lundi 30 octobre 2017

RDC: NI LA PAIX, NI LES ELECTIONS NE SONT PAS POSSIBLE AVEC JOSEPH KABILA

Pour avoir la paix, les élections crédibles en RDC, il faut un changemt, que KABILA quitte le pouvoir, le seul blocage..., le 1er combat du peuple congolais qu'il nous faut mener

Pierre Lumbi : «Si d’ici le 31 décembre il n’y a pas des signaux clairs, nous irons aux élections sans Kabila»

Pierre Lumbi, cadre du Mouvement social pour le renouveau(MSR) à Kinshasa, le 05/11/2015 lors de l’ouverture du congrès extraordinaire de ce parti. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Pierre Lumbi, président du conseil des sages du Rassemblement de l’opposition et président du G7 affirme que si les élections ne sont pas organisées cette année, elles le seront sans le Président Joseph Kabila.
«Notre position est claire et nette. Si d’ici le 31 décembre 2017, il n’y a pas d’élections ou s’il n’y a pas des signaux clairs et précis, avec des garanties de la communauté internationale, nous irons aux élections sans le président Joseph Kabila. D’autres précisions viendront. Mais pour le moment, contentez-vous de ce que nous vous disons», lance le président du Rassemblement.
Pour lui, la CENI a eu le temps nécessaire pour que les élections soient organisées au bon moment.
«La CENI a eu six ans pour préparer les élections. Depuis 2012, après les élections de 2011, chaque année, la CENI avait un budget que lui affectait l’Assemblée nationale. Ce budget  variait entre 250 et 500 millions de dollars par an. Pendant six ans, la CENI était incapable d’organiser les élections. Et Nangaa nous demande de lui ajouter 504 jours. Ce n’est pas du tout sérieux [rires] », argumente Pierre Lumbi.
Pour lui, il est important que l’accord du 31 décembre 2016 soit respecté. Parce qu’il constitue, à côté de la constitution, deux instruments qui vont guider le pays dans les jours à venir. Mais il relève le fait que seule l’implication des Congolais apportera des changements en RDC.
«Rien ne nous sera donné si nous-mêmes Congolais, nous ne nous engageons pas à nous libérer nous-mêmes. C’est pour ça que nous lançons un appel au peuple congolais, afin qu’il se prépare à des actions que le Rassemblement va lancer dans les semaines à venir», indique Pierre Lumbi.

RDC: KABILA et ses hommes viennent de tuer les congolais encore à GOMA

Ce 30 octobre, le tyran KABILA et ses tueurs viennent de semer une horreur, tuerie des congolais à Goma, comme si son plan de razzia de BENI, du KASAI,..ne suffisait pas, ... Inacceptable

RDC: affrontements meurtriers à Goma selon la RFI

Vue aérienne du centre-ville de Goma, République démocratique du Congo. (Photo d'illustration)
© RFI/Leonora Baumann

En République démocratique du Congo, plusieurs organisations de la société civile dont le mouvement citoyen La Lutte pour le changement, la Lucha, avaient appelé la population de Goma à observer une journée ville-morte ce lundi 30 octobre depuis le matin pour obliger le président Joseph Kabila à quitter pacifiquement le pouvoir. Mais les choses ont dégénéré et un bilan provisoire fait état d'au moins cinq tués, dont un policier. Retour sur les événements de ce matin.

Il est difficile de dire ce qui s'est passé exactement ce matin dans la ville de Goma, la capitale de la province du Nord-Kivu en RDC, car les versions divergent. Selon les organisateurs de la journée ville-morte, l'appel a été entendu. Commerces, écoles et marchés étaient fermés ce matin et, dans certains quartiers, des jeunes avaient érigé des barricades avant de se mettre à manifester dans les rues.
La police serait alors intervenue en tirant des gaz lacrymogènes et des balles réelles pour tenter de disperser les manifestants. Ceux-ci ont réagi en incendiant le bureau de police du quartier populaire de Majengo, dans le nord de la ville.
L'un des organisateurs de la journée ville-morte, Ghislain Muhiwa, de la Lucha, assure que c'est à ce moment-là que quatre civils ont été tués par des balles de la police. Fous de rage, les jeunes se seraient alors jetés sur les policiers à coup de pierre. Bilan : un policier tué et deux autres grièvement blessés.
Calme précaire
Le maire de Goma donne une tout autre version des faits. Dieudonné Malere Mamicho dénonce un mouvement qu'il qualifie d'insurrectionnel. Des jeunes armés de machettes, de couteaux et de pierres auraient attaqué les forces de l'ordre ce matin vers 8 h, heure locale. Il y a eu des morts et des blessés dit le maire qui est en train de faire le tour de sa ville. Il promet de donner un bilan de ces violences plus tard dans l'après-midi.
Pour le moment, un calme précaire règne dans cette ville de l'extrême est de la RDC, mais le bilan de ces violences pourrait être encore plus lourd selon des sources concordantes sur place.

dimanche 29 octobre 2017

RDC: PAS D'ELECTION NI PAIX POSSIBLE AVEC JOSEPH KABILA

RDC : les Etats-Unis appellent la CENI à organiser les élections en 2018,... mais nul n'ignore qu'avec Joseph Kabila les élections sont impossible en RDC

L’arrivée de Nikki Haley à Goma jeudi 26/10/2017
Photo MONUSCO/Myriam Asmani
Tout le monde sait déjà qu'en RDC, avec Kabila et ses acolytes les élections sont impossible. Aussi la restauration de la paix à BENI et aux KASAI, ne pas possible avec le regime actuel de Kabila. Alors C'est incompréhensible, pourquoi les Etats-Unis demandent à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) d’organiser les élections en 2018. Leur ambassadrice à l’ONU, Nikki Haley, l’a déclaré, vendredi 27 octobre, à l’issue de sa rencontre avec la commission électorale à Kinshasa.
Certe la seule solution de garantir la stabilité dans la région des grand lacs, est de pousser Mr KABILA par force vers la sotie pacifique ou pas. Il ne faut plus continuer à supporter ses stratagèmes que sa faille politique monte du jour au jour pour faire soufrir le peuple congolais...., NIKKI dit que si les élections ne sont pas organisées en 2018, la RDC ne devra plus compter sur l’appui de la communauté internationale et des Etats-Unis d’Amérique. qu'il est donc important que les élections se tiennent en 2018. .."C’est ce que nous avons fait voir à la CENI», a déclaré Nikki Haley."
Ces élections ne seront possibles que si toutes les parties prenantes donnent leur appui au processus électoral, a indiqué l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU, citant entre autres les évêques, et les partis politiques.
«Mais le président de la République doit aussi dire que les élections doivent être organisées en 2018 », a ajouté Nikki Haley.
Elle a invité la CENI à publier un calendrier contenant les dates précises pour chacun des scrutins.
«Nous n’appuierons pas du tout, de quelque manière que ce soit, un calendrier électoral s’il ne spécifie pas clairement que les élections se tiendront pas plus tard que 2018», a souligné Nikki Haley.
Ce n’est qu’à ce prix que la situation politique sera apaisée et que le pays évitera l’enrôlement des enfants dans les groupes armés et les viols des femmes.
Avant sa rencontre avec le président de la CENI, Nikki Haley s’est entretenue avec un groupe d’opposants, notamment Felix Tshisekedi, Vital Kamerhe, Eve Bazaiba et Pierre Lumbi.