vendredi 9 septembre 2016

Pourquoi KABILA va en Ouganda pour s'agenouiller, MUSEVENI va en RDC pour conquerir Rutshuru et le Kivu

Des militaires ougandais signalés à Rutshuru, ..

On sait maintenant pourquoi KABILA va en Ouganda, au moment où MUSEVENI attaque en RDC et tue les congolais sous la forme des ADF-Nalu. 

Sans ignorer la complicité rwandaise au KIVU, la balkanisation de la RDC est toujours en marche, ..

Debout le peuple congolais, défendons notre patrie en danger, avec un régime irresponsable. 

Territoire de Rutshuru au Nord-Kivu en République Démocratique du Congo
 
Des sources de la société civile rapportent qu’une unité de l’armée ougandaise a établi depuis quelques semaines sa position dans la localité de Tshogo en pleine réserve de gorilles de Sarambwe à Rutshuru (Nord-Kivu).   Aucun incident n’a été signalé mais l’agenda de ces militaires ougandais reste inconnu, indiquent les mêmes sources.
A en croire les mêmes sources, plus de 44 hectares de cette réserve naturelle sont déjà occupés par des agriculteurs ougandais depuis plusieurs mois. 
La société civile locale réclame une enquête internationale au sujet de cette occupation.
De son côté, le fonctionnaire délégué du gouverneur du Nord-Kivu à Nyamilima, Jean-Paul Marungu, dit avoir transmis à ses supérieurs un rapport sur la situation.  
Le mécanisme conjoint de vérification de la CIRGL ne s’est pas encore exprimé à ce sujet alors que l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) refuse de commenter la situation.
Lire aussi sur radiookapi.net: 

jeudi 8 septembre 2016

Dialogue avec Edem Kodjo : un complot contre la République Démocratique du Congo

 KABILA cherche à travers le dialogue de liquider la constitution et mettre en place une dictature sans précédent en RDC

Le Potentiel : «Prolongation du mandat de Kabila : un scénario déjà écrit»





Au deuxième jour des travaux du dialogue national, le facilitateur de l’Union africaine, Edem Kodjo, s’entretient avec des délégués en marge des travaux. Photo MONUSCO/Michael Ali

Revue de presse du jeudi 9 septembre 2016

Les journaux parus à Kinshasa titrent, presque tous, sur les débats qui ont suivi l’exposé du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) sur l’évaluation du processus électoral en RDC.

Le Potentiel rappelle que le deuxième jour du dialogue politique de la Cité de l’Union africaine (UA) a été consacré à l’évaluation du processus électoral et que le fichier électoral, la séquence des élections, le calendrier électoral, les mesures d’équité et de transparence, la sécurisation du processus électoral, le budget et le financement des élections  sont des questions sur lesquelles la CENI, qui avait proposé trois options, attend avoir des réponses précises des participants au dialogue politique.

Bien avant que la plénière ne se fixe sur les trois scénarii proposés par la CENI, constate le journal,  Edem Kodjo s’est empressé d’étaler sa préférence. Il a pris parti pour les « 16 mois et un jour », courant à partir de février 2016, contre les « 10 mois et demi » proposés par les Nations unies à compter du 30 juillet 2016, révèle le quotidien.

En lieu et place de faciliter le dialogue, le Togolais est venu plutôt faciliter la prolongation du mandat du président Joseph Kabila, suivant un scénario écrit d’avance, conclut le tabloïd qui insinue que les conclusions de ce forum ont déjà été pensées et ficelées au plus haut niveau de la Majorité présidentielle.

Cette vision est partagée par Le Phare qui titre : «Dialogue : complot contre la République ?». Le journal fait remarquer que suite au refus des participants au dialogue de permettre au grand nombre de suivre en direct, à la radio et à la télévision nationale, des débats sur des problèmes qui concernent l’avenir et le devenir de la Nation, tout citoyen congolais est maintenant tenté de soupçonner les participants au dialogue de vouloir comploter contre la République.

Le quotidien fait remarquer que des allusions sont vite faites au renvoi des élections aux calendes grecques et la mise en œuvre d’un accord politique visant le partage des postes au sein des institutions, d’une nouvelle transition, des entreprises publiques, de la territoriale, de la diplomatie, et pourquoi pas de l’armée, de la police et des services de sécurité.

Pour le tabloïd, les participants au dialogue ont effectivement l’intention de cautionner un « glissement collectif » et d’établir un nouvel ordre politique et institutionnel.

L’Avenir estime qu’en mettant en balance les avantages et les inconvénients des différentes options, rationnellement, la Majorité Présidentielle propose à l’assemblée de soutenir la troisième option, la refonte totale du fichier électoral, en élaguant les doublons et les personnes décédées et en enrôlant tous les Congolais en âge de voter à l’intérieur du pays comme à l’extérieur, tout en apportant des améliorations sur la sécurisation du fichier électoral.

Aux yeux de la MP, poursuit le tabloïd, cette option permet de doter le pays d’un fichier électoral permettant d’organiser les élections libres, pacifiques, transparentes et crédibles.
Le journal, qui reprend les arguments du co-modérateur Alexis Thambwe, la première option aurait comme faiblesse le fait de contenir 450.000 doublons et 1.300.000 personnes décédées sans prendre en compte les nouveaux majeurs et les Congolais de l’étranger. La deuxième incorporerait les nouveaux majeurs sans élaguer du fichier les personnes décédées et les doublons et n’intègre pas les congolais de l’étrangers, conclut le quotidien.

Pour La Prospérité, cette position de la Majorité marque le début du désaccord avec l’opposition. Le tabloïd qui reprend les propos de Jean-Lucien Busa, le porte-parole de la composante de l’opposition présente au dialogue, rappelle que le respect de la constitution aux yeux de l’opposition prime sur tout.

Le respect de la constitution et la préoccupation de Moïse Katumbi dont l’interview avec Colette Braeckman est reprise par Le Potentiel. « Moïse Katumbi :Il n’y aura pas de prolongation après le 19 décembre », titre le journal.

L’ancien gouverneur du Katanga rappelle que depuis 2012 les sommes nécessaires au financement des élections avaient été budgétisées et que si les élections ne sont pas organisées cette année, le président Joseph Kabila en est  responsable. Il ne devrait pas bénéficier d’un bonus, fait remarquer le quotidien.
Le président du TP Mazembe estime que même si le dialogue devait déboucher sur un texte scellant un accord politique entre les participants, il n’aurait pas de valeur : ce qui compte c’est le respect de la Constitution, conclut le tabloïd.

vendredi 12 août 2016

POURQUOI KABILA ACCUSE DE HAUTE TRAHISON

Kabila a pris le peuple en otage, il a plongé le pays dans la corruption, les injustices et a affamé le peuple.  

Il monte des stratagèmes diaboliques pour rester au pouvoir, ...
Il faut lui combattre par tous les moyens car il ne veut pas libérer la démocratie en  RDC. Il cherche le glissement et faire comme Kagame au Rwanda, en organisant un faux referendum biaisé 
Haute trahison
Pour sa part, le G7 accuse le président Kabila et la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de haute trahison. Dans une déclaration politique publiée jeudi 11 août à jeudi à Kinshasa, cette plateforme politique de l’opposition considère qu’en annonçant, l’un après l’autre, le report des élections présidentielle et législatives au-delà des délais constitutionnels, Joseph Kabila et Corneille Nangaa ont lancé un grave défi au peuple congolais et, plus particulièrement aux forces politiques et sociales acquises au changement.

« Le G7 stigmatise le fait qu’au lieu d’interpeller la CENI et de lui demander de publier le calendrier électoral dans le délai constitutionnel, ce soit le président de la République lui-même, garant du fonctionnement régulier des pouvoirs publics, qui se substitue à la CENI et décrète unilatéralement la date de la publication du calendrier électoral en violation de l’article 211 de la Constitution », indique Charles Mwando Nsimba, président en exercice du G7.
Ce regroupement de partis de l’opposition estime que « tout est donc désormais clair » :
« Selon la volonté du président Kabila et de sa Ceni, le calendrier électoral ne sortira pas avant le mois de septembre 2017. Pour n’avoir pas veillé à la tenue de l’élection présidentielle dans le délai constitutionnel et, de surcroit, pour avoir entravé en parfaite connaissance de cause cette élection, Joseph Kabila aura commis un parjure et violé intentionnellement la Constitution de la République. »
Mwando Nsimba indique que le président de la République se sera dès lors rendu coupable, avec la complicité active des autorités de la CENI, de haute trahison telle que définie par l’article 165 de la Constitution.

mardi 5 juillet 2016

RDC : nouveau massacre près de Beni après une brève accalmie

5 JUILLET 2016

Le gouvernement KABILA continu à faire tuer les congolais à BENI, pour y installer les tusti Rwandais, avec qui il a signer des accords diaboliques de balkanisation de l'EST de la Rdc

Des soldats de RDC à Kimbumba en République démocratique du Congo, le 15 juin 2016 ©AFP

Goma (RD Congo) (AFP)
Le territoire de Beni, dans l’Est de la République démocratique du Congo, a été endeuillé mardi par un nouveau massacre ayant coûté la vie à neuf civils dont cinq femmes après un répit relatif de quelques semaines.
L’attaque nocturne a frappé la ville d’Oicha, dans le nord de la province du Nord-Kivu, a précisé le lieutenant Mak Hazukay, porte-parole des Forces armées de la RDC (FARDC) dans la zone. 
Ville de quelque 120.000 habitants, Oicha est située dans le territoire de Beni, théâtre d’une série de tueries ayant coûté la vie à plus de 600 civils depuis octobre 2014.
Les autorités congolaises et la Mission de l’ONU en RDC (Monusco), chargée de neutraliser les quelques dizaines de groupes armés encore en activité dans l’est du pays, en imputent la responsabilité aux rebelles ougandais musulmans des Forces démocratiques alliées (ADF).
"Dans la nuit de lundi à mardi, les ADF se sont introduits sous la pluie au quartier Tenambo à Oicha et ils ont tué neuf civils dont cinq femmes", a déclaré à l’AFP le lieutenant Hazukay, joint par téléphone de Goma, la capitale du Nord-Kivu.
A la mi-journée, a ajouté l’officier, l’armée continuait de traquer les responsables de ce nouveau drame.
Confirmant le bilan des victimes donné par l’officier, le président de l’ONG Société civile du territoire de Beni, Teddy Kataliko, a déploré que "les terroristes ADF (aient) encore une fois endeuillée la population".
"Les FARDC et la population continuent à faire la recherche d’autres corps", a-t-il ajouté.
Oicha a été frappée à plusieurs reprises par la vague de tueries ayant endeuillé la région depuis bientôt deux ans. 
- "Manque de volonté" -
"Présentement, c’est la peur qui s’installe au cœur de la population d’Oicha qui demande encore une fois sa sécurisation par ses gouvernants", a ajouté M. Kataliko, parlant de déplacements de population des quartiers est de la ville - la zone de l’attaque - vers l’ouest.
L’attaque est survenue après un calme relatif de quelques semaines consécutif à l’intensification, en juin, des opérations militaires offensives des FARDC et de la Monusco dans le territoire de Beni.
Avant cela, la Monusco s’était inquiétée fin mai d’une "recrudescence des tueries" dans la zone.
Dans un entretien avec l’AFP, un officier supérieur étranger familier de l’Est du pays déplorait récemment "le manque de volonté politique" de ramener l’ordre dans cette région meurtrie par la violence des conflits armés depuis plus de vingt ans.
Rebelles musulmans opposés au président ougandais Yoweri Museveni, les ADF sont implantés depuis 1995 dans l’est de la RDC, où ils sont accusés de violations graves et répétées des droits de l’Homme et de se livrer à un juteux trafic de bois.
La version des autorités et de la Monusco sur les massacres de Beni est remise en cause par un rapport publié en mars par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC, Université de New York). 
Cette enquête soutient que les ADF portent effectivement une part très importante des responsabilités dans ces tueries mais aux côtés d’autres éléments, parmi lesquels des soldats de l’armée régulière.

vendredi 10 juin 2016

RDC OPPOSITION POLITIQUE: Les resolutions du conclave de Genval en Belgique

Upinzani DRC wakubali kushiriki mazungumzo kwa masharti

media Etienne Tshisekedi wakati wa kikao cha ufunguzi cha mkutano wa viongozi wa upinzani wa DRC, Juni 8, 2016 Genval, Ubelgiji. THIERRY CHARLIER / AFP
 
Kiongozi mkuu wa upinzani nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo, Etienne Tshisekedi, amesema yuko tayari kwa mazungumzo na rais Joseph Kabila lakini ametoa sharti kuwa mazungumzo hayo yafanyike chini ya usimamizi wa jumuiya ya kimataifa.

Akizungumza mara baada ya kuhitimisha mkutano wake na wanasiasa wengine wa upinzani aliowaalika mjii Brussels, Ubelgiji, Tshisekedi, amesema walikutana kama wazalendo kwa lengo la kubadilishana mawazo kuhusu namna ya kuhakikisha rais Kabila hawanii urais kwa muhula wa tatu.

Viongozi hao wamekubaliana kufuata njia za kisheria na amani kuhakikisha Rais Kabila anaondoka madarakani, na wao kujiepusha na vurugu ambazo huenda zikaifanya Serikali kutumia nguvu kuwakabili.

Katibu mkuu wa chama cha upinzani cha MSR, Nzangi Butondo, ameridhishwa na mkutano huo akisema ni wakihistoria, kwani ni kwa mara ya kwanza upinzani kukutana kwa kuweka wazi utaratibu wa kumaliza tofauti zao na kutazama njia ya kupambvana kisiasa nchni humo.

Mkutano huu umefanyika wakati ambapo Naibu Waziri Mkuu na Waziri wa Mambo ya nje wa Ubelgiji, Didier Raynders akiwa ziarani katika nchi za Maziwa Makuu kujaribu kushawishi kusaidia kupata suluhu ya mzozo wa kisiasa nchini Jamhuri ya Kidemokrasia ya Congo.

Le conclave de Bruxelles exige la tenue de la présidentielle en RDC avant la fin de l’année

Debout le peuple congolais, c'est le moment de prendre notre destin en main..., KABILA veut glisser et plonger la RDC dans la dictature et dans un chaos anarchique

Des opposants, lors de la rencontre avec Etienne Tshisekedi. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
 
Les délégués de l’opposition et de la société civile réunis en conclave à Genval près de Bruxelles ont exigé l’organisation de l’élection présidentielle avant le 19 décembre 2016. La centaine de délégués à ce forum qui s’est clôturé dans la nuit de jeudi à vendredi a rejeté «le dialogue convoqué par l’ordonnance du président Kabila» depuis samedi 28 novembre 2015.

Les forces politiques et sociales de la RDC ont demandé par ailleurs «la mise en œuvre intégrale de la résolution 2277 du Conseil de sécurité de l’ONU sous la modération du facilitateur international renforcée par un panel de représentants des Nations unies, de l’Union européenne, de l’Union africaine, de l’Organisation Internationale de la Francophonie ainsi que des Etats-Unis».

«Le dialogue convoqué par l’ordonnance du président Kabila est rejeté. Donc, le dialogue selon l’esprit de la résolution 2277 est accepté», a déclaré à Radio Okapi au téléphone depuis Genval peu avant la clôture du conclave Oscar Rachidi, président national de la Ligue contre la corruption et la fraude en RDC (LICOF).

Un document final appelé « Acte d’engagement de Genval» a été adopté à l’unanimité par toutes les délégations. Oscar Rachidi en a résumé les grandes lignes à Radio Okapi:

«Ici, ce qui est retenu dans les grandes lignes, c’est 1 : respect de la constitution, 2 : l’organisation des élections dans le délai constitutionnel et 3: le conclave a demandé à ce que le Gouvernement puisse libérer tous les prisonniers politiques. »
 


En outre, un cadre permanent de concertation des forces politiques et sociales dénommé «Rassemblement pour le respect des valeurs républicaines » a été mis en place à l’issue des travaux du conclave de l’opposition congolaise. Ce rassemblement est placé sous le leadership du président de l’UDPS, Etienne Tshisekedi, initiateur de ce forum.
 
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mardi 7 juin 2016

POURQUOI JOSEPH KABILA VENU AU POUVOIR PAR LES ARMES, NE PARTIRA QUE PAR LES ARMES ??? LE PEUPLE NOUS DEVONS PRENDRE POSITION AU COMBAT POUR SAISIR NOTRE DESTIN EN MAIN

Bruxelles: un forum de l’opposition autour de Tshisekedi pour «sceller l’unité des forces acquises au changement»



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Etienne Tshisekedi, président de l’UDPS à Bruxelles en 2010. Photo udps.be
Une centaine de délégués de l’opposition et des organisations de la société civile se réuniront du 8 au jeudi 9 à Bruxelles sur invitation d’Etienne Tshisekedi, le président de l’UDPS. La rencontre vise à «sceller l’unité des forces acquises au changement», déclare Bruno Tshibala, porte-parole de l’UDPS. Les élections et le dialogue politique convoqué par le président Kabila seront aussi au menu de ce forum.
«Notre pays traverse une crise grave. Il y a tout un chaos qui se profile à l’horizon. Le président Tshisekedi a pris l’initiative de convoquer les forces politiques et sociales acquises au changement pour réfléchir sur la manière et stratégie à conjurer ce chaos», affirme Bruno Tshibala.
D’après lui, les participants devront réfléchir sur la manière de mettre fin à la crise «en passant par le dialogue politique, tel que prévu par l’accord-cadre d’Addis-Abeba et la résolution [2277] du Conseil de sécurité de l’ONU.»
Les dissensions persistent au sein de l’opposition au sujet d’un dialogue politique en RDC en cette période. Certains acteurs politiques considèrent ce forum comme une opportunité pour parvenir aux élections apaisées dont la présidentielle devrait se tenir avant la fin de cette année au regard des prescrits de la Constitution, alors que d’autres y voient une démarche visant à consacrer «le glissement» du mandat du président Joseph Kabila au-delà du délai constitutionnel.
L’UDPS, partisane du dialogue, promet depuis plusieurs semaines la liste de membres de l’opposition qui doivent siéger au comité préparatoire du dialogue sans tenir parole.
«Nous allons à la conférence de Bruxelles pour parler de tout cela. Nous allons régler tous les problèmes. Au sortir de la conférence, le président Tshisekedi prendra une position par rapport à la question de la liste à transmettre au facilitateur», explique Bruno Tshibala.
De nombreux opposants notamment ceux du G7 sont déjà dans la capitale belge sur invitation de l’UDPS. Le président des Forces novatrices pour l’union et la solidarité (FONUS), Joseph Olenghankoy, le député proche de Moïse Katumbi, Francis Kalombo, le président de l’Engagement pour la citoyenneté et le développement (ECIDE), Martin Fayulu et tant d’autres se sont annoncés à la Bruxelles pour participer à ce forum.
Lundi, l’ONU, l’Union européenne, l’OIF et l’Union africaine ont convenu de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation au dialogue. Ce groupe comprendra également les membres de la SADC et la CIRGL. La mise en place d’une telle structure figurait au nombre des préalables de l’UDPS pour aller au dialogue.
Vous pouvez écouter l’interview de Bruno Tshibala à Radio Okapi :
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