient à lui, qui pose une menace à la sécurité de la population de la Région depuis assez longtemps. C’est quelqu’un recherché par la CPI. Et nous pensons bien que toute personne recherchée par la CPI doit être traduite sûrement en justice. Comme je viens de le dire, c’est quelque chose d’important, de garder la sécurité, de rester toujours dans la ligne de l’autorité de l’Etat, des institutions, des FARDC et autres…J’encourage donc tout le monde qui pense s’allier avec Bosco ou ceux qui pensent déserter leurs postes de ne pas le faire et de reprendre leurs places comme soldats ou autres au sein des FARDC », a déclaré Roger Meece.

jeudi 5 avril 2012

La situation au Mali devient compliqué que jamais

Pour comprendre la situation au mali, cliquer sur le lien

http://acovig.infos.over-blog.net/article-manifestation-au-malie-pour-soutenir-la-junte-au-pouvoir-et-contre-l-ingerance-etrangere-102502247.html

Pourquoi Ngoy Mulunda se debat pour ne pas démissionner comme demande tout le monde

Le pasteur Daniel Ngoy Mulunda n'envisage pas de démissionner: il explique, il se debat pour garder sa place avec Kabila. C'est tout à fait normal pour eux dans un pays où les gens au pouvoir considère son propre population comme des sans droit, qu'elle n'a pas de mot à dire dans la gestion du pays. Un pays où la corruption affecte l'Etat jusqu'au plus haut niveau, un pays où la justice n'est la justice, le droit de l'homme est sabotté jusqu'àla fin. Un etat ou le président Kabila a été proposé par l'extérieur en 2001, il a volé deux fois les élections et il est gardé au pouvoir par le soutien étranger au mépris du peuple Congolais, qui rejette sa légitimité complète.

Voici ceque Ngoy raconte dans le " Soir" belge: cela n'étonne personne au congo ni àl'étranger;
(Afrique en ligne 05/04/2012) Le président de la CENI congolaise n'envisage pas de démissionner - Le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, président de la Commission nationale électorale indépendante (CENI) ayant organisé les élections présidentielle et législatives de novembre 2011 en RD Congo, rejette catégoriquement les accusations de fraudes et de tricheries émises par l'ensemble des missions d'observation électorale aussi bien congolaises qu'étrangères.

"Qu'est ce que les observateurs électoraux européens savent-ils du Congo?, lance-t-il , dans une interview exclusive accordée à l'envoyée spéciale à Kinshasa du journal belge "Le Soir", en réponse à la demande unanime des missions d'observation en vue de la démission ou au moins du remaniement de la CENI .


Pana 05/04/2012





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