lundi 2 septembre 2013

RDC: Goma à nouveau la cible de tirs d'obus meurtriers

RDC - 
Article publié le : dimanche 25 août 2013 à 05:13 - Dernière modification le : dimanche 25 août 2013 à 05:13

RDC: Goma à nouveau la cible de tirs d'obus meurtriers

Des soldats de la Monusco, la mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC.
Des soldats de la Monusco, la mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC.
REUTERS/Thomas Mukoya

Par RFI
En République démocratique du Congo, des obus sont à nouveau tombés sur Goma samedi 24 août alors que les combats ont repris il y a trois jours au nord de la ville entre les rebelles du M23 et l'armée régulière congolaise, désormais appuyée par les Casques bleus de la Monusco. Les Casques bleus se sont engagés aux côtés de l'armée suite aux tirs de roquettes et obus tombés dès jeudi sur les faubourgs Goma.

Les autorités congolaises ont accusé le Rwanda d'être à l'origine des tirs sur Goma, ce que Kigali a démenti. De son côté la rébellion du M23 accuse aujourd'hui l'armée régulière congolaise d'être elle-même à l'origine de ces tirs. Les rebelles affirment que les tirs visaient les quartiers peuplés de rwandophones. Quant à la Monusco (la mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC), elle dit à propos de cette polémique que les tirs venaient du territoire congolais.

Charles Bambara
Porte-parole de la Monusco
Les tirs qui sont tombés dans Goma proviennent dans tous les cas de l'intérieur du pays.
 
25/08/2013 par Sarah Tisseyre

Colère de la population de Goma contre la Monusco
Ces nouveaux tirs d'obus dans un quartier peuplé de la ville du Nord-Kivu ont provoqué la colère de la population de Goma. Selon un bilan provisoire, au moins trois personnes, dont un enfant, ont été tuées par ces engins tirés, selon la Monusco, par les rebelles du M23. La Monusco a été prise à partie par les civils qui l'accusent de ne rien faire pour les protéger contre les violences liées aux affrontements entre l'armée congolaise et les rebelles du M23. Le représentant spécial de l'ONU, Martin Kobler, présent à Goma, a assuré que ces violences contre des civils ne resteront pas impunies mais ces propos n'ont semble-t-il pas apaisé les habitants.

Un habitant de Goma
On n'a plus confiance en la Monusco.
 
25/08/2013 par Christine Muratet

Trois Casques bleus blessés
Martin Kobler a pourtant bien tenu sa promesse : dès samedi après-midi les forces onusiennes sont allées pilonner les positions des rebelles du M23. Ces derniers ont repliqué, blessant trois Casques bleus. Selon Charles Bambara, la force onusienne est déterminée à intervenir pour neutraliser les rebelles.

Charles Bambara
Porte-parole de la Monusco
Les hélicoptères d'attaque de la Monusco sont entrés en action, les troupes au sol bien sûr et l'ensemble des bataillons d'artillerie de la Monusco vont appuyer l'effort de guerre sur place de l'armée de la RDC.
 
25/08/2013 par Christine Muratet

RDC: LA MONUSCO TIRE SUR LA POPULATION QU'ELLE ETAIT CENSER PROTEGER CONTRE LES BOMBES RWANDAISES A GOMA

RDC  - 
Article publié le : mardi 27 août 2013 à 14:01 - Dernière modification le : mardi 27 août 2013 à 14:01

Fusillade de Goma en RDC: les casques bleus urugayens mis en cause

Patrouille de l'ONU, à Kibati, non loin de Goma, en République démocratique du Congo.
Patrouille de l'ONU, à Kibati, non loin de Goma, en République démocratique du Congo.
Reuters

Par RFI
A Goma, en République démocratique du Congo, le calme est revenu alors qu'une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de la fusillade de samedi qui a fait deux morts civils au cours d'une manifestation devant une caserne de la Monusco. Le frère d'une des victimes affirme que ce sont les casques bleus uruguayens qui ont tiré.

Les combats entre l'armée congolaise et le M23 marquent une pause depuis deux jours en République démocratique du Congo. Quelques échanges d'artillerie ont été signalés lundi 26 août à la mi-journée dans la zone de Kibati, dans le nord-Kivu, ne faisant ni morts ni blessés graves selon la Croix-Rouge.
RFI a pu joindre le frère d'une des deux victimes de la fusillade de samedi à Goma. Pour lui, son frère a été assassiné par un Uruguayen : « Lorsque j’ai vu mon grand frère tomber sur place, j’ai été obligé d’aller le secourir. A dix mètres, comme ça, il a été assassiné par un Uruguayen. Mais il y avait aussi d’autres personnes, des victimes, qui ont été aussi assassinées par des policiers. En fait, il y avait un Uruguayen et un policier congolais. Le policier congolais, lui tirait, là…Et il avait aussi assassiné des personnes. Mais pour moi, c’est l’Uruguayen qui a assassiné mon grand frère ».
Selon lui, les gens barricadaient la route et ont commencé à jeter des pierres : « Même l’Uruguayen aussi, avait raison, puisqu’on lui jetait des pierres, alors il était obligé de tirer les balles. Quand je me rappelle de cet événement-là, je pleure. Ce qui me fait mal, c’est quand ces gens-là de la Monusco, sont en train de réfuter, en disant qu’ils n’ont pas tiré de balles. Il y a même des témoignages. Il y a beaucoup de gens qui étaient là. Alors à quoi cela sert de mentir ? ».
L'Uruguay a nié ses accusations, rejettant la responsabilité sur la police congolaise.

POURQUOI TOUJOURS ACCUSER LE RWANDA AU LIEU DE LE SANCTIONNER SEVEREMENT ??

RDC - 
Article publié le : vendredi 30 août 2013 à 01:02 - Dernière modification le : vendredi 30 août 2013 à 09:53

RDC: les Nations unies accusent le Rwanda de soutenir le M23

Des combattants du M23, le 3 août dernier, près de Rushuru, dans l’est de la RDC.
Des combattants du M23, le 3 août dernier, près de Rushuru, dans l’est de la RDC.
REUTERS/James Akena

Par RFI
Les Nations unies ont intensifié jeudi 29 août l'engagement de la brigade d'intervention de la Monusco aux côtés de l'armée régulière congolaise contre les rebelles du M23. Dans le même temps, à New York, l'ONU a de nouveau accusé le Rwanda de soutenir la rébellion au cours d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité sur la situation au Nord-Kivu.

C'est le sous-secrétaire général de l'ONU aux opérations de maintien de la paix, Edmond Mulet, qui a fait le point jeudi, sur la situation au Nord-Kivu, au cours d'une réunion à huis clos du Conseil de sécurité.
D'après des diplomates, Edmond Mulet a déclaré que l'ONU avait des informations crédibles sur un soutien de l'armée rwandaise au M23. Il a parlé d'infiltrations de troupes rwandaises en RDC ces derniers jours. Il a aussi accusé le M23 d'être à l'origine des tirs d'artillerie qui ont touché la ville rwandaise de Gisenyi, voisine de Goma.
Pour l'ONU, le M23 est responsable des tirs sur le Rwanda
« Le secrétaire général aux opérations de maintien de la paix a confirmé à l’instant que le M23 avait tiré de manière répétée et délibérée sur des civils de Goma et sur la Monusco », a rapporté au micro de RFI Alexis Lamek, adjoint de l'ambassadeur français à l'ONU. « Edmond Mulet a également souligné que des éléments du M23 tiraient sur le territoire rwandais, à partir de positions qu’ils tiennent sur le territoire de la République démocratique du Congo. Edmond Mulet a par ailleurs précisé que les seules observations de tirs qui sont effectués sur le territoire rwandais viennent des positions tenues par le M23. »
Pour le Rwanda, « une ligne a été franchie »
Selon l'ONU, les FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) ne seraient donc pas responsables de ces tirs qui ont touché le territoire rwandais. Le Rwanda accuse pourtant l'armée congolaise. « Une ligne a été franchie. Les civils rwandais sont pris pour cibles par les forces armées congolaises. Nous ne pouvons pas tolérer cette provocation plus longtemps, et nous n'hésiterons pas à défendre notre territoire », a déclaré Olivier Nduhungirehe, ambassadeur adjoint du Rwanda à l'ONU.
Dans ce contexte d'escalade militaire et verbale, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a contacté le président rwandais pour l'inciter à la retenue.

L’ONU dénonce une nouvelle fois le soutien du Rwanda au M23
Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour
Le sous-secrétaire général au maintien de la paix affirme que des soldats rwandais opèrent dans l’est de la RDC. Il l’a dit au cours d’une réunion très tendue du Conseil de sécurité où siège le Rwanda.
Edmont Mulet, chargé des missions de maintien de la paix y a fait un rapport extrêmement sévère. Il affirme que des soldats rwandais se sont infiltrés ces derniers jours en RDC. Il assure également que ce sont les soldats du M23 qui ont tiré des obus sur le Rwanda et non les forces congolaises.
La thèse de l’ONU est que le Rwanda cherche un prétexte pour intervenir en RDC. L’un des membres du Conseil a parlé d’une manipulation pour faire monter les tensions » et d’un « piège dans lequel il ne faut pas tomber  ». Le représentant rwandais a nié ces accusations avec véhémence.
Ces tensions entre le Rwanda et les autres membres du Conseil de sécurité viennent après la mort d’un casque bleu tanzanien tué dans une attaque du M23. Le Rwanda a bloqué à trois reprises une condamnation du Conseil. Le texte a finalement été amendé, adouci et adopté ce jeudi.
Le Rwanda bloque encore l’adoption de sanctions proposées par la France contre deux commandants du M23, jugeant que les preuves contre eux sont « faibles ».

GOMA: UNE MILICE FABRIQUEE PAR KAGAME EN RDC EN PERTE DE TETE

RDC - 
Article publié le : vendredi 30 août 2013 à 10:27 - Dernière modification le : vendredi 30 août 2013 à 16:18

RDC: le M23 se retire de la ligne de front de Kanyaruchinya

Le président du M23, Bertrand Bisimwa, à Bunagana, le 7 mars 2013.
Le président du M23, Bertrand Bisimwa, à Bunagana, le 7 mars 2013.
Photo AFP / Isaac Kasamani

Par RFI
Information exclusive RFI: le M23 compte se retirer de la ligne de front. C'est en tout cas ce qu'affirme leur chef, Bertrand Bisimwa, au micro de RFI. Cette nouvelle intervient dans un contexte diplomatique tendu : les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont accusées par le Rwanda de tirer sur son territoire. Jeudi 29 août, une femme a été tuée et son bébé blessé lors de la chute d'un obus à Gisenyi, ville frontalière de Goma. Côté congolais, les affrontements continuaient hier entre l'armée, appuyée par l'ONU, et les rebelles du M23.

Bertrand Bisimwa, chef du M23 : Nous venons de décider d’ordonner à nos forces de se retirer de la ligne de front de Kanyaruchinya pour permettre l’arrêt des combats et faire en sorte qu’il y ait une enquête qui soit menée pour établir les responsabilités dans les tirs qui ont été effectués sur le territoire rwandais et sur la ville de Goma. Nous exigeons du gouvernement congolais qu'il retourne à la table des négociations dans les plus brefs délais de manière à permettre une solution négociée à la crise.
RFI : Cela veut dire que vous allez retirer vos troupes, jusqu’à quel niveau exactement ?
Nous les retirons seulement de la ligne de front de Kanyaruchinya, mais nous continuons à garder toutes les positions que nous avions derrière ces positions de Kanyaruchinya. C’est la déclaration des chefs d’Etat de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs qui avait été signée le 24 novembre 2012, qui nous demandait de nous retrouver à 20 kilomètres de la ville de Goma, et qui exigeait du gouvernement la démilitarisation de Goma et le déploiement à l’aéroport d’une compagnie du M23.
RFI: Les Nations unies ont indiqué que les derniers tirs ayant touché le Rwanda sont le fait du M23. Comment réagissez-vous ?
Il est impossible d’envisager que ces tirs soient l’œuvre de nos canons d’autant plus que les cibles atteintes sont situées loin derrière nos lignes et que la menace provient du sens contraire. Deuxième chose, les positions géographiques de nos canons ne peuvent pas permettre d’atteindre les cibles qui ont été touchées sur le territoire rwandais.
Troisièmement, nous pensons par contre que les canons à longue portée dont disposent les forces adverses - c’est-à-dire les FARDC, les FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda) et les troupes de la Monusco - que sont les tanks 55, les canons 122 mm, les canons 37 mm, les canons 107 mm, les lance-roquettes à canons multiples et les mortiers 120 qui sont positionnés dans les localités de Muja, Mugounga, Kibwe, Muningi [dans les environs de Goma, ndlr] peuvent facilement atteindre les cibles indiquées. Ces canons sont pointés en direction de ces cibles.

Pour Kinshasa, Kigali doit « encourager à la démobilisation » du M23
Ce vendredi midi, Lambert Mende Omalanga, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, a réagit. Pour le gouvernement, l'attitude du M23 n'est pas acceptable.

Lambert Mende Omalanga
 
Ministre congolais de la Communication et porte-parole du gouvernement
30/08/2013
par Kamanda Wa Kamanda
 
 
« Toujours aux ordres de ses maîtres à penser rwandais, le Sir Bisimwa, qui dirige par procuration le M23, aurait annoncé il y a quelques heures un repli des éléments de cette milice pour un redéploiement sur un autre site, toujours en territoire congolais. Cela n’est pas acceptable pour le gouvernement congolais », a déclaré Lambert Mende.
Les autorités congolaises demandent que « cette force négative et criminelle » disparaisse comme groupe armé et que ses membres exposent leurs revendications légitimes par des voies licites.
Kinshasa appelle le Rwanda à « faire œuvre utile en encourageant le désarmement et la démobilisation du M23 » plutôt que de défendre une milice que les autorités rwandaises « ont créé de toutes pièces » en RDC.


► ANALYSE : Un contexte défavorable
S'agit-il d'une décision spontanée du M23, ou est-ce le résultat de pressions diplomatiques ? L'annonce du retrait du M23 intervient en tout cas dans un climat tendu. Ce dernier a semblé affaibli lors des derniers combats.
Jeudi, au cours d'une réunion en urgence du Conseil de sécurité, Edmont Mulet, le chargé des missions de maintien de la paix a de nouveau accusé le Rwanda de soutenir les rebelles. Il a même évoqué des infiltrations de soldats rwandais en RDC, ces derniers jours. Il assure également que le M23, avec l'appui de Kigali, serait à l'origine des tirs d'obus en direction du territoire rwandais. Hier encore, au moins deux obus ont explosé à Gisenyi, une ville rwandaise frontalière de Goma.
Une analyse qui n'est pas, bien sûr, celle des autorités rwandaises. Elles accusent l'armée gouvernementale congolaise de se livrer à des provocations et se disent prêtes à défendre leur territoire. La thèse de l’ONU est que le Rwanda cherche un prétexte pour intervenir en RDC. Le M23, quant à lui, exige une enquête indépendante, mais affirme que la Monusco en tant que partie prenante à ce conflit, ne peut pas mener ces investigations.

RDC: DERAPAGE POLITIQUE DE KABILA ENCORE UNE FOIS ET SE MONTRE UN GRAND DICTATEUR

RDC - 
Article publié le : lundi 02 septembre 2013 à 09:41 - Dernière modification le : lundi 02 septembre 2013 à 09:41

RDC: arrestations à Kinshasa de manifestants opposés à un troisième mandat de Kabila

Joseph Kabila dans son discours à la nation au Palais du peuple, le 15 décembre 2012.
Joseph Kabila dans son discours à la nation au Palais du peuple, le 15 décembre 2012.
AFP/Junior D. Kannah

Par RFI
Un groupe d'opposition congolais a dénoncé, dimanche 1er août, l'arrestation de « plusieurs » de ses sympathisants à l'occasion d'un rassemblement à Kinshasa, « empêché » par les forces de l'ordre. Le rassemblement visait à alerter une nouvelle fois l'opinion contre une révision de l'article 220 de la Constitution de la République démocratique du Congo (RDC), une manoeuvre qui, selon des opposants, pourrait être utilisée pour permettre au président Joseph Kabila de se représenter pour un troisième mandat de cinq ans, après sa réélection contestée de 2011.

La police a barricadé le lieu où les Forces acquises au changement (FAC) ont prévu d’organiser leur rassemblement. Tout ceux qui s’étaient approché du vélodrome de la commune de Kintambo ont été interpellés. Des personnes oeuvrant pour la Mission de l'ONU pour la stabilisation en RDC (Monusco), quelques membres des FAC ont été arrêtés et acheminés au camp militaire Lufungula.
Nature de la démocratie en RDC
Martin Fayulu, le coordonnateur des FAC s’est interrogé alors sur la nature de la démocratie en RDC : « La liberté de manifester est garantie ou pas ? Donc on ne comprend absolument rien sauf que la police nationale s’oppose à ce que nous puissions tenir un meeting populaire. »
« Le meeting d’aujourd’hui,  poursuit Martin Fayulu, avait simplement pour but d’expliquer à la population pour quoi nous faisons signer la pétition "Touche pas à mon 220 et pas de présidence à vie en RDC" et aussi d’expliquer pourquoi nous, les FAC, nous ne participerons pas aux concertations que nous appelons "Concert national pour élargir la mouvance kabiliste"». Le coordonnateur des FAC n’exclut pas la mobilisation de la population pour des actions de rue.

Marry Robinson atua Kinshasa, M23 wataka mazungumzo

DRCONGO-MONUSCO-M23 - 
Makala iliyochapishwa tarehe : Jumatatu 02 septemba 2013 - Taarifa za ivi karibuni : Jumatatu 02 septemba 2013

Marry Robinson atua Kinshasa, M23 wataka mazungumzo

Marry Robinson
AFP PHOTO/JUSTIN TALLIS

Na Victor Robert Wile
Mjumbe maalum wa Umoja wa Mataifa katika ukanda wa Maziwa Makuu Bi. Marry Robinson amewasili jana jijini Kinshasa na kupokelewa na mwakilishi maalum wa katibu mkuu wa Umoja huo Martin Kobler.

Katika ziara Marry Robinson analenga kuangalia hali ya mambo nchini DRC kufuatia mapambano yanayoendelea mashariki mwa nchi hiyo ambapo pia kiongozi huyo atatembelea nchi za Rwanda na Uganda.
Robinson leo anatembelea mji wa Goma mashriki mwa DRCongo ambako atakutana na viongozi wa Mkoa huo na viongozi wa mashirika ya kiraia, kabla ya kurejea jijini Kinshasa hapo Kesho ambako atakutana na viongozi wa taifa hilo naa baadaye kuelekea jijini Kampala na Kigali
Ziara hiyo inakuja siku chache baada ya kushuhudiwa mapigano makali baina ya waasi wa M23 na majeshi ya serikali ya FARDC yakisaidiwa na vikosi vya Umoja wa Mataifa.
Vikosi vya Umoja wa Mataifa na FARDC vilifaulu kuwasambaratisha waasi baada ya kuvurumisha makombora katika jiji la Goma yaliosababisha mauaji ya raia wasiokuwa na hatia.
Kiongozi wa waasi wa M23 aliyekuwa katika majadiliano ya Kampala Kambaso Ngueve anaituhumu serikali ya DRCongo kwa kushindwa kuendeleza majadiliano ya kampala na kwamba njia pekee ya mzozo huo ni mazungumzo.

Risasi zaendelea kurindima Mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo

DRCONGO-MONUSCO-M23 - 
Makala iliyochapishwa tarehe : Jumatatu 02 septemba 2013 - Taarifa za ivi karibuni : Jumatatu 02 septemba 2013

Risasi zaendelea kurindima Mashariki mwa Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo

Wanajeshi wa MONUSCO
RFI

Na Victor Robert Wile
Milio ya risasi imeendelea kusikika Mashariki mwa Jamuhiri ya Kidemokrasia ya Kongo karibu na mji wa Goma baada ya utulivu wa muda mfupi kufuatia makabiliano baina ya waasi wa M23 na majeshi ya serikali.

Hayo yanajiri wakati jeshi la Jamhuri ya Kidemokrasia, FARDC likisaidiwa na vikosi vya MONUSCO lilipofaulu kuwasambaratisha waasi wa kundi la M23 na kuwaondoa katika ngome muhimu ya minara mitatu waliokuwa wakidhibiti.
Hali ya wasiwasi ikiendelea kutanda katika mpaka baina ya DRC na Rwanda baada ya kushuhudiwa vifaru vya kijeshi na wanajeshi wa Rwanda wakielekea katika mpaka wa Rwanda na DRCongo.
Wasiwasi huo umeendelea kutanda baada ya Rwanda kulituhumu jeshi la FARDC kuvurumisha kombora katika ardhi ya Rwanda na kusababisha kifo cha mwanamke mmoja.
Katika hatuwa nyingine, polisi jijini Kinshasa imeusambaratisha mkutano wa upinzani uliokuwa umeandaliwa jana katika mji huo huku wapinzani kadhaa wakitiwa nguvuni.
Watu hao walitiwa nguvuni baada ya kuitisha mkutano wa hadhara kuwafahamisha wananchi kuhusu mpango wa marekebisho wa katiba kipengele nambari 220 ili kumruhusu rais Kabila kujichagulisha tena kuwa rais baada ya uchaguzi wa 2011 uliopingwa vikali na upinzani.