dimanche 18 juin 2017

Pourquoi le Dr Mukwege reste vulnérable à Bukavu ??



RD Congo: dans son hôpital de Panzi, le Dr Mukwege reste vulnérable


Depuis Panzi- Bukavu (sud-Kivu)
D
ans un paysage congolais chaotique, marqué par les incertitudes politiques, le personnage du Dr Mukwege émerge, plus que jamais. Le médecin chef de Panzi, l’« homme qui répare les femmes », est désormais reçu, écouté, dans le monde entier et les plus grands tiennent à s’entretenir avec lui. Mais dans son propre pays, il demeure largement inconnu au-delà du Sud-Kivu et des provinces de l’Est car les médias officiels évitent soigneusement de prononcer son nom ou de l’inviter… Cet homme charismatique, qui a déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’attentat, est-il seulement en sécurité dans son fief, l’hôpital de Panzi, où nous l’avons retrouvé, au retour de l’un de ses périples à travers le monde ?

Gardes somnolents

Jadis banlieue de Bukavu, sinon simple campagne sur la route dite des escarpements qui mène à la ville d’Uvira et à la frontière burundaise, la petite localité de Panzi s’est densifiée, développée. Adossés à la grille, les petits commerces se sont multipliés, souvent tenus par des femmes, qui proposent des légumes, des fruits frais et aussi des plats préparés aux familles qui rendent visite aux malades. En face, il y a désormais des tailleurs, des couturières, des vendeurs de chaussures, un établissement « de luxe » avec des alcôves discrètes réservées aux clients importants et des murs sur lesquels on a peint des éléphants, des antilopes.
Cette densification du tissu urbain de Panzi est due entre autres au fait que de nombreuses femmes venues des campagnes lointaines et soignées à l’hôpital ont préféré s’installer sous l’ombre tutélaire du docteur Mukwege, leur père, leur sauveur. L’hôpital lui-même a diversifié ses services et la « maison Dorcas », dépendant de la Fondation Panzi, propose aux femmes victimes de violences sexuelles un logement mais aussi des formations professionnelles et un suivi psychologique et thérapeutique.
Lorsque le médecin chef revient de ses voyages à l’étranger, la Monusco (Mission des Nations unies au Congo) déploie devant la grille de l’hôpital des Casques bleus pakistanais qui somnolent dans leur 4 × 4, ce qui permet aux porte-parole de l’ONU d’affirmer que la sécurité du docteur est assurée.

Jeunes mobilisés

Voici quelques semaines en effet, une vive polémique avait opposé les porte-parole de Panzi à ceux de la Monusco à Kinshasa. Alors que depuis 2015, le Docteur Mukwege ne bénéficiait plus de la protection d’un détachement permanent de Casques bleus, l’ONU avait prétendu le contraire.
En fait, c’est depuis 2015 que le contingent pakistanais qui était basé non loin de Panzi, sur la rivière Ruzizi, a déménagé pour revenir dans la ville de Bukavu et que les gardes de Casques bleus devant l’hôpital avaient été supprimées. Cependant, à chacun de ses déplacements, le médecin pouvait faire appel à des policiers égyptiens qui assuraient son escorte depuis sa maison dans l’enceinte de l’hôpital jusqu’à l’aéroport de Kavumu, au nord de Bukavu.
Au cours des dernières semaines cependant, la Monusco a été soumise à de fortes pressions internationales tandis que les jeunes du quartier populaire « Essence » manifestaient quotidiennement, jusqu’à ce que la garde quotidienne soit finalement rétablie devant l’hôpital.
C’est que les signes inquiétants se sont multipliés : en 2016 déjà, un jeune homme qui s’était introduit dans l’hôpital avait exigé, presque de force, de serrer la main du médecin. Intercepté, il apparut qu’il était porteur d’une enveloppe contenant une poudre noire, qui pouvait être un poison traditionnel !
Cette année, le Docteur Mukwege a été secoué par l’assassinat de son jeune collègue et ami le Docteur Gildo Byamungu, abattu à bout portant dans son bureau, au cœur même de son hôpital de Kasenga, proche d’Uvira, non loin de la frontière burundaise.
La veille du crime, se sentant menacé, le jeune médecin avait fait part de ses inquiétudes à son aîné. Au lendemain du crime, des mobiles ethniques, des jalousies financières furent avancés, mais pour les proches de Mukwege, il s’agissait avant tout d’un avertissement. Une interprétation renforcée par l’assassinat, voici quelques jours, d’une famille qui vivait en face de l’hôpital : des gens modestes, liquidés de sang-froid par un commando de neuf personnes qui avait envahi le quartier.

Gare au sniper…

Ayant retrouvé sa maison, dans l’enceinte même de l’hôpital, dirigeant la prière du matin qui réunit les membres du personnel et les malades, se préparant à reprendre la tournée des salles, le médecin chef, heureux de retrouver ses patients et ses collaborateurs, refuse de s’inquiéter et assure qu’il est bien protégé, tant par les Casques bleus que par ses proches et ses collègues.

Mais un simple examen des lieux suffit à révéler leur vulnérabilité : en face de l’entrée, de l’autre côté de la rue, une imposante bâtisse de trois étages construite par une personnalité locale domine le modeste quartier. Depuis les nombreuses fenêtres, aucun coin de l’hôpital n’échappe au regard. On tremble à l’idée d’un sniper, d’un tireur fou qui s’installerait là : il aurait le champ libre…
Un appel des députés européens
 PAR BELGA
Le gouvernement congolais doit respecter la Constitution et organiser d’ici la fin de l’année l’élection présidentielle pour trouver un successeur à Joseph Kabila, ont affirmé mercredi les eurodéputés réunis en séance plénière. Ils ont appelé aussi à une enquête internationale sur les violences commises dans la région du Kasaï.
La résolution votée mercredi demande au président congolais Joseph Kabila de respecter les accords de la Saint-Sylvestre, qui prévoient l’organisation d’ici fin 2017 d’élections présidentielle, législatives et communales, destinées notamment à trouver un successeur au président, arrivé au bout des deux mandats qu’autorise la Constitution. « On sent une résistance à se considérer en transition, du côté de la majorité et de l’exécutif », note l’eurodéputée belge Marie Arena (PS), selon laquelle, toutefois, « le dialogue n’est pas fermé » avec la RDC.

samedi 10 juin 2017

RDC s’est imposée 3-1 face au Congo-Brazzaville au stade des Martyrs

Eliminatoires CAN 2019: La RDC s’impose face au Congo-Brazzaville

mediaLe Congolais Cédric Bakambu. (archives)ISSOUF SANOGO / AFP
La RDC s’est imposée 3-1 face au Congo-Brazzaville au stade des Martyrs de Kinshasa samedi 10 juin pour la première journée des éliminatoires de la CAN 2019
Les hommes de Florent Ibenge ont profité d’un doublé de Cédric Bakambu alors que les Diables rouges avaient égalisé en fin de première période. Chancel Mbemba a inscrit le troisième but de la RDC.






Sortis en quarts de finale de la CAN 2017 par le Ghana (2-1), les Léopards de Florent Ibenge sont repartis en campagne pour décrocher une place pour la CAN 2019 au Cameroun.
Favorite sur le papier, la RDC affrontait le Congo Brazzaville dans ce derby toujours un peu spécial. La dernière grande confrontation entre les deux nations avait eu lieu en Guinée équatoriale lors d’un quart de finale à Bata pendant la CAN 2015. Ce choc qui n’avait pas déçu s’était soldé par une victoire des Léopards (4-2) qui avaient été bousculés en étant menés 2-0 en début de seconde période.
Le doublé de Bakambu
Cette fois, la RDC n’a pas eu à courir après le score puisque Cédric Bakambu a été le premier à dégainer. Le joueur de Villarreal a profité d’une belle passe en profondeur de Ikoko, à la limite du hors-jeu, pour tromper le gardien adverse à la 20e minute. Depuis le début de la rencontre, les Léopards dominaient les Diables rouges. Sauf qu’une erreur de placement et de concentration de la défense de la RDC permet à Thievy Bifouma d’égaliser en toute fin de première période (45e+2).

vendredi 9 juin 2017

Un avocat kényan veut rendre justice à Jésus de Nazareth

Image de «La Passion du Christ» («The Passion of the Christ»), film américain écrit, produit et réalisé par Mel Gibson, sorti en 2004.
Image de «La Passion du Christ» («The Passion of the Christ»), film américain écrit, produit et réalisé par Mel Gibson, sorti en 2004.
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Par Anne Bernas
L’histoire se répand comme une traînée de poudre. Un avocat kényan a décidé de poursuivre en justice « les assassins » de Jésus devant la Cour internationale de justice. Il estime que son combat mérite d’être mené, au nom de l’équité, et accuse l’Italie, Israël, Ponce Pilate et l’empereur Tibère d’être les responsables du crime du Nazaréen. Alors, faut-il en rire ou s’alarmer de cette surprenante affaire ?

Pour Dola Indidis, le procès de Jésus Christ et sa crucifixion sont injustes. Et pour défendre sa cause, il est prêt à saisir la Cour internationale de justice. 

Il explique le pourquoi de la chose dans une vidéo mise en ligne sur le site d’informations kényan Citizen News, repris par le journal Le Monde. Cet avocat, ancien porte-parole de la magistrature, considère en effet que Jésus a eu un procès inique et que les coupables de sa mort ne sont rien moins que l’Italie, Israël, Ponce Pilate et l’empereur Tibère.

UN AVOCAT VEUT POURSUIVRE EN JUSTICE LES ASSASSINS DE JÉSUS


Ponce Pilate, préfet de Judée, et l’empereur Tibère sont morts depuis deux millénaires. En revanche l’Italie, Etat qu'ils représentaient, est bien vivante. Elle est donc responsable de leurs actes. Tout comme Israël qui, à l’époque de Jésus, adoptait les lois en vigueur au moment de la crucifixion, ceux de l ’Empire romain (entre 27 av. J.-C. et 476 ap. J.-C.).
Pour Dola Indidis, Jésus a été victime d’un procès « discriminant et malveillant qui a bafoué ses droits humainsCertains de ceux qui étaient présents lui crachèrent au visage, l’ont frappé à coups de poing, giflé, se moquaient de lui, et déclaraient qu’il devait mourir », insiste l’avocat.
Une seule preuve à l’appui, et non des moindres : la Bible. Dans le livre saint, il est notamment écrit que Ponce Pilate n’a trouvé en Jésus aucun signe de culpabilité. Il l’exécuta pour conserver la paix populaire.

Image de «Ponce Pilate» («Ponzio Pilato»), péplum franco-italien réalisé par Gian Paolo Callegari et Irving Rapper en 1962 avec Jean Marais.
L’avocat kényan, qui s'est frotté à la politique durant les dernières élections générales, estime que c’est pour lui un « devoir » que « de faire respecter la dignité de Jésus […] et de rétablir l'intégrité de l'homme de Nazareth ».

L’affaire fera-t-elle jurisprudence ?

La Cour suprême du Kenya a refusé d'instruire l'affaire en août 2007. La très sérieuse CIJ sera-t-elle plus flexible avec celui qui se déclare être « l’ami de Jésus » et fera-t-elle jurisprudence ? Rien n’est moins sûr… 

L’institution, basée à La Haye, a d'ores et déjà prévenu qu'elle n'avait « pas de juridiction pour instruire une telle affaire ». L'instance internationale n’arbitre en effet que des litiges entre plusieurs Etats.

« Il y a une forte probabilité de succèsaffirme l’avocat, optimiste. Et j'espère que ce sera jugé de mon vivant »… Ou peut-être à l’heure de la résurrection. Quoi qu’il en soit, le chemin de croix de Dola Indidis, qui a étudié le « dossier » pendant plus de dix ans, est loin d’être terminé.

Violences au Kasaï: l'ONU exige une enquête internationale en RDC

Génocide en cours au Kassai, ...Le gouvernement de Kabila fait tout pour cacher ses crimes et les 43 fosses communes de leur sale boulot





ONU
ONU / Jean-Marc Ferré
Le Haut-Commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU a accusé vendredi Kinshasa de ne pas enquêter sérieusement sur les violences au Kasaï, région du centre de la République démocratique du Congo, et a exigé une enquête internationale.
Zeid Ra’ad Al Hussein a enjoint le Conseil des Droits de l'Homme de mettre sur pied une commission afin d'enquêter sur les graves abus commis dans la région, notamment les exécutions sommaires, les meurtres d'enfants, le recrutement d'enfants soldats et les violences sexuelles.
"L'étendue et la nature de ces violations des droits de l'Homme, ainsi que les réponses constamment inadéquates des autorités locales nous obligent à demander une enquête internationale pour compléter les efforts nationaux", a-t-il dit dans un communiqué.
La région du Kasaï est secouée depuis septembre par la rébellion de Kamwina Nsapu, chef traditionnel tué en août 2016 lors d'une opération militaire après s'être révolté contre les autorités de Kinshasa.
Ces violences qui impliquent miliciens, soldats et policiers ont fait plus de 400 morts - dont deux enquêteurs de l'ONU en mars - et causé le déplacement de 1,3 million de personnes
Le Conseil des droits de l'Homme a par ailleurs établi l'existence de 42 fosses communes, mais sa porte-parole, Ravina Shamdasani, a averti vendredi que leur nombre pourrait être "beaucoup élevé".
Elle a indiqué que le Conseil avait des informations selon lesquelles les forces armées congolaises pourraient avoir "creusé beaucoup de ces fosses après des accrochages avec des membres présumés de la rébellion de Kamwina Nsapu au cours des mois passés".
Les deux experts de l'ONU tués en mars cherchaient à prouver l'existence de ces charniers.
M. Zeid avait indiqué mardi qu'il attendait "des réponses appropriées du gouvernement (congolais) le 8 juin concernant une enquête conjointe". Mais la ministre des droits de l'Homme congolaise, Marie-Ange Mushobekwa, a répliqué qu'"on ne donne pas d'ultimatum à un État souverain".
Le Haut-Commissaire a reconnu vendredi que c'est "le droit souverain du gouvernement de la RDC de mener des enquêtes judiciaires sur les violations des droits de l'Homme commises sur son territoire".
Il s'est plaint toutefois de l'absence de réponse de Kinshasa "vu la gravité et l'étendue des violations et le besoin impératif de justice pour les victimes".
(AFP)
Lire aussi sur radiookapi.net: 
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RDC: l’ONU demande une enquête internationale sur la situation au Kasaï

ONU
En RDC, le haut commissaire aux droits de l’homme de l'ONU avait donné 48 heures à Kinshasa pour apporter des réponses appropriées sur les violences dans les Kasaï. L'ultimatum a désormais expiré et le prince Zeid demande donc l'ouverture d'une enquête internationale dans cette zone secouée depuis des mois par des violences entre les forces armées congolaises et les miliciens Kamuina Nsapu.


« La réponse du gouvernent congolais est à ce jour insuffisante. » C'est la conclusion du haut commissaire aux droits de l'homme après cette nouvelle demande aux autorités congolaises, faite il y a trois jours, de prendre des mesures pour que l'enquête sur les violences dans les Kasaï soit crédible et implique le bureau de l'ONU aux droits de l'homme.
Zeid Ra'ad Al Hussein rappelle aussi avoir demandé en mars, puis au début du mois de mai déjà, à Kinshasa, de faire mieux en termes de transparence, de crédibilité de leur enquête et de collaboration avec l'ONU. Sans succès. Kinshasa a bien demandé un « soutien technique » et les « conseils » du bureau des droits de l'homme de l'ONU, mais pour le prince Zeid, ce n'est pas suffisant pour garantir le sérieux et la qualité de l'enquête dans les Kasaï.
Pas de consensus onusien
Résultat, vues les réponses « systématiquement insuffisantes des autorités nationales », mais vues aussi « la gravité » et « l'ampleur » des violations des droits de l'homme dans les Kasaï, le haut commissaire Zeid estime désormais qu'il faut une enquête internationale pour compléter les efforts de la RDC. Une enquête qui porte aussi sur les 42 fosses communes découvertes par l'ONU dans la région, où les violences sont toujours en cours. Cette crise a fait près de 1,5 million de déplacés depuis août dernier.
Cela ne veut toutefois pas dire qu'une équipe d'enquêteurs internationaux va se rendre en RDC. En réalité, cette demande d'enquête internationale est maintenant formellement soumise aux 47 pays membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. C'est à eux de décider.
Pour cela, il faut que plus de la moitié, donc 24 Etats membres, soient d'accord pour qu'on envoie des enquêteurs internationaux. Or le sujet est loin de faire l'unanimité. Dans dix jours, la République démocratique du Congo doit venir présenter son point de vue sur la gestion de la crise dans les Kasaï. Le Conseil des droits de l'homme a ensuite jusqu'au 23 juin pour prendre une décision.

RDC: VOICI COMMENT LES MINISTRES AU TOUR DE KABILA CACHENT LEURS FAMILLES ET DES MILIEUX DES DOLLARS A L'ETRANGER

RDC: Kalev Mutondo et plusieurs génocidaires de la RDC ont déjà fait fuir leurs familles au Canada, USA et en Afrique du Sud

Ils ne sont que des opportunistes voleurs, pillards de la richesse de la RDC et usurpateurs du pouvoir avec Joseph Kabila
Par Jean-Luc Kienge
Le numéro 1 de l’agence nationale des renseignements (ANR), agence coupable de plusieurs crimes, atrocités, abus, tortures et massacres, M. Kalev Mutondo, M. Néhémie Mwilanya ainsi qu’une très longue liste des génocidaires du peuple congolais viennent de terminer d’évacuer leurs familles à l’étranger sous des fausses identités.
“Les pays parmi lesquels ils ont envoyé leurs familles sont entre autres le Canada, les États-Unies et l’Afrique du Sud”, selon un avocat de Kinshasa qui s’est présenté comme proche des personnes qui se sont occupées à faciliter et à arranger ces évacuations.
L’ONG les Oubliés de la Planète ensemble avec les multiples Congolais qui détiennent plus d’informations sur ces dossiers se sont dits prêts à tout faire pour saisir les autorités canadiennes afin de leur signaler des biens mal acquis et de donner plus d’informations concernant les familles de ces bandits dans l’abattoir à ciel ouvert mis en place en RDCongo par Kalev Mutondo et Joseph Kabila. “Le Canada est un pays de droit”, a rappelé le porte-parole du groupe mis en place pour faire ce suivi.
Quant à l’Afrique du Sud, nous demanderons aussi de faire la même chose qu’au Canada. L’Afrique du Sud est aussi un pays de droit.
Ceci est une sonnette d’alarme et bientôt, nous publierons une nouvelle liste de ces bandits qui tuent en RDC et qui viennent se cacher au Canada.
Affaire à suivre…
Jean-Luc Kienge

Le Gén John Numbi, serait-il le responsable de la mort des 2 agents de l’ONU sous les ordres de Kabila?


Par Jean-Luc Kienge
L’accusé No1 dans l’assassinat de l’activiste des droits de l’homme Floribert Chebeya, le général John Numbi, celui qui, autrefois, faisait la terreur au Katanga avec “sa” police nationale, est redevenu l’homme à tout faire de Joseph Kabila. Vu que le général Mundos risque d’être acheminé à la CPI et pourrait citer Joseph Kabila d’être le vrai ADF NALU.
Des sources sur place en RDC ont informé la Voix de l’Afrique au Canada que le général John Numbi a été dépêché dans le dossier du Kasai par Joseph Kabila pour superviser, ensemble avec le général Mundos – l’homme à la réputation d’égorgeur à l’est de la RDC -, des milices formées par eux-mêmes, pour les faire passer pour ceux des Kamwina Nsapu, et ainsi les taxer de tous les meurtres dans cette partie du pays.
Vu que le général Mundos risque d’être acheminé à la CPI et pourrait citer l’homme à la tête de la RDCongo d’être le vrai ADF NALU, ce dernier aurait décidé de le distancer petit à petit de ces actions ténébreuses.
Des sources concordantes congolaises ont rapporté que le général John Numbi, sachant qu’il est déjà dans des mauvais draps dans l’affaire Chebeya et dans bien d’autres disparitions et crimes dans le Grand Katanga, aurait voulu “donner une leçon” à l’ONU afin de les dissuader à venir jouer dans leur “nouveau” Béni. Elles insistent qu’il voudrait aussi leur faire comprendre que l’usage de la force et la découverte des plusieurs fosses communes au Kasai est l’oeuvre des Kamwina Nsapu, et que le gouvernement congolais a raison d’être dur envers eux.
“Manipulation sur manipulations”, a déclaré un habitant du Kasai qui a dit : ” Malheureusement pour eux, le peuple congolais n’est plus naïf.”
Jean-Luc KIENGE