vendredi 4 mars 2016

VOICI COMMENT ON VA CHASSER KABILA EN 2016

La ville de BUKAVU et tous les Kivutiens dit KABILA DEGAGE EN 2016,

Le peuple on doit se prendre en charge en 2016, et prendre notre destin en main et chasser les opportunistes au pouvoir en RDC, qui sèment terreurs et misères dans notre pays... 
Tous, grands et petits, étudiants et élèves, hommes et femmes, tous debout, l'ère du changement sonne en Octobre 2016
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La ville de Bukavu mobilisée pour mettre fin au regime opportuniste des terreurs et des misères

Voici: .KABILA DEGAGE EN 2016: "Mouvement citoyens

Pour en savoir plus cliquer sur le lien suivant:

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Procureur_de_la_CPI_et_HautCommissariat_de_lONU_aux_droits_de_lhomme_Une_enquete_internationale_sur_les_massacres_de_Ben/?aWTynkb
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KABILA DEGAGE
Pour signer la pétition du Mouvement citoyen et voir les détails sur le rejet du régime Kabila par peuple Congolais... cliquer ici bas:
http://desc-wondo.org/fr/portfolio-item/les-congolais-rejettent-le-regime-kabila/

VOICI LE REGIME KABILA, QUI NAGE DANS LE SANG DES CONGOLAIS

Présentation du livre

LES CONGOLAIS REJETTENT LE REGIME DE KABILA

http://desc-wondo.org/wp-content/uploads/2015/11/LesCongolaisrejettentler%C3%A9gimedeKabila.jpg (Cliquer sur le lien ci-haut pour visualiser le livre)

Depuis le « printemps arabe », les Congolais exigent le respect de la Constitution, le recours à la démocratie et à la gouvernance. Il s’agit d’un nouvel événement. La RD Congo, qui a traversé un siècle de souffrances durant la domination coloniale belge et des décennies de tyrannie depuis 1960, est enfin entrée dans la revendication pour plus de liberté et de respect de sa souveraineté. Les Congolais veulent maintenant stabiliser leur pays et participer à son développement.
Les auteurs de cet ouvrage ont procédé, vingt-cinq ans après la Conférence nationale « souveraine » (CNS), à l’analyse du mal congolais et à une réflexion sur le règne de Joseph Kabila. Ils s’interrogent sur le paradoxe de la RD Congo : pays riche en ressources naturelles et humaines, mais où le peuple est pauvre et les dirigeants sont scandaleusement riches.
Ces quelques intellectuels s’ingénient pour être porte-parole des voix des Congolais de l’intérieur et de la diaspora. Ils se prononcent librement, chacun à sa manière et selon l’angle de son choix, sur l’économie politique de la prédation, sur le régime de Joseph Kabila, sur la violation des droits humains, sur la mainmise des puissances étrangères et des firmes transnationales sur la RD Congo. Rejoignant à l’unisson la voix des Congolais de l’intérieur qui rejettent unanimement le régime de Kinshasa, ils s’engagent dans le débat politique à être le porte-étendard de la nouvelle démocratie participative et de la gouvernance, sans lesquelles le développement du Congo demeurera un leurre.
ISBN : 978-2-9701040-0-1

Éditions Monde Nouveau / Afrique Nouvelle


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POURQUOI LES CONGOLAIS DOIVENT SE PRENDRE EN CHARGE EN 2016, GERER LEUR DESTIN EN CHASSANT LES OPPORTUNISTES POLITIQUES

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KABILA  DEGAGE...DEGAGE..

Dialogue absurde en RDC: « Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre » (Albert Einstein)[21]

Par cette citation d’Albert Einstein, "je voudrais lancer un appel au peuple congolais pour qu’il s’approprie son processus électoral et en fasse un événement qui contribue au progrès de la Nation"
Les élections sont trop importantes pour qu’on les laisse aux seuls « politiciens professionnels » dont la vie et l’avenir en dépendent. « Quand un seul homme rêve, ce n’est qu’un rêve; mais quand plusieurs hommes font le même rêve, c’est le début d’une nouvelle réalité » (Friedensreich Hundertwasser)[22].
En 2010, je notais dans un petit article deux hypothèques majeures à notre jeune démocratie : la montée des inégalités sociales et la corruption politique en RDC. 
«La montée des inégalités sociales, écrivais-je alors, est un sérieux défi à notre démocratie. 
Au-delà des florilèges politiciens qui ne trompent pas, la classe politique congolaise s’entretient à la mangeoire contre son peuple. Tous sous-estiment la capacité de révolte d’un peuple affamé. Le social demeurera une hypothèque sérieuse à la démocratie, le peuple étant réduit au rôle de mendiant face à ses élus qui font payer leur générosité ponctuelle avec tambours battants et caméras ».
Pour terminer, j’aimerais citer en longueur un avertissement important du Compendium de la doctrine sociale de l’Eglise sur la corruption politique 
Tableau typique du regime KABILA
« parmi les déformations du système démocratique, la corruption politique est une des plus graves, car elle trahit à la fois les principes de la morale et les normes de la justice sociale ; elle compromet le fonctionnement correct de l’Etat Congolais, en influant négativement sur les rapports entre les gouvernants et les gouvernés ; elle introduit une méfiance croissante à l’égard des institutions publiques en causant une désaffection progressive des citoyens vis-à-vis de la politique et de ses représentants, ce qui entraîne l’affaiblissement des institutions
La corruption déforme à la racine des institutions représentatives, car elle les utilise comme un terrain d’échange politique entre requêtes clientélistes et prestations des gouvernants
De la sorte, les choix politiques favorisent les objectifs restreints de ceux qui possèdent les moyens de les influencer et empêchent la réalisation du bien commun de tous les citoyens »[23]
Si donc le vote d’un élu doit recevoir une autre motivation que son élection, si les dialogues et négociations tournent autour des avantages des élus, si le jeu électoral ne contribue qu’à servir les intérêts immédiats des politiciens professionnels, alors le jeu démocratique est complètement faussé.
Alain-Joseph LOMANDJA
Etudiant congolais en Allemagne.
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Des manifestants s'enfuient après que les soldats ont ouvert le feu pour disperser la foule, mardi 20 janvier à Kinshasa.
KABILA  DEGAGE...DEGAGE..
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RDC : « de graves faiblesses dans la gestion financière des élections »

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Freddy Matungulu estime que « le manque d’anticipation explique le coût prohibitif des scrutins » et pense que « les élections peuvent être organisées et réussies avec moins de ressources ». Photos © DR
Un calendrier électoral global a été annoncé le 12 février dans un climat politique tendu, après les violentes manifestations de janvier contre la nouvelle loi électorale. Le cycle électoral devrait débuter par les élections des députés provinciaux et les élections locales, le 25 octobre 2015, puis viendront les élections sénatoriales le 17 janvier 2016 et celles des gouverneurs de provinces le 31 janvier 2016 et enfin la présidentielle et les législatives le 27 novembre 2016. Si le calendrier est conforme à la Constitution, la Commission électorale (CENI) a avoué que ces différents scrutins étaient tenus à un certains nombres de « contraintes » : 
notamment sur la fiabilité du fichier électoral qui n’a pas encore totalement « nettoyé », mais surtout sur le financement des élections, qui n’était pas encore bouclé. Dans ce contexte d’incertitude, l’opposition politique dénonce un calendrier « irréaliste » et craint que Joseph Kabila ne cherche à jouer la montre en repoussant au-delà de 2016 l’élection présidentielle.

Dans un entretien accordé à Afrikarabia, Freddy Matungulu, économiste au FMI et ancien ministre des finances du premier gouvernement de Joseph Kabila, entre 2001 et 2003, analyse la situation financière pré-électorale de la RDC.
– Afrikarabia : La Commission électorale (CENI) annonce un budget global de 1,14 milliards de dollars pour les prochaines élections. Les élections coûtent-elles aussi chères en RDC ?
– Freddy Matungulu : Les élections coûtent chères en RDC. Cela ne me parait pas étonnant au regard de l’immensité du territoire, quatre fois plus grand que la France ; d’une population relativement abondante ; et du manque criant d’infrastructures routières, ferroviaires et fluviales de qualité (qui oblige un recours excessif à l’avion pour l’acheminent du matériel électoral dans le pays). Par ailleurs, l’informatisation rudimentaire du Congo impose un usage quasiment exclusif du vote à bulletins papier, qui, à certains égards, peut être plus couteux que le vote électronique. Ces contraintes techniques et logistiques sont exacerbées par de graves faiblesses dans la gestion financière des scrutins; des faiblesses apparemment voulues et entretenues par le gouvernement qui n’a jamais fait mystère de sa volonté de renvoyer l’élection présidentielle aux calendes grecques. Bien plus, pour être efficace, la gestion de ce gros budget électoral devait être pluriannuelle, ce qui n’a malheureusement pas été le cas. 
Le manquement explique aujourd’hui, au moins en partie, le caractère apparemment prohibitif de l’enveloppe financière tendue par la CENI.  Pourtant, quel que élevé soit-il, ce coût, une fois froidement réexaminé et réduit au minimum incompressible, se justifie pleinement. En effet, des élections crédibles et apaisées procureraient d’énormes avantages au pays. En particulier, en légitimant le pouvoir, elles ramèneraient la sérénité des esprits et la cohésion nationale qui nous ont tant fait défaut ces dernières années. Des ingrédients essentiels à la relance de l’économie et la création de nouvelles opportunités d’emploi et d’amélioration des conditions de vie.
– Afrikarabia : Le calendrier électoral publié par la CENI fixe la date des prochaines élections locales et provinciales en octobre 2015 et des élections présidentielle et législatives pour le 27 novembre 2016. Dans ce calendrier serré, où pourra-t-on trouver l’argent nécessaire et dans quels délais ?
– Freddy Matungulu : Le budget de 1,1 milliards de dollars mis en avant par la CENI est colossal. Cependant, beaucoup d’observateurs avisés pensent que les élections peuvent être organisées et réussies avec moins de ressources. 
En augmentation de près de 57% par rapport au budget de l’élection de 2011, ce montant est presque 3 fois supérieur au budget des scrutins de 2006. D’autre part, l’enveloppe proposée dépasserait de 47% les estimations présentées par l’Abbé Malu Malu aux autorités belges il y a à peine quelques mois. Comment expliquer un réajustement si substantiel en si peu de temps? Au regard de ces évolutions, quelques économies devraient, de prime abord, être possibles. Je pense pour ma part que l’argent nécessaire peut être trouvé si tout le monde s’y met. Les pistes de solution urgentes incluent la révision du budget 2015 et la production d’un budget 2016 qui accordent une priorité conséquente aux opérations électorales. Ceci requière une redéfinition des priorités de l’Etat pour les deux années en faveur des opérations électorales, avec une possible focalisation sur les seules élections présidentielle et législative nationales. Une consultation rapide entre le gouvernement, la société civile et l’opposition permettrait de développer le consensus nécessaire à une gestion sereine d’un tel recadrage des priorités budgétaires et électorales du pays. Dans le même contexte, des échanges plus étroits et francs entre la RDC et ses partenaires au développement sur les financements attendus de ces derniers devraient également être rapidement initiés. Enfin, la Diaspora congolaise en quête de changement au pays devrait être disposée à faire une contribution spéciale au financement de cette opération si essentielle au retour d’une stabilité durable chez nous. Pour faciliter l’adhésion à cette dernière proposition, la direction de la CENI pourrait être confiée à une personnalité nationale plus technique, neutre, et respectée. Cette piste extraordinaire et bien d’autres de caractère exceptionnel méritent considération, car l‘urgence de la situation exige que l’on «ne laisse nulle place où la main ne passe et repasse ». Aux grands maux, de grands remèdes, donc !
– Afrikarabia : Dans une tribune publiée par Le Monde Afrique, vous soulevez l’option d’un possible glissement du calendrier électoral qui placerait alors le président Joseph Kabila dans un « statut précaire de président de fait » et ouvrirait une période transitoire. Pendant cette « transition », vous émettez le souhait de voir une « personnalité nationale ou internationale intègre » gérer le pays, à l’instar de Bernard Kouchner au Kosovo en 1999. Plus de 15 après, et dans un contexte africain bien différent, pensez-vous que cette initiative serait acceptée en RDC ?
– Freddy Matungulu : En tant que fonctionnaire international, j’ai eu le privilège de travailler pendant une vingtaine d’années dans de nombreux pays étrangers au mien, en étroite collaboration avec leurs plus hauts dirigeants. En aucun moment, je n’ai pensé remettre en cause la souveraineté des nations concernées. 
Mon travail était apprécié par mes interlocuteurs au regard du soutien technique qu’il leur apportait, mais également pour sa neutralité par rapport aux diverses forces nationales en compétition politique normale. Dans le contexte politique très polarisé de la RDC, une telle neutralité pourrait être l’élément déterminant, facilitateur de progrès pendant une éventuelle transition qui devrait, bien entendu, être très brève. Toutefois, si l’on en juge par la levée des boucliers suscitée par la proposition, le recours à une telle expertise extérieure semble largement rejeté par la majorité de l’opinion congolaise. L’on peut dès lors considérer qu’une telle initiative ne serait pas acceptée en RDC.
Propos recueillis par Christophe RIGAUD – Afrikarabia

lundi 15 février 2016

Revelation sur la journée ville morte KINSHASA, 16/02

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Journée ville morte à Kinshasa suivie à beaucoup d'endroits,.. les activités sont restées timides à d'autres, plusieurs arrestations 
https://www.facebook.com/CongolaisDR/?fref=nf&ft[tn]=kC&ft[qid]=6251664211679603539&ft[mf_story_key]=5512566750853637752&ft[ei]=AQJnHTz9os8_LN8F19ckerZkif6jSWJ19qq5Ng94QTQ6NfzWQRwxchDm-17vBFtg9ng5HB1udzyeby6voAeo3cAZcx7o2_lrXKYORzOGxwr-BpOxCiUD8RjHREWgJywP7_yCVJ_egRe5PukunJafdOvxI_cb_azTj3U41vSPsN0cVVWoy4ACHg7KJVqptEZSUOZkZpSFWvan_qHcW178b3ntSsJT6-dsbE8vnqklFfWbfz0HoMdS-WARnBVL0yb7whTbBJU2nnmkjMGank7aABKQEV0F48GmYyHkwHB3ZI4ziPguYv9pQAyD9yJHwPVaISmz-ODoNhySCIvisD2R_fvSb5Tx2LJx5wnMpaQnq8c21dXL0eCM8SFsPGAsUA6ivLZAfBYBHjcP8_PLapc_tf6K-7FhM9RWiQBYrT-jw8z1QDOQe8woPUXjo6VKAD1FXv0zGVR-pDRRV5Z8VCFsdSLY8EfUncdLNQxopb0Eo2K1gfUR7kjO7ZrS2Z8RlEYnmT_ooPaY2VTQzzq4Ia1vtuRDvgpKpHWWq4z2Lurucl4gTX9lzrTC3Uvr33bhIr1ByHze9P60FReNmm9KfcPJeJkI6ycFCVlGIHC-RNTnLhIYQwf4knIuihVv0YkJXk_1TJ47kNLnZpafczwbM0_Aw6pU_m2LhJEtNwitFkXUjN2ermmm1fjij9vm7RUmux52oeLcUJdfeuxVbJ9Pa7E9O_hGPyjjujSAaj9xtlCrIWrmUM9c5l66_rYGso4-YyAoEtnMldiqWJSdK9ddJhuDGMbJBySNFNRUt7uQ6wyo6D51fx8UHTxVSik16LvJk1wTr-ESqdNNjj4Lk3JY9v2mHu8SzwUQKbcEyxlKf25Ia1QFhwhcBKu0z57n803vKqUlnGj00E-4UaxXwef5laIsfjqSzgXx8-bOGmNVtZ8skVpn-aojfhPMxfO9-ZyheMZ0jWdezYlHO1kiw2DU1GxyBiBxahXx2xzb-wdxRUruor4VDk10NLCYcUgucWHtCuU8UYFWUmR5YFA5g35OWbkgcJNtnqHf0F6CxkmcrboEY9FeUYVG-vtPJEObb_B9OvRl8gHjuScAB--gZOQJC4TKlSChXfyBiuG7m6NyBj3XNpG5bAebCPJUUnmyj-zXOdHbHPAv3QR0tQ5CKv04Rbvq17xxnF5ZsAYO9lwMCuIsXdpC-kpBrvcABRXtC9XpMBYEoF0jJl6ccvTOC3jYPdglbWtTu7KO-6ik5ecnAGyGNLMV0bo_5OiPnAFNdooU9JHC_L7hf0gkHdrvybwpAlouYEY_IGdJn0GiFRn33MYhU3fI_daFBPJHmyF7NSm-W8WM7inZ0m559VoxCzQDW4Nr21croa_wi3qSAdc-IWGk-5gh9NT3StGaTVDXJKns_GL_xbVu4Se8xen7rpYxWtN35OCVJ_zWhakmkBXsPNTo4Ixn1flu65fpdkxLJht_WTS57sGQwVXPJhUBIDA23SY0q6B9y8RbSGUn3AmA9Pq4bgexlBWpOzA70gj_Knt56xDTXL_14cKb2Gf2Hp3PGnIvF-BBC6MK7VwSnTral5jvFed2Imv1WgPXs9SukLy7Cq_KV9hQM7GxiqhOp__BYgKYZMByU7VT3JS3sSzT8pf-IfXhK9zqYVxinbxO3hCM5EtrjqgdTLZbwYS7_p7NSV7QSs4UOut-G1wESn7KfuMaSKGNgqEWYV2dQqPJy2TetUkYdf9vk4DRPAQt3A8i1uS6RzBfj6jOfwumOq60aAjVqUyQj9YBUB_qxhXIoeUQC4ApXIH1szov7VZiyD1h7tLnvYDqg1gWgOYVLkSYuYxGibShkGP4J47qf6bLJA-Pj3GWnEn_GqZnWdy7OaNKZL6EI7c5PR4Z1lqzWzohGXMdwzkbkj1ig6oX5xkHuqwYCa7NQv_iRdrQlxp1aIPHmy4KsFzqTUw7PEIFBSFM798EV-se24cuhL7ztJzkBMn2GGOJTme9oPtaBC1sY7yYaBEEfx11ozDZXA_CaPAVWEMUEBmsR0K7UBNaEYJYGmOthCVQfwVsLkhRGiosy4fmjM0DS67R_wJvMkSj8ApvxIuyJJhiYxjs01LSKkvV9dDhRzoE1-vQXyu3tLn4dZJ6JJbR66ldBMSxQl1kouJPJv4ZjYH3laK7mJPBxMw18Rs7MTp_IbN8Z8KwyOZH2Fji-zMsz3i7-O9YIWKwejCJAvPCOeiCKon1dI_r7CiBmQmPgzgw5RR98LeFsDhH4KYquz1ziT2DlYJGRFj7OkTyu-FjlWtQdv_h1cVFSzWIbFpGVyL0B_Jx7CGBOWSoBclpaElscCmGaucBVjOEY8ZKdQXrFM4j2hKm8xeodDBIJ9Y48C9kVNAozDUxphv3ySKvFUzss4psRYrkB_cFzh_B3bs1gBvEHMtIN28EvwPrN-jnqHYQJC1YhkdJz4TwMtNqfLp3J75_lrKs360KPxmpj7FmFDVonSUfgRUVF-p5pEq5WYj-6Ezzffj_2DjYhL9ruU9NsK9I9T4VY4Me-eJMk-1Pphs8cRcMMJjYeRMCf1rOXHgTUHTWxBekAioRd3sU99NgydyXD9EtYsm-mSvSQ2m8wHmg1OXzZraOyfWe5SAyVHVyAbFZiOVZCxQRrfCrlLjC0vMoWzgEYwZLkXTY7IIUv7sk8DUkT_NGY-FVOfrifoMlL-iN0OoOsfWkvJvsEOMiDhjp-htN1uEOZnz34z769Ir0japxY1FWH9r9cF-toACtHeHFlCy7iUn2_wV5L8TeBLeFyp2q3xEQsHaMA9jbOauVO6Bntopk3ZZNmuX94Txo0Ahgd3TljXatLtnrsGAmuqDxlHq2miQqdBDBU0WJj8JoxXBz9gRxQZW3YmEsfRRnspvx_AT5i40puwxtK-G890Atj11ZXDtG5dT-VsDSNGBwvU95C4k4u3tBXv1flhmVEvH23oPLvtdW0dzRO7ZeRNK9ykT-Sqa_hGPcrzYnV_NcnGiaoOTlcuAJU_beJb1jDYyUK9Jprn3lTORmpmnaq1VS8tgQBzLYIarIwAIwNscJ5X2nVZ0jf-m7QCQOHmFh6tfQazEqROOCnGdkBW77qav-WPmcUFo4RE804xRYzSaQtiVpT8RJxLPYRpI7oLKFcVSLCQSesUznp4m31mNegRxhc5csVCURotD6Ihnc0XgDwLSU1duDoluk3SnNdykgns3q_5ak6GWoXCjoWbI-I-XULxJABeEW3UA02m-7MyzUGz1fpiijgiCRDP2yoM4us5ZbeBF-BBX46R13UrgRosyOFrBJi2IKYE1iB16eBPzqC2Hr572wMReApZYi6mW_zGs9tnslxKIC1cqg4IsM90F9b80cG5q1ij2ngXyWIrKyRLgKzMJf21atR0QVgTMSaVaUwWN-pAeQ3aEYi07aQJhaem6Elq_HD7q1Q4zPJBkfOfLEsh9Vhy2spFK3XsAP-d03nE79_IhtiS-GY6GLX7qPtYfo7lNHngnd9GpcECt9442N00CnrMWujLnDB04Q0Dl-9IMS-t1Lyy6Muj-jB2bnW_OBujNkHWxvHY1xMTqi1bUJU12SIFozl8ju7QqjexL09V5a0yXtcd5unQ0rsLZLNZaq5mGbqYzGAWW0Cb0j8i53liKFMYiXZ-AbknWqJXIoF_5DhuTXMWiFc8EsltxEqUOcvZpZV0tGNDIeZ-_afWLdVxS30v4kIMADi8BjX7a5x8ffbPeaOd5-hZ6aDUsxkCex_P6PiOo49opwLdguhT147DZaJFU2rxgeXNO1_gJZckYlMpYjTNX8__yQWrFaX8t2LO76jeHeCe1hRpTvAlNmJIkQQQBpN1Bd1G7HpnitNBE5MLLIriw1M4XogCZYKKz1a2j7x--PG9QLscNc7EmU8_1n1EHC39Zi42JK3LFic8U8wVu2gO1ucb9cexYNjfDYL3l3XMi8GdBBCrAG5l2n177BhkCkx2631CHEmlXXMN7LctJNIXaGrMFAsotacK35hNmHITwNcsmXtFUR-IMcyw9ilemDh81GYXXiE4VOlneZ22PZMygjq9SN_0_PlqzxrtQRWKG747AFqGrQ4E43Rnw-QWPodsLx0KqJ1lsUC1OqNZ1IS8c_jXdHTbfLgEcWBzdRm3qmh_SUYf02x5PeIQPfNEMa7SxFkkb4QC8&ft[fbfeed_location]=1&ft[insertion_position]=9&__md__=1
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Marché local de Goma et Bukavu sont restés vides