mardi 7 novembre 2017

CENI: Nangaa et les membres de son staff ont préféré exécuter le diktat de Kabila

Le calendrier publié par la CENI n’est pas conforme à la constitution, selon ACAJ


Georges Kapiamba, président l’Association congolais pour l’accès à la justice (Acaj) le 10/09/2015 à Kinshasa lors d’une conférence de presse. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

L’Association congolaise pour l’accès à la Justice (ACAJ) rejette le calendrier électoral publié dimanche 5 novembre par la CENI. Pour Georges Kapiamba,  président de cette structure, ce calendrier n’est conforme ni à la constitution, ni à l’accord de la CENCO, ni aux attentes des Congolais et de la communauté internationale.
« On constate que Corneille Nangaa et les membres de son staff ont préféré exécuter le diktat de la Majorité présidentielle et ils ont ignoré tous les appels de la société civile, de la communauté internationale et des forces politiques du changement qui ont suggéré que le meilleur calendrier est celui qui pourra fixer les trois scrutins en une seule séquence au plus tard en juillet 2018 », regrette Georges Kapiamba.

CENI; ce 3ème calendrier est un stratagème kabiliste de mauvais gout

Voila un nouveau manœuvre diabolique de Nangaa, pour faciliter le glissement de kabila vers son référendum qu'il envisage à tout prix. Il tient fort aux méthodes Kagame et Museveni de mourir au pouvoir,.. nous devons nous lever comme un seul homme contre cette dictature diabolique kabiliste.

Calendrier électoral : «Kabila et sa CENI déclarent officiellement la guerre» (LUCHA)

Manifestation pour le respect de la constitution organisée mercredi 26 octobre par LUCHA, Filimbi et le front citoyen à Bunia, en Ituri. Radio Okapi/Ph. Martial Kiza Byamungu
Dans une déclaration dénommée : «Kabila et sa CENI déclarent officiellement la guerre : le peuple congolais doit se défendre maintenant», le mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) dit rejeter totalement le calendrier électoral publié par la Commission électorale nationale indépendante. Ce calendrier favorise et appuie le glissement du régime Kabiba, a estimé La LUCHA lundi 6 novembre devant la presse.
«Nous rejetons ça totalement. C’est un calendrier de glissement, qui ne rassure pas. Et nous appelons toutes les forces sociales et politiques de se mettre ensemble, pour qu’on puisse trouver quelqu’un qui conduira la transition sans Kabila», a déclaré à Radio Okapi Jonas Bulubulu, militant de la LUCHA.
Il reproche au président congolais «sa mauvaise foi». «Il n’est plus un interlocuteur valable», peste-t-il.
Dans cet extrait sonore, Jonas Bulubulu affirme que Joseph Kabila n’a pas la volonté d’organiser les élections :
La CENI a publié dimanche 5 novembre le calendrier des élections en RDC. Celui-ci fixe notamment les élections présidentielle, législatives nationales et législatives provinciales au 23 décembre 2018. Ce calendrier est approuvé la majorité au pouvoir mais contesté par les partis de l’opposition.
Lire aussi sur radiookapi.net: 

lundi 6 novembre 2017

RDC: pour distraire le peuple, Kabila demande à Nangaa de publier un pseudo-calendrier électorale

Un autre stratagème diabolique de Kabila, pour enterrer définitivement l'accord de St Sylvestre et bien franchir l'année 2017 sans élections. 

Voila son marionnette Nangaa, vient encore de se moquer du peuple congolais en publiant un pseudo-calendrier électorale inacceptable, un très mauvais stratagème.

VOICI LES RÉACTIONS DES PLUSIEURS OPPOSANTS ET  LA SOCIÉTÉ CIVILE VIA Radiookapi.net

Calendrier électoral en RDC : avalanche de réactions sur Twitter, selon radiookapi.net



Les traîtres, Bamoyibi ya RDC
Le président de la CENI, Corneille Nangaa et le président du CNSA, Joseph Olenghankoy au cours de la réunion tripartite CNSA, gouvernement et CENI à Kinshasa, le 17/10/2017 . Radio Okapi/Ph. John Bompengo
La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié dimanche 5 novembre le calendrier électoral, prévoyant les élections présidentielle, législatives et provinciales au 23 décembre 2018. La publication de ce calendrier a suscité diverses réactions des acteurs politiques congolais sur Twitter. 
Après la publication de ce document, l’opposant Moïse Katumbi en exil en Europe rejette l’échéancier publié par Corneille Nangaa. Il considère que le régime de Joseph Kabila «veut tromper et prolonger l'instabilité » en RDC :
Le régime veut «continuer à tuer et piller tranquillement », renchérit son porte-parole, Olivier Kamitatu, dénonçant «une pure provocation et une insulte à l’intelligence ! » 
Depuis sa cellule de la prison centrale de Makala, l’opposant Diomi Ndongala appelle alors à la mobilisation générale :
 Ce « calendrier sonnera le glas de ce régime malfaisant », annonce le président du Rassemblement des forces politiques et sociales acquises au changement, Félix Tshisekedi, affirmant que «l’heure est venue de chasser J.Kabila » :
Un message relayé par le mouvement citoyen LUCHA, dans son communiqué qui circule sur les réseaux sociaux après publication de ce calendrier.

dimanche 5 novembre 2017

BUKAVU: voici le bilan macabre d'échanges des tires ce matin dimanche, quartier de Nguba et Muhumba

RDC: deux morts dans des échanges de tirs à Bukavu

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Bukavu (RD Congo), 5 nov 2017 (AFP)
Deux personnes ont été tuées dimanche dans des affrontements entre forces de sécurité et gardes d’un fonctionnaire déchu, qui a été remis aux autorités par la Mission des nations unies, à Bukavu dans l’est de la République démocratique du Congo.

“Le bilan est de deux morts et huit blessés dans les échanges des tirs entre les forces de l’ordre et la garde rapprochée de Abbas Kayonga”, a déclaré sans plus de détaille à la presse le gouverneur du Sud-Kivu, Claude Nyamugabo.
Des coups de feu ont été entendus dans la matinée à Bukavu, capitale du Sud-Kivu, selon des habitants.
Coordonnateur de la cellule de lutte contre la fraude minière, M. Kayonga a été suspendu de ses fonctions le 2 novembre pour “manquement grave”, selon un arrêté du gouverneur Nyamugabo.

“Après perquisition”, nous avons découvert “une importante quantité d’armes et de munitions chez Abbas Kayonga. Nous avons capturé neuf de ses éléments après cette opération de services de sécurité”, a déclaré le capitaine Kasereka.
“Après ma suspension, j’ai écrit au commandant du groupe de protection des institutions et autres personnalités du Sud-Kivu pour que les six policiers commis à ma garde restent à mes côtés par crainte de représailles de certains fraudeurs de minerais”, qui seraient tenté de “se vengent contre moi”, a affirmé à l’AFP M. Kayonga.

“J’ai répliqué à cette attaque qui a fait plusieurs blessés au sein des éléments commis à ma garde”, a-t-il ajouté.
M. Kayonga qui s’était rendu à la Monusco “a été remis aux autorités judiciaires militaires avec 15 de ses éléments, en présence du gouverneur”, a déclaré à l’AFP Florence Marchal, porte-parole de la Mission de l’ONU en RDC (Monusco).

Un peu plus tôt, le gouverneur Nyamugabo avait indiqué être “en négociation avec la Monusco” afin qu’elle permette à “la justice de faire son travail”.
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RDC: Réveil à l’arme lourde à Bukavu ce dimanche

Au Sud-Kivu, la gouvernance de Kabila se manifeste par des fraudes, pillages, nomination d'hommes médiocres à la gestion de la province aux postes clés, des gouverneurs voleurs, la mise sous tutelle avec les pro-kagame, ...

Réveil à l’arme lourde à BukavuSelon Esther Nsapu, correspondante à Bukavu

C’est depuis 5h25 du matin que des tirs à l’arme automatique et à l’arme lourde ont commencé à retentir dans la ville de Bukavu. Les quartiers les plus touchés sont ceux des Nguba et Muhumba situés dans la commune d’Ibanda proches de la frontière avec le Rwanda voisin.

Selon nos sources, il s’agit d’une opération visant à arrêter l’ancien coordonnateur de la cellule de lutte contre la fraude minière en province du Sud Kivu M. Abbas Kayonga (photo). Ce dernier ou des éléments de sa garde opposeraient une résistance acharnée face à l’armée congolaise venue procéder à son arrestation. Cette personne avait été nommée par l’ancien gouverneur du Sud-Kivu, Marcellin Cishambo le 26 décembre 2014 pour coordonner la cellule technique chargée des opérations de terrain au sein de commission provinciale de lutte contre la fraude minière.
Le 2 novembre dernier, le nouveau gouverneur Claude Nyamugabo a mis fin à ses fonctions pour « manquements graves dans l’exercice de ses fonctions ».
Cet ancien officier d’un groupe armé d’obédience Banyamulenge (les Forces Républicaines Fédéralistes) disposerait d’une garde rapprochée issue de membres de ce groupe armé ayant intégré les FARDC. C’est cette garde rapprochée qui lui serait restée fidèle et qui s’opposerait avec les armes à son arrestation.
Abbas Kayonga
Le gouverneur du Sud Kivu Claude Nyamugabo a appelé la population de Bukavu au calme et à ne pas paniquer, car selon lui, les forces de l’ordre sont en train de mettre « hors d’état de nuire cet agent du gouvernent qui refuse d’obéïr aux ordres de sa hiérarchie ». Il ajoute que la question de M. Abbas n’engage que lui et lui seul et que la communauté Banyamulenge ne doit pas s’inquiéter.
Sur la radio Maendeleo, un notable Banyamulenge répondant au nom de Enock Sebineza Ruberangabo a d’ailleurs tenu à expliquer que le comportement d’Abbas n’engage que lui et non la communauté Banyamulenge.
En toute fon de matinée, des tirs se faisaient encore entendre. La population de Bukavu reste enfermée chez elle et se réfugie loin des fenêtres.
Toutefois, certaines informations faisaient état d’un début de pillage dans une église fréquentée par les Bayamulenge.
La Monusco est arrivée devant la demeure d’Abbas mais l’homme refuse toujours de se rendre

BUKAVU: Abbas KAYONGA, Un ami de Macellin Chishambo, un Kabiliste agents de fraudes et insécurité


RDC: tentative d’arrestation des gardes du colonel Abbas Kayonga à Bukavu selon RFI

Cet homme ancien colonel du RDC-Goma, nommé en poste par l'ex-gouverneur Chishambo un Kabiliste pour livrer tous les postes clés et de commandement de la province du Sud-Kivu aux pro-kagame, dans le but neutraliser les autochtones Kivutiens et faciliter la balkanisation du Kivu. Mr Chishambo comme son nom l'indique en Mashi: "VOLEUR DE HAUT NIVEAU" a mis en avance les ex-rebelles Banyamulenge pro-kagame et a pillé la province avant que l'assemblé le chasse pour cette cause


Des casques bleus indiens de la Monusco, photographiés en 2013 dans le Nord-Kivu. (Photo d'illustration)
© REUTERS/Kenny Katombe/File Photo

En République démocratique du Congo (RDC), Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu, dans l’est du pays, s’est réveillée ce dimanche 5 novembre au son de tirs à l'arme légère et à l'arme lourde. Les forces de sécurité ont tenté de désarmer la garde du colonel Abbas Kayonga. L'ex-patron de la cellule de lutte contre la fraude au Sud-Kivu a été démis de ses fonctions, il y a quelques jours, et refusait de se séparer de sa garde. Le calme est revenu à la mi-journée, après sa reddition à la Monusco.

«  Ces gardes viennent avec une fonction. Personne n'a le droit d'en faire une milice », expliquait, ce dimanche matin, le ministre congolais de la Communication.
Selon Lambert Mendé, le colonel Abbas Kayonga refusait d'assurer la remise et la reprise avec son successeur, c'est-à-dire de rendre son logement de fonction et de laisser ses gardes du corps rejoindre leur caserne. L'ex-patron de l'anti-fraude a été limogé jeudi, accusé de fautes lourdes par le nouveau gouverneur de la province.
Cette version a été démentie par Abbas Kayonga, ce dimanche matin également. Pour lui, sa mise à pied serait liée à deux saisies récentes qu'il aurait opérées au Sud-Kivu, l'une de bières frauduleuses et l'autre de tourmaline, des pierres semi-précieuses. Un trafic qui, selon ses proches, profiterait au nouveau gouverneur et à son entourage.
« C'est faux. C'est Abbas Kayonga, le grand fraudeur qui a toujours servi les intérêts du Rwanda et de l'ancien gouverneur Marcellin Chissambo », explique un partisan du nouveau chef de l'exécutif provincial, Claude Nyamugabo.
Abbas Kayonga, officier munyamulenge, ex-ministre des mines du RCD - la rébellion soutenue, à l'époque, au Rwanda - est une figure bien connue et controversée à Bukavu. Ce dimanche matin, il disait à RFI « craindre pour sa vie et celle de ses hommes », d'où son appel à une intervention de la Monusco et son refus d'obtempérer.
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Près de sa résidence, une église fréquentée par sa communauté a été pillée, ce dimanche matin, par des jeunes en colère. Plusieurs organisations de la société civile ont appelé la population à éviter de tomber dans piège ethnique.

vendredi 3 novembre 2017

Kabila, Utilise NANGAA pour faire souffrir les congolais et maintenir une dictature en RDC

Le Potentiel : « Calendrier électoral : un rendez-vous manqué »

Peuple Congolais, Nous devons conclure que la paix et les élections ne sont pas possible en RDC avec Kabila, ...Utilise cet homme NANGAA pour faire souffrir et maintenir une dictature en RDC.

Sachons que "Les élections est un moyen parmi une centaines d'autres pour arriver à une finalité et objectif voulu par les congolais un changement radicale en RDC" pour prendre notre destin en mains. Cela veut dire que d'autres moyens seront d'applications par le peuple souverain si Kabila s’entête et n'applique pas le volonté de ce peuple souverain
Avec cet homme, un marionnette sans âme humain, terriblement corrompu, déterminé au prix de son intérêt égoïste de garder Kabila au pouvoir, à mener la RDC  vers un chaos dictatoriale à la kabilie,..
 Ne réalise pas les dégâts qu'il inflige au peuple congolais. Il oublie que c'est Dieu qui a puni son prédécesseur.
Nangaa répondra devant le peuple souverain car il a trahi et a du sang sur ses mains.
Corneille Nangaa Yobeluo, président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) le 06/01/2016 lors d’une rencontre avec des représentants de l’Eglise Kimbaguiste à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Revue de presse du vendredi 3 novembre
«Pour la première fois : l’UA se montre ferme devant Nangaa», titre Le Phare. Quelques jours après le passage de l’émissaire du président Trump à Kinshasa, le président de la CENI Corneille Nangaa s’est envolé pour Addis-Abeba où il a rencontré le Président de la Commission de l’Union Africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat. Ce dernier « a surpris Corneille Nangaa par la fermeté de ses propos », selon le journal.
Il a en effet souligné à l’intention du président de la Commission électorale congolaise «l’importance que revêt la publication rapide d’un calendrier électoral crédible et aussi consensuel que possible, de manière à créer la confiance requise parmi les acteurs politiques congolais et à aider à l’apaisement du climat politique en RDC».
Le quotidien soutient que en effet «la non-organisation des élections jusqu’à ce jour relève uniquement de la mauvaise foi et de l’absence d’une réelle volonté politique».
Longtemps programmée et maintes fois reportée, renchérit Le Potentiel, la publication par la CÉNI du calendrier électoral se fait toujours attendre. A la CENI, des déclarations se succèdent. La toute dernière est celle de son vice-président, Norbert Basengezi, qui a annoncé la publication d’un calendrier électoral au courant de cette semaine.
«La CENI n’est pas à sa première bande-annonce. Au terme de la rencontre, dite tripartite de Kananga, la CENI - toujours la même – avait annoncé l’imminence d’un calendrier électoral », rappelle le quotidien, précisant que rien n’est venu concrétiser l’annonce.
Le journal estime que Corneille Nangaa est « pris en otage par la majorité au pouvoir », qui n’est pas pressée d’aller aux urnes. « Entre la volonté de tout un peuple d’aller aux élections et les exigences de la communauté internationale d’accompagner en 2018 le peuple congolais aux urnes, Corneille Nangaa fait face, plusieurs siècles plus tard, au dilemme cornélien », conclut le tabloïd.
Dans le même registre, l’éditorialiste du Forum des As annonce le «début de la fin d’un tabou », parlant d’une quasi-certitude : «Le halo de mystère qui entourait la question du dauphin du Raïs semble sur le point de céder. Telle une digue sous le coup des torrents. On ose en parler. Ou, plus exactement on ose laisser parler. C’est selon».
Conséquence de ce qui ressemble à un début de requiem sur l’omerta autour de l’après Kabila-fils, poursuit le quotidien, les regards se tournent de plus en plus vers les successeurs potentiels. En somme à ce stade, les candidats virtuels à la candidature à la magistrature suprême.