mercredi 31 octobre 2012

RDC: Bukavu, ville morte pour protester contre l'insécurité

La ville de Bukavu en RDC.
La ville de Bukavu en RDC semble avoir été la plus touchée par la première secousse.
(Source : www.interet-general.info)
La ville de Bukavu en RDC.


Par RFI
A Bukavu, capitale du Sud-Kivu dans l'est de la RDC, la société civile appelle à une journée ville morte ce mercredi 31 octobre 2012. L'objectif est de dénoncer l'insécurité, notamment les assassinats qui se multiplient.

Elodie Ntamuzinda: «Nous allons nous taire jusqu’à quand ?... la sécurité est l’affaire de tous !»
31/10/2012
par Guillaume Thibault
 
Ville dangereuse, crimes qui se multiplient, l'insécurité grandissante exaspère Elodie Ntamuzinda. La présidente de la société civile de Bukavu veut une ville morte pour que les autorités prennent leurs responsabilités. «Nous voulons voir toutes boutiques fermées. Nous ne voulons pas voir les écoles ouvrir. Nous n’avons pas oublié les taxis-motos, les bus et autres… La province du Sud-Kivu doit montrer aux yeux du monde son ras-le-bol !», assure-t-elle.
Solidaire de cette journée ville morte, le personnel de l'hôpital Panzi, le centre de santé dirigé par le célèbre docteur Denis Mukwégé agressé jeudi dernier chez lui. «Le docteur va bien mais la violence on n'en veut plus» affirme Ephrem Disimwa, le responsable communication de l'hôpital.
Femmes victimes de viol à l'hôpital Panzi de Bukavu (RDC) en 2009.
AFP / Adia Tshipuku
L'idée de faire de Bukavo une ville morte énerve par contre les autorités. Pour le maire, Philémon Lutombo Yogolelo, ce type d'initiative ne sert pas à grand chose. « Tout ce qu’on annonce, cette recrudescence de l’insécurité dans la ville, je ne crois que pas l’organisation d’une journée ville morte soit vraiment une réponse à cette question-là… il n’y aura pas franchement d’avancée par rapport à l’insécurité
Il est difficile de savoir si les habitants de Bukavu se joindront à cette initiative. Un membre de l'opposition politique ne voit pas l'intérêt de cette journée ville morte : «Même si cela provoque un éclat à l'extérieur, explique-t-il, ça ne fera pas malheureusement pas bouger les décideurs

Election des gouverneurs : Jacques Mbadu élu au Bas-Congo, Jean Bamanisa en Province Orientale

publié il y a 1 heure, 22 minutes, | Denière mise à jour le 31 octobre, 2012 à 1:40 |  

(De gauche à droite) Jacques Mbadu élu gouverneur du Bas-Congo et Jean Bamanisa élu gouverneur de la Province Orientale au second tour, le mercredi 31 octobre 2012. Photos Journaldekin.com et Radiookapi.netJean Bamanisa a été élu gouverneur de la Province Orientale avec 48 voix contre 45 pour son concurrent Jean Tokole, ce mercredi 31 octobre. Au Bas-Congo, Jacques Mbadu a été élu avec 17 voix contre 11 pour Déo Nkusu qui occupait les fonctions de vice-gouverneur depuis 2003. Les deux personnalités élues au second tour vont remplacer leurs prédécesseurs élus députés nationaux lors des élections législatives de 2011.
A l’assemblée provinciale de la Province Orientale, l’élection s’est déroulée dans un climat serein. Sur les 96 députés provinciaux, 95 étaient présents, un seul s’est absenté pour cause de maladie. Selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Jean Bamanisa Saidi, candidat indépendant, a été élu gouverneur de la Province Orientale par 48 voix contre 45 pour Jean Elonga Tokole, lui aussi candidat indépendant. Le comptage était serré. Deux bulletins ont été déclarés nuls.
Selon les sources locales, la ville de Kisangani, chef-lieu de la Province Orientale serait en liesse après l’annonce de ces résultats.
Jean Bamanisa devient ainsi le 38è gouverneur de la Province Orientale depuis l’indépendance. Elu député national de la circonscription de Kisangani en 2006, Jean Bamanisa est un homme d’affaires bien connu dans sa province. Son groupe d’entreprises Baje Sprl œuvre dans divers domaines dont l’immobilier, la jardinerie, la promotion des investissements et la restauration. Jean Bamanisa a été administrateur délégué de la Fédération des entreprises du Congo (Fec).
Le premier tour des élections des gouverneurs du Bas-Congo et de la Province Orientale ont eu lieu le dimanche 28 octobre.
La Ceni a organisé cette élection pour remplacer Floribert Mbatshi (Bas-Congo) et Médard Autsai (Province Orientale) élus députés nationaux en novembre 2011. En RDC, les fonctions de gouverneur de province sont incompatibles au mandat de député national.
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Le président de l’Assemblée nationale belge plaide pour une justice impartiale et indépendante en RDC

publié il y a 4 heures, 18 minutes, | Denière mise à jour le 31 octobre, 2012 à 9:31 |

Une vue des députés nationaux et sénateurs congolais au palais du peuple (siège du parlement), ce 8/12/2010 à Kinshasa.
Une vue des députés nationaux et sénateurs congolais au palais du peuple (siège du parlement), ce 8/12/2010 à Kinshasa.
Le président de l’Assemblée nationale de Belgique, André Flahaut, a plaidé pour une justice impartiale et indépendante en République démocratique du Congo. Dans son discours prononcé mardi 30 octobre devant les députés congolais à Kinshasa, il a évoqué notamment l’affaire Chebeya. Le procès des assassins de ce militant de droits de l’homme et de son collègue Fidèle Bazana se déroule en appel à la Haute cour militaire de Kinshasa.

« Pour l’image du pays, le déroulement et l’issue du procès en appel des assassins de Monsieur Chebeya seront importants. Il n’y a pas deux justices. L’une civile et l’autre militaire. Il n’y en a qu’une qui assure le triomphe de la vérité et le respect des victimes », a déclaré André Flahaut.
La Haute cour militaire a rejeté, mardi 23 octobre, la demande des parties civiles relative à la comparution du général John Numbi comme prévenu et du journaliste belge Thierry Michel comme témoin.
La société civile considère le général Numbi, ex-chef de la police, comme le « principal suspect » dans l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. John Numbi a été suspendu de ses fonctions en juin 2010 après l’assassinat de ces deux militants de droits de l’homme. La veille de la découverte de son corps, Floribert Chebeya s’était rendu à un rendez-vous avec le général Numbi dans les locaux de la police, selon la veuve Chebeya. Un rendez-vous que le général John Numbi avait nié lors du procès au premier degré où il était entendu comme renseignant.
Concernant la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), André Flahaut dit souhaiter que les députés se mettent d’accord sur sa restructuration.
« Qu’elle soit ouverte à la demande de la société civile, qu’elle soit le reflet des équilibres du pays aussi », a-t-il déclaré.
La Ceni a subi de nombreuses critiques après les élections législatives et présidentielle de novembre 2011 entachées de nombreuses irrégularités, selon les missions d’observation électorale.

Evoquant la loi sur la mise en place de la Commission nationale des droits de l’homme, André Flahaut indique que son adoption sera un grand accomplissement pour le pays.
« Un pays qui a souffert comme le Congo doit disposer d’un organe de sérénité qui rappelle à tous la nécessité de respecter les droits de l’homme », a-t-il affirmé.
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Kigali: décideurs politiques et chercheurs discutent du développement et de la croissance en Afrique

publié il y a 1 minute, | Denière mise à jour le 31 octobre, 2012 à 1:11 |  

(De gauche à droite) Helen Clark, administrateur du Pnud, Paul Kagame, président du Rwanda, et Donald Kaberuka, président de la Bad. (Ph. Agathe Mpona)
(De gauche à droite) Helen Clark, administrateur du Pnud, Paul Kagame, président du Rwanda, et Donald Kaberuka, président de la Bad. (Ph. Agathe Mpona)
Des économistes, professionnels du développement et décideurs politiques discutent depuis le mardi 30 octobre à Kigali de la croissance et du développement sur le continent africain. Cette conférence économique organisée par la Banque africaine de développement (Bad), le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et la Commission économique pour l’Afrique (CEA) a pour thème : « Développement inclusif et durable pour tous à l’ère des incertitudes économiques ».
Les conférenciers vont notamment discuter sur les problèmes de croissance et de développement de l’Afrique, l’un des rares ensembles économiques qui gardent un taux de croissance soutenue (4,5% en 2012) malgré les différentes crises économiques et financières qui secouent la planète depuis 2008. Mais cette croissance ne favorise pas toujours l’emploi et le développement durable.
« Bien que l’Afrique connaisse une croissance économique, du point de vue humain, le continent n’enregistre pas de développement durable et rapide », a reconnu l’administrateur du PNUD.
Il a regretté que le continent ne mette pas en valeur les atouts dont il dispose notamment la jeunesse et les femmes « qui ont prouvé leur capacité à transformer leur milieu ».
Pour sa part, le président de la Banque africaine de développement (Bad), Donald Kaberuka, s’est demandé pourquoi tous les colloques et forums organisés sur la question du développement de l’Afrique ne produisent pas les résultats escomptés.
Il a encouragé les chercheurs africains à «faire preuve de plus d’imagination pour créer plus d’emplois et trouver des solutions internes au problème de l’Afrique », accusant aussi les dirigeants africains « de ne pas faire ce qu’il faut » pour dynamiser l’économie continentale.
« Sans une bonne politique, la croissance économique ne sera jamais inclusive », a-t-il affirmé.
Pour le chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame, l’Afrique doit mettre l’accent sur les stratégies visant à renforcer les secteurs économiques pour se développer. Ce qui, selon lui, passerait par « l’appropriation des programmes de développement par les communautés locales ».
Un rapport, publié par l’Union africaine et la CEA en marge de cette rencontre et dont la Pana s’est procurée une copie, souligne « une nécessité et un besoin pressant d’investir dans le domaine de l’infrastructure qui demeure un obstacle majeur pour la prospérité du continent ».
Le document de 193 pages recommande aux pays africains de mettre en place des systèmes adaptés qui leur permettront d’exploiter les secteurs clés de leurs économies tels que les banques commerciales, les fonds d’assurance, le marché boursier ainsi que les fonds de pension.
De nombreux économistes réfléchissent sur le décalage entre les taux de croissance élevés qu’enregistrent plusieurs pays africains et les données économiques réelles sur terrain dont le chômage.
L’homme d’affaire Richard Attias estime que le premier et principal handicap de l’emploi en Afrique est lié au déficit de compétitivité, notamment face à la concurrence industrielle asiatique.
Le cabinet de conseil McKinsey plaide notamment pour que les exportations des matières premières génèrent des emplois locaux et qu’au moins une partie de la transformation soit réalisée sur place.

mardi 30 octobre 2012

Rwanda : l’opposante Victoire Ingabire condamnée à huit ans de prison

30 octobre 2012
L'opposante Victoire Ingabore, le 12 septembre 2011 à Kigali ©AFP
KIGALI (AFP) - (AFP)
L’opposante rwandaise Victoire Ingabire a été condamnée mardi à Kigali à huit ans de prison ferme pour "conspiration contre les autorités par le terrorisme et la guerre" et négation du génocide de 1994, a constaté un correspondant de l’AFP à l’audience.
La Cour a en revanche déclaré Mme Ingabire, opposante notoire au président rwandais Paul Kagame, non coupable de propagation de l’idéologie de génocide, car "il n’y a aucune preuve qu’elle ait eu l’intention d’appeler à un autre génocide", a déclaré la juge Alice Rulisa, en donnant lecture de la longue décision de la Cour.
Mme Ingabire "est condamnée à huit ans de prison pour tous les crimes dont elle a été déclarée coupable", a poursuivi la magistrate.
Fin avril, le Parquet avait requis la prison à perpétuité.
L’accusation avait affirmé disposer de preuves de transferts d’argent effectués par Mme Ingabire au profit des Forces démocratiques de libération du Rwanda, un mouvement de rébellion hutu rwandais basé dans l’est de la République démocratique du Congo, que Kigali qualifie de groupe "terroriste".
Le verdict, initialement prévu fin juin, avait été reporté à trois reprises.
Présidente des Forces démocratiques unifiées, formation d’opposition non reconnue par Kigali, Victoire Ingabire, une Hutu, est incarcérée depuis octobre 2010.
En formation aux Pays-Bas lorsqu’éclata le génocide des Tutsi en 1994, Mme Ingabire est revenue au Rwanda début 2010 et a cherché en vain cette année-là à se présenter à la présidentielle, remportée avec 93% des voix par Paul Kagame, dont le Front patriotique rwandais (FPR, ex-rébellion) avait mis fin au génocide.
Le jour même de son retour au Rwanda, l’opposante, après avoir déposé des fleurs à un mémorial du génocide à Kigali, avait demandé que les auteurs de crimes commis contre les Hutu en 1994 soient aussi jugés.
Kigali l’accuse d’avoir ainsi nié la réalité du génocide, qui, selon l’ONU, a fait au moins 800.000 morts, essentiellement parmi les Tutsi.

RDC : combats à l’arme lourde à l’ouest de Goma

28 octobre 2012
Des personnes dans une rue de Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo ©AFP
GOMA (RDCongo) (AFP) - (AFP)
Des combats ont éclaté en début de soirée dimanche à Sake dans la région du Nord Kivu, à 27 kilomètres à l’ouest de Goma dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), apprend-on de source militaire.
Des tirs à l’arme lourde ont été échangés entre l’armée régulière et des rebelles non identifiés à partir de 21H00 locales (19H00 GMT), a-t-on appris auprès d’habitants de la localité.Un responsable militaire régional, interrogé par l’AFP, a confirmé ces combats, sans identifier les adversaires.
Aucun bilan n’a pu être communiqué sur d’éventuels blessés ou tués.
Un responsable de la rébellion du M23, qui occupe depuis plusieurs mois une zone au nord de Goma après s’être affronté avec l’armée régulière, interrogé dans la soirée par l’AFP, a nié tout engagement de ses soldats dans cette zone.
En milieu de soirée des chars de l’armée régulière ont quitté Goma en direction de Sake, a constaté l’AFP.
Le mouvement rebelle M23, issu d’une sécession de l’armée régulière, soutenu par le Rwanda et l’Ouganda ce que ces deux pays nient, a affronté pendant plusieurs semaines en mai et juin l’armée régulière au nord de Goma.Il a interrompu son avancée à une vingtaine de kilomètres de la capitale régionale mi juillet après avoir été stoppé par une action conjointe de l’armée et des forces des Nations unies pour protéger des populations civiles.
Le M23 avait alors annoncé son intention de prendre la ville sans combattre.Les Nations unies avaient pendant l’été dit leur intention de l’en empêcher.Même si les combats avec le M23 se sont depuis interrompus, de nombreux groupes armés locaux s’affrontent régulièrement avec l’armée régulière dans les deux régions du Nord et du Sud Kivu sans que ces heurts n’aboutissent à des prises de positions claires.

Procès Chebeya : les ONGDH retirent leurs avocats pour non implication de John Numbi

(Le Potentiel 30/10/2012)
Désormais, dans l’affaire Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, les conseils des parties civiles désignés par les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’Homme (ONGDH) ne comparaîtront plus aux audiences du procès en appel devant la Haute Cour militaire.

C’est la décision prise par les responsables des ONGDH à l’issue d’une conférence de presse organisée le vendredi 26 octobre 2012 au siège de l’ONGDH « Les Amis de Nelson Mandela pour les droits de l’Homme (ANMDH) » à Matonge. Cela, suite à la décision de la Haute Cour militaire qui, le 23 octobre 2012 dans sont arrêt avant-dire-droit, a rejeté les demandes des parties civiles tendant à obtenir l’inculpation du général John Numbi dans l’assassinat des défenseurs des droits de l’Homme Floribert Chebeya Bahizire et Fidèle Bazana Edadi, membres de l’ONGDH « La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme ». Pour les ONGDH donc, la décision de la Haute Cour militaire est un déni de justice pour les familles des victimes.

A cette occasion, un communiqué de presse de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (OBS) a été rendu public. En effet, l’OBS, un programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), s’indigne du refus de la plus haute juridiction militaire d’instruire le rôle joué par le général John Numbi dans l’assassinat de deux défenseurs des droits de l’Homme, malgré les nombreux indices et témoignages impliquant ce dernier.

En effet, l’OBS note que le 23 octobre 2012, malgré les éléments de preuves et indices concordants ainsi qu’un récent témoignage accablant le général John Numbi, la Haute Cour militaire a renoncé à mettre en accusation le principal suspect des assassinats, dans la nuit du 1er au 2 juin 2010, des défenseurs des droits de l’Homme congolais Floribert Chebeya Bahizire et Fidèle Bazana Edadi, respectivement directeur exécutif et membre de la VSV.

L’Observatoire rappelle que le 17 octobre 2012, une interview réalisée par la Radio France Internationale (RFI) de l’ex-inspecteur de la Police nationale congolaise (PNC), Paul Mwilambwe – condamné à la peine de mort par contumace dans cette même affaire – est venue confirmer la thèse de l’implication du général dans le double assassinat. Paul Mwilambwe disait ainsi craindre pour sa sécurité. Raison pour laquelle il se trouvait à l’extérieur et ne pouvait se rendre aux autorités congolaises. Ces craintes ont été confirmées par la visite d’un secrétaire personnel du général Numbi auprès de la femme de Paul Mwilambwe le jour de la diffusion de l’interview.

Souhayr Belhassen, présidente de la FIDH a déclaré : « L’abandon des poursuites contre M. Numbi, et ce malgré les éléments de preuves et indices concordants relevés lors du procès en première instance et les témoignages comme celui délivré par Paul Mwilambwe, s’apparente à un déni de justice ».

De son côté, Gerald Staberock, secrétaire général de l’OMCT a fait savoir : « L’Observatoire rappelle une fois de plus l’urgence de faire toute la lumière sur le meurtre de MM. Chebeya et Bazana, afin de mettre fin à l’intolérable impunité qui prévaut depuis plus de deux ans dans cette affaire ».

Écrit par Donatien Ngandu Mupompa



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