vendredi 5 avril 2013

Pourquoi toujours de guerres en Afrique: Échanges de tirs à Bamako

Dernière mise à jour: 5 avril, 2013 - 11:51 GMT
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La capitale malienne a été secouée dans la nuit de jeudi à vendredi par des tirs, qui ont duré plus d'une heure entre policiers.
Selon le correspondant de BBC Afrique à Bamako, les tirs se sont produits à l'intérieur du camp du Groupement mobile de sécurité.
En septembre dernier, des heurts ont opposé sur le même site des membres des deux syndicats de policiers, qui se sont affrontés à propos des promotions spéciales accordées à certains policiers considérés comme proches de l'ex junte.

Selon une source syndicale citée l’Agence France Presse, cette fusillade a fait quatre blessés par balle.

Une information non confirmée de source indépendante et démentie par que l’autre syndicat.

Laurent Fabius en visite
Dans ce contexte, le ministre français des affaires étrangères Laurent Fabius est en visite aujourd'hui dans la capitale malienne.
Alors que le climat est toujours tendu au Nord comme au Sud, le chef de la diplomatie française vient discuter avec les responsables politiques maliens du mainiten d'élections au mois de juillet.
Fabius s'est entretenu avec son homologue malien Tiéman Coulibaly.

Après sa rencontre avec lui, il a déclaré : "la Communauté internationale a les yeux braqués sur vous : rétablir la sécurité c'est essentiel, mais rétablir le dialogue démocratique, c'est aussi essentiel. C'est sur vos épaules que cela repose".
Il doit rencontrer les autorités maliennes et les responsables des partis représentés à l'Assemblée.

Son séjour doit aussi lui permettre de "rassurer" Bamako sur la présence de l'armée française au Mali alors que François Hollande a annoncé la semaine dernière un retrait progressif des troupes qui passeront de 4000 à 1000 soldats avant la fin du mois de décembre.

Pour défier la Brigade d’intervention. Le Rwanda et l’Ouganda préparent un assaut sur Goma

(L'Avenir Quotidien 05/04/2013)

*Des informations en notre possession font état de 2800 militaires ougandais qui ont traversé la frontière dans la nuit de lundi à mardi pour aider le M23 à combattre les FARDC dans l’axe Rwindi jusqu’à Kanyabayonga. 

 De même, il y aurait plus de 1500 militaires rwandais avec armes et munitions qui ont traversé pour prendre Goma jusqu’au territoire de Kalehe afin d’empêcher tout renfort des FARDC et rendre difficile la mission de la Brigade internationale d’intervention.

*L’action de ces deux pays rentre dans leur volonté d’obliger le Gouvernement de la Rdc à signer un accord avec le M23, une force négative composée des terroristes dont la plupart de chefs sont recherchés tant par les services de sécurité congolais, la justice locale qu’internationale 


*Le Gouvernement doit envoyer des renforts dans la ville de Goma pour qu’elle ne retombe pas. Sa chute serait très dangereuse pour la sécurité de la population mais en même temps rendrait très difficile le déploiement de la Brigade internationale d’intervention. Après son retrait de la ville de Goma le 20 novembre 2012, le M23 nourrit-il encore des intentions expansionnistes pour reprendre cette ville très stratégique pour le déploiement de la Brigade internationale ? C’est du moins ce à quoi nos sources sont parvenues, qui ne sont autres que l’honorable François Nzekuye, l’élu de Rutshuru, ainsi que la Société civile du Nord-Kivu. Selon ce député qui s’est adressé à une fourchette de journalistes, des informations en sa possession font état de 2800 militaires ougandais qui ont traversé la frontière dans la nuit de lundi à mardi et ont comme objectif d’aider le M23 à combattre les FARDC dans l’axe compris entre Rwindi jusqu’à Kanyabayonga.

Entre-temps, il y aurait plus de 1500 militaires rwandais avec armes et munitions qui auraient également traversé. Ils ont comme objectif de prendre la ville de Goma jusqu’au territoire de Kalehe pour empêcher tout renfort des FARDC et rendre ainsi difficile la mission de la Brigade internationale d’intervention créée par la résolution 2098 du Conseil de sécurité.

Cette même information est affirmée par la Société civile du Nord-Kivu qui atteste que le M23 voudrait prendre Goma et Bukavu pour empêcher l’atterrissage de la Brigade internationale d’intervention. « C’est un regret de constater que le Conseil de sécurité a accepté que le Rwanda, pays sans qualité soit désignée pour présider une si grande organisation, alors que le pouvoir actuel est celui des criminels, des personnes qui ne veulent pas que la paix soit implantée dans la sous-région », a indiqué un des responsables de la Société civile du Nord-Kivu.

La diversion du Rwanda

Pour François Nzekuye, l’éloignement des rebelles du M23 de la frontière rwandaise est une diversion, dans la mesure où il n’a jamais accepté en aucune fois qu’il a envoyé les troupes au Congo. Et même quand les cameras de presse ont vu les tenues rwandaises, ils ne l’avouent jamais. « Nous estimons que cette action du Rwanda rentre dans leur volonté d’obliger le Gouvernement de la République à signer un accord avec le M23 », dit-il, avant de rappeler la rencontre de Oyo (Brazzaville), où le Rwanda et l’Ouganda avait le même point de vue.

Car, au moment où tout le monde sait qu’il y a une force d’intervention qui va arriver pour neutraliser ces forces obscures, on se demande pour quelles raisons le Rwanda et l’Ouganda tiennent absolument à ce que la Rdc signe un accord avec le M23 connu de tout le monde comme une force négative, des terroristes dont la plupart de chefs sont recherchés tant par les services de sécurité de la Rdc, la justice congolaise qu’internationale. C’est donc une attitude ambivalente du Rwanda qui souffle le chaud et le froid. Il veut faire croire aux yeux de la Communauté internationale qu’ils sont entrain de respecter l’Accord-cadre, pendant qu’ils le violent en catimini.

Renforcer les FARDC

Dans ces circonstances, la population ne peut qu’avoir peur, d’autant que selon des informations, l’Etat-major de Makenga s’est réuni et a déclaré qu’à défaut de prendre la ville de Goma, ils massacreraient la population de Rutshuru pour montrer à la Communauté internationale, aux Nations Unies et au Gouvernement qu’ils ont tort de n’avoir pas signé un accord avec eux.


C’est donc une catastrophe qui se prépare, à en croire le député élu de Rutshuru, qui demande à la Communauté internationale d’ouvrir les yeux, surtout aux forces de la Monusco qui ont aujourd’hui une force qui leur permette de tirer. Il a émis le vœu de voir cette force intervenir le plus rapidement possible. En même temps, les FARDC doivent être en alerte pour ne pas perdre la ville de Goma. La perdre serait très dangereux pour la sécurité de la population, mais en même temps cela rendrait très difficile le déploiement de la Brigade internationale d’intervention.

« J’en appelle au Gouvernement pour envoyer des renforts dans la ville de Goma pour qu’elle ne tombe pas », dit-il. Car si cette ville tombe de nouveau, le M23 dont les leaders sont désespérés vont tuer, piller, mettre la population dans le désarroi. Ceci pour dire qu’il faut absolument que la ville de Goma soit sécurisée et que les FARDC se battent vaillamment surtout qu’il y a eu une longue trêve.

Le député révèle que l’Assemblée nationale en a profité pour doter plus de moyens aux forces armées pour qu’elles soient aguerries et qu’elles aient des bataillons qui sécurisent cette ville. Pour lui, tous les efforts doivent être consentis pour que le M23 ne regagnent pas un mètre de plus et qu’ils soient neutralisés dans les jours et les mois à venir.

Même si l’honorable François Nzekuye a apporté tout ce témoignage au journal L’Avenir, une certaine opinion estime qu’il s’agit d’une rumeur qu’il faut prendre avec des pincettes. Cette source promet de bien affûter son dossier qu’il compte nous faire parvenir d’un moment à l’autre. Tout compte fait, que le Gouvernement, à travers les FARDC soit seulement en alerte pour qu’une fois de plus, qu’il ne soit pas surpris.

Dans cette hypothèse (d’une deuxième attaque de Goma), c’est le Rwanda qui sortira ridicule surtout au moment où il préside pour le mois d’avril le Conseil de sécurité. Ceci incite à la prudence maximale dans le chef de tous.


L’Avenir


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UDPS : Tshisekedi restructure et nomme !


(La Prospérité 05/04/2013)

Le Président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, M. Etienne Tshisekedi wa Mulumba vient de publier la nouvelle composition de la présidence de sa formation politique. En effet, par sa Décision n°112/UDPS/PP/013 du 02 avril 2012, portant nomination des membres de la présidence, le lider maximo a confirmé quelques cadres à leurs postes respectifs. D’autres ont été permutés, d’autres encore appelés à d’autres fonctions. Ainsi, Bruno Mavungu est donc confirmé Secrétaire Général du Parti. Il sera secondé par 4 Secrétaires Généraux adjoints dont MM. Tshibala Bruno, Ebamu François, Iliba Lessa Willy et Tabu Kalala Jean-Félix. Outre les Secrétaires Généraux, Etienne Tshisekedi a, également, désigné les Secrétaires Nationaux, Chefs de Départements ainsi que leurs adjoints. Ainsi, Félix Tshisekedi garde son portefeuille des relations extérieures. A la Communication, information, Médias et Porte-parole, M. Kapika Joseph sera secondé par MM. Kabuya Tshilumba Augustin et Kabala Raymond. Parmi les rares femmes nommées, il y a lieu de citer Mmes Molosso Impératrice, Kapinga Malumba Divine… Ci-après, l’intégralité de la Décision n°112/UDPS/PP/013 du 02 avril 2012, portant nomination des membres de la présidence de l’Udps. Dans cette même édition, il y a lieu de lire également les motivations de ce changement, en scrutant la Décision n°111 signée par Tshisekedi. DÉCISION N0 111/UDPS/PP/013 DU 02 AVRIL 2013, PORTANT CRÉATION DES DÉPARTEMENTS Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS » en sigle ; Vu les Statuts du Parti tels que modifiés, complétés et corrigés à ce jour, spécialement en son article 23 point 12 ; Vu le Règlement Intérieur du Parti tel que modifié, complété et corrigé à ce jour, Vu l’urgence est la nécessité. DECIDE : Article 1 : Sont créés au sein du Parti les départements ci – après : - Département de Communication, Information, Medias et Porte Parole : - Département des Relations avec l’Internationale Socialiste : - Département des Relations avec les ligues et autres Structures d’Appui - Département de la Mobilisation : - Département du Plan : - Département de la Justice et Droits Humains : - Département de l’Éthique et de la Conscientisation - Département de la Défense et Sécurité : - Département des Renseignements : - Département de la Solidarité et Actions Humanitaires : - Département de l’Économie, Production et Investissement : - Département de Transport, Voies de Communication et Désenclavement - Département des Équipements et Logements : - Département de l’Emploi, Travail et Inégalités : Article 2 : Sont abrogées toutes les dispositions antérieures contraires à la présente. Fait à Kinshasa, le 02 AVRIL 2013 ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA PRESIDENT DÉCISION N0 112/UDPS/PP/013 DU 02 AVRIL 2013, PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DE LA PRÉSIDENCE Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS » en sigle ; Vu les Statuts du Parti tels que modifiés, complétés et corrigés a ce jour, spécialement en leurs articles 16,22 et 23 points 3,411 et 12 ; Vu le Règlement Intérieur du Parti tel que modifié, complété et corrigé à ce jour, spécialement en ses articles 30 point 3 ainsi que 31 ; Vu la décision n0 004/UDPS/PP/011 du 10 janvier 2011 portant nomination des membres de la Présidence du Parti ; Vu la décision n0 060/UDPS/PP/011 du 24 Aout 2011 portant Réaménagement des membres de la Présidence du Parti ; Vu la décision n0 082/UDPS/PP/012 du 24 Mai 2012 portant Réaménagement des membres de la Présidence du Parti ; Vu la décision n0 087/UDPS/PP/012 du 24 Mai 2012 portant Réaménagement des membres de la Présidence ; Vu la décision n0 104/UDPS/PP/012 du 24 Octobre 2012 portant nomination des membres de la Présidence du Parti ; Vu l’urgence et la nécessité ; DECIDE : Article 1 : Est nommé Secrétaire Général du Parti : Me MAVUNGU PUATI Bruno. Article 2 : Sont nommés Secrétaires Généraux Adjoints, les personnes dont les noms suivent au regard de leurs domaines de coordination : 


1. Secrétaire Général Adjoint Chargé des Questions Politiques et Juridiques : Me TSHIBALA Bruno ; 

2. Secrétaire Général Adjoint Chargé des Questions Administratives : Monsieur EBAMU François ; 

3. Secrétaire Général AdjointChargé des Questions Techniques : Monsieur ILIBA LESSA Willy 

4. Secrétaire Général Adjoint Chargé de l’Inspection et Ressources Humaines : Monsieur TABU KALALA Jean Felix. 

Article 3 : Sont nommés Secrétaires Nationaux, Chefs de Départements, les personnes dont les noms suivent en regard de leurs Départements : - Département de l’Organisation : Monsieur KAPAY Anatole - Département des Relations Extérieures : Monsieur TSHILOMBO TSHISEKEDI Félix - Département des Relations avec les Forces Politiques et Sociales : Monsieur VIANNEY KABUKANYI - Département de Communication, Information, Medias et Porte Parole : Monsieur KAPIKA Joseph - Département des Relations avec l’Internationale Socialiste : Monsieur MUKWASA Joachim Département des Relations avec les ligues et autres Structures d’Appui : Monsieur TSHIMANGA Stanislas Godefroy - Département de la Mobilisation : Monsieur KAHAMBU AMURI Raphael - Département du Plan : Monsieur DIATEZULUA Gauthier - Département de la Justice et Droits Humains : Me LUNGUNU NKOY Joseph - Département des Finances : Monsieur KAMULOMBO TSHIPUMBU Sylvain - Département de l’Éthique et de la Conscientisation : Monsieur KENZA Stanislas - Département de la Défense et Sécurité : Monsieur KAPEPA DUNIA Albert - Département des Renseignements : Monsieur POLE POLE Alimasi - Département de la Solidarité et Actions Humanitaires : Dr N’SIALA Médard - Département de l’Économie, Production et Investissement : Monsieur KAYEMBE André - Département de Transport, Voies de Communication et Désenclavement Monsieur LOMATA Jeannot - Département des Équipements et Logements : Monsieur KASHALA Hubert - Département de l’Emploi, Travail et Inégalités : Monsieur KAKULE LWA Claude Article 4 : Sont nommés Secrétaires Nationaux Adjoints aux Chefs de Départements, les personnes dont les noms suivent au regard de leurs départements : - Département de l’Organisation : Monsieur : NKUMU Robert Mme : MOLOSSO Impératrice Monsieur : FUAMBA LOKOMBE Boaz - Département des Relations Extérieures : Monsieur : NZUZI Vicky - Département des Relations avec les Forces Politiques et Sociales : Monsieur : KAMBA JEAN Pierre - Département de Communication, Information, Medias et Porte Parole : Monsieur : KABUYA TSHILUMBA Augustin Monsieur : KABALA Raymond - Département des Relations avec l’Internationale Socialiste : Mme KAPINGA MALUMBA Divine - Département des Relations avec les ligues et autres Structures d’Appui : Me BIAYI MUKENDI - Département de la Mobilisation : Monsieur NYATE Faustin Dr MATUSILA David Monsieur MUKUWA Jems - Département du Plan : Monsieur KAVUDI Jean Claude Monsieur BOKONDA DONATIEN - Département de la Justice et Droits Humains : Me MUSANGU Daniel Me KUYU Thierry - Département des Finances : Monsieur MASIALA Floribert - Département de l’Éthique etde la Conscientisation : Monsieur BILAMBO Alphonse Monsieur MUNANIAMU Maurice - Département de la Défense et Sécurité : Monsieur BOKOLI Jean Denis Monsieur MASANGILA Sébastien Monsieur MANTUILA Léon - Département des Renseignements : Monsieur TARAKA Théo Monsieur BISELELE Joseph - Département de la Solidarité et Actions Humanitaires : Mme BETITO Albertine Monsieur KANKU MUKE Gérard Mme KUMBU NTEDIKA - - - Département de l’Économie, Production et Investissement : Mme AMBANGITO BALEBOTIAMBO Annie Monsieur LUZAWU Norbert - Département de Transport, Voies de Communication et Désenclavement : Monsieur KICHINDJA OSAKO Dieudonné Monsieur NGANSUI ELENG Nico - Département des Équipements et Logements : Mme BALEKA Florence Monsieur BONSEY-BO-MOOMBE Georges - Département de l’Emploi, Travail et Inégalités : Monsieur BAFUA Papy Mme TSHITUKA NGONDO Thérèse Article 5 : Est nommé Trésorier Général : Monsieur MUWALA Désiré Article 6 : Sont nommés Adjoints au Trésorier Général les personnes dont les noms suivent : Monsieur KABOKO Ézéchiel Mme KANZA Irène Article 7 : Sont abrogées toutes les dispositions antérieures et contraires à la présente décision qui entre en vigueur à la date de sa signature. 

Fait à Kinshasa, le 02 AVRIL 2013 ETIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA PRESIDENT

La Pros.





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Reçu par le Premier ministre. Moïse Katumbi fustige la hausse de la farine, une première depuis plus de 6 ans


(L'Avenir Quotidien 05/04/2013)
Hier jeudi à la Primature, Moïse Katumbi, Gouverneur de la riche province du Katanga était venu présenter ses civilités au Premier ministre Matata Ponyo et à l’occasion, lui parler concernant l’agriculture dans sa province, d’autant que le Premier ministre y tient beaucoup. 

« Vous savez que cette année, il y a un budget pour toutes les provinces concernant l’agriculture.

C’est à nous gouverneur de province d’essayer d’épauler le gouvernement central », dit-il, avant d’annoncer que bientôt nous auront des intrants agricoles dans toutes les provinces. 

Il n’y aura plus de famine dans toutes les provinces et c’est à nous gouverneurs de travailler et d’épauler le Gouvernement central.

A la question de savoir qu’il vient rencontrer le Premier ministre pendant qu’il y a quelques problèmes dans la province, le Gouverneur le plus populaire de la République a avoué qu’il en a parlé avec le Premier ministre de la sécurité, parce qu’il y avait de gens qui voulaient dire qu’ils sont venus accompagnés les Kata Katanga ou des Mai-Mai.

Malheureusement dit-il, ils n’ont pas eu l’appui de la population Katangaise qui soutient le Chef de l’Etat et elle soutient aussi le Gouvernement en place. « Nous avons essayé de sensibiliser la population et nous lui avons dit de continuer à travailler pour aider le Chef de l’Etat et le Gouvernement central ».

La farine augmente pour la première fois au Katanga
Contrairement à d’autres provinces, le Katanga et le Bandundu sont cités comme des modèles. Pour le n°1 du Katanga, faire l’agriculture exige la paix dans la province. Mais ces derniers temps, la province a eu beaucoup de problèmes avec des bandits qui se disent de Mai-Mai ou des Kata-Katanga.

Aujourd’hui, informe-t-il, la farine a augmenté au Katanga, une première fois depuis plus de 6 ans, parce que les transporteurs ne pouvaient pas aller chercher les produits agricoles.
« Ce je demanderai aux autres gouverneurs, c’est d’appeler les investisseurs de nous aider. Pour avoir la paix dans un pays, il faudrait avoir la paix sociale, te cette paix, c’est l’agriculture. Et il y a un adage qui dit : « Ventre creux n’a point d’oreille » et ce sont les recommandations du Chef de l’Etat ».

Le Chef de l’Etat lui-même est fermier et nous devons suivre son exemple et le Premier ministre y tient beaucoup. Parmi les recommandations qui m’ont été données par le Premier ministre, il a insisté sur le problème de l’agriculture dans le Katanga.  
« Il faudrait qu’on oublie le cobalt et le cuivre, qu’on puisse avoir le cuivre vert qu’on appelle au Katanga le maïs ».

Par rapport aux sportifs congolais qui sont endeuillés, Moïse Katumbi a annoncé qu’il est dans le sport depuis bientôt 31 ans. Et c’est la première fois entant que président d’une équipe de football de perdre trois jeunes gens. « Je suis moi-même président d’une équipe ‘Mazembe’ et membre de la CAF. Je suis aussi membre de la Fifa, je suis venu au deuil de nos joueurs qui nous ont quittés dans un accident », dit-il, tout en donnant un adage qui dit : « On connait les bons amis dans le malheur et je demanderai au Chef de l’Etat qui m’a donné la permission de venir à Kinshasa, parce que lui-même aussi est très touché par la mort de ces jeunes de DCMP. 
Le Congo doit travailler la main dans la main pour qu’on jour nous puissions gagner la coupe du monde ».


JMNK

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jeudi 4 avril 2013

Serikali ya Afrika Kusini kuondoa wanajeshi wake Nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati baada ya vifo vya wanajeshi wake 13

Wanajeshi wa Jeshi la Afrika Kusini wakiwa kwenye doria za ulinzi wa amani Mjini Bangui nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati
Wanajeshi wa Jeshi la Afrika Kusini wakiwa kwenye doria za ulinzi wa amani Mjini Bangui nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati
Reuters/Luc Gnago

Na Nurdin Selemani Ramadhani
Serikali ya Afrika Kusini imetangaza mpango wa kuondoa wanajeshi wake waliopo nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati kwa kazi ya kulinda amani baada ya wanajeshi wake kumi na watatu kupoteza maisha kwenye mapigano yaliyodumu kwa saa tisa. Rais wa Afrika Kusini Jacob Zuma ndiye ametangaza mpango wa kuondoa wanajeshi wao nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati kutokana na kuchukizwa na hatua ya kufanyika kwa uasi chini ya Muungano wa Seleka ulioangusha serikali ya Francois Bozize.

Zuma amesema uamuzi wa kuondoa wanajeshi wao nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati umechukuliwa baada ya kungushwa kwa serikali ya Bozize iliyokuwa na makubaliano na nchi hiyo ya kuwasaidia kulinda amani.
Kiongozi wa Afrika Kusini amesema operesheni yao nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati ilikuwa ni kutoa mafunzo kwa wanajeshi wa taifa hilo tangu kufanyika kwa mapinduzi lakini kwa sasa hawawezi kufanya hivyo tena.
Rais Zuma amekwenda mbali na kusema serikali yake haina uhusiano wowote na Utawala wa Muungano wa Upinzani unaongozwa na Michel Djotodia hivyo wanalazimika kuondoa wanajeshi wao huko Bangui.
Afrika Kusini iliombwa kupeleka wakufunzi wa kijeshi 26 kuwapa mafunzo wanajeshi wa Jamhuri ya Afrika ya kati kufuatia mapinduzi ya mwaka jana lakini baadaye waliongeza wanajeshi 200 zaidi.
Wanajeshi 13 wa Afrika Kusini walipoteza maisha na wengine 27 kujeruhiwa tarehe 23 mwezi Machi kufuatia Wapiganaji wa Muungano wa Seleka 3,000 kuvamia kambi yao na kuanza kushambulia na kutoka makabiliano ya silaha yaliyodumu kwa saa tisa.
Serikali ya Afrika Kusini imekuwa ikikosolewa kwa hatua yake ya kupeleka wanajeshi nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati huku baadhi ya watu wakisema mpango huo ni sehemu ya biashara baina ya nchi hizo mbili.
Waziri wa Ulinzi Nosiviwe Mapisa-Nqakula amejitokeza na kukanusha madai na tuhuma hizo na kusema wanajeshi wao walienda nchini Jamhuri ya Afrika ya Kati ikiwa ni sehemu ya mpango wa kulinda amani tu.

Le Rwanda face à l’application de la résolution 2098

(Direct.cd 04/04/2013)

Kigali qui vient de prendre la présidence tournante du Conseil de sécurité se dit prêt à assumer tout son rôle tout en gardant le suspense sur le traitement qu’il entend réserver à la brigade d’intervention spéciale.

Le Rwanda vient d’accéder à la présidente tournante du Conseil de sécurité des nations unies, un poste qu’il occupera jusqu’au 30 avril. Son ambassadeur auprès de l’ONU, Eugène-Richard Gasana, devra piloter l’institution onusienne à un moment crucial où son pays fait face aux critiques acerbes suite à son implication dans l’imbroglio de l’est de la RDC. Mal barrée comme l’atteste l’avalanche des réactions à travers le monde la mettant en cause dans la situation déplorable au Nord-Kivu en proie à la rébellion du M23, Kigali s’est battue-via ses lobbies dans les instances internationales-pour retrouver sa place dans le concert des Nations. Cette ascension au perchoir du Conseil de sécurité est perçue par de nombreux analystes, comme le couronnement d’un lobbying très prononcé qui a permis de tempérer les ardeurs au sujet des sanctions à prendre vis-à-vis de Kigali. Déjà en octobre 2012, le pays de Paul Kagame était éligible au Conseil de sécurité en tant que membre non-permanent du Conseil de sécurité de l’ONU. Ce qui, en son temps, avait entraîné une levée des boucliers de la part des ONG internationales qui estimaient que « la présence du Rwanda à ce siège aurait un impact négatif sur les populations congolaises victimes de la guerre à l’est de la RDC ».


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En fait, ces appréhensions n’ont, hélas, pas bloqué la dynamique qui a résisté jusqu’à hisser Kigali à la présidence tournante du Conseil de sécurité. En attendant qu’Eugène-Richard Gasana ne livre son agenda de travail, d’aucuns voient déjà d’un mauvais œil cette ascension redoutant que le Rwanda ne puisse influer négativement sur la résolution 2098 créant la brigade d’intervention chargée de traquer les groupes armés actifs dans la partie Est de la RDC. Pour d’autres, cela est inconcevable d’autant plus que c’est le secrétariat général des Nations unies qui est l’organe chargé de la mise en exécution de la résolution 2098. Selon de nombreux analystes, il n’y a aucune raison de s’en faire d’autant plus qu’aucune prérogative ne reconnaît à la présidence du Conseil de modifier ou d’influencer une résolution déjà adoptée au niveau de l’Assemblée. Et pourtant, le chef de la diplomatie rwandaise a tenu à rassurer que sa présidence sera focalisée autour de la thématique de la prévention des conflits en s’intéressant aux causes profondes de ces derniers.

En plus, le Rwanda qui a voté en faveur de la résolution 2098 attend beaucoup de cette brigade d’intervention de l’ONU dans la traque des rebelles hutus rwandais des FDLR toujours considère comme une menace pour le régime de Kigali. À tout prendre, il n’y a aucune raison que le Rwanda obstrue le déploiement de ladite brigade, lui qui contribue largement aux opérations de maintien de la paix, notamment en envoyant des troupes au Darfour et au Sud-Soudan. Enfin, le fait pour le Rwanda de ne pas participer au vote en tant que « partie à un différend » conformément à la Charte des Nations unies (chapitre V article 27 alinéa 3) est une raison supplémentaire de croire qu’il ne pourra pas influer sur l’application de la résolution 2098.


Alain Diasso


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mercredi 3 avril 2013

L’ASSASSINAT DE LUMUMBA EN 1961: UN COMPLOT BELGO-BRITANNIQUE INSPIRE PAR LES USA


(Alterinfo 03/04/2013)


Retour sur l’assassinat de Patrice Lumumba, leader de l’indépendance congolaise, en 1961. 


Avec un nouveau témoignage britannique, impliquant les services secrets de sa majesté. Dont on notera sans surprise qu’il a été occulté en Occident jusqu’à ce qu’un journal indien lui donne la publicité nécessaire …

Le service de renseignement britannique MI6 a joué un rôle dans l'assassinat du premier Premier ministre du Congo indépendant, Patrice Emery Lumumba, en janvier 1961, a révélé un Lord, David Edward Lea, dans un courrier des lecteurs de la 'London Review of Books' (LRB) resté presque inaperçu, selon le journal indien 'The Hindu'.

Ce lord fait état d'une conversation avec l'ex-première secrétaire de l'ambassade britannique à Léopoldville (actuellement Kinshasa), de 1959 à 1961, Daphne Park - une fonction liée à celle de poste du MI6 au Congo durant cette période entourant l'indépendance chaotique de l'ex-colonie belge. "Nous avions (quelque chose à voir avec l'enlèvement de Patrice Lumumba). Je l'ai organisé", a affirmé Mme Park à ce parlementaire avec lequel elle prenait le thé.

Interrogé par 'The Hindu', Lord Lea a confirmé le contenu de sa lettre à la LRB, précisant que la conversation avec Mme Park - entre-temps devenue baronne Park of Monmouth, le crime paye au royaume de sa majesté britannique - a eu lieu quelques mois avant sa mort en 2010. "C'est la conversation que j'ai eue avec elle et c'est ce qu'elle m'a raconté. Je n'ai rien à ajouter", a-t-il précisé.

L’ARRIERE-PLAN DE L’ASSASSINAT DE LUMUMBA :
LE CONGO ENJEU GEOPOLITIQUE DE LA GUERRE FROIDE


Selon Lord Lea, l'ancienne diplomate-espionne a expliqué que si l'Occident n'intervenait pas, Lumumba aurait remis les riches ressources minérales du Congo - devenu la République démocratique du Congo aujourd’hui, après avoir porté le nom de Zaïre sous la dictature de Mobutu, l’homme des Américains et des Belges, bénéficiaire de la mort de Lumumba - "aux Russes" (l'Union soviétique en fait).

Car évidemment les USA et l’OTAN sont bien là en arrière-plan et le riche Congo est un des enjeux géopolitiques et géostratégiques de la Guerre froide en Afrique.


Premier chef du gouvernement congolais après l'indépendance, de juin à septembre 1960, Patrice Lumumba avait été révoqué par le président Joseph Kasa-Vubu. Après la prise du pouvoir par Joseph-Désiré Mobutu, mi-septembre 1960, Lumumba a été fait prisonnier puis transféré au Katanga (sud-est), région minière qui avait fait sécession avec le soutien de la Belgique et de Washington. Il y a été assassiné, le 17 janvier 1961. « En pleine guerre froide, l'ombre de la CIA a plané sur l'opération », commente Belga.

Les circonstances de l'assassinat du premier chef de gouvernement du Congo indépendant, actuelle République démocratique du Congo (RDC), n'ont jamais été éclaircies et son corps n'a jamais été retrouvé.

Une commission d'enquête parlementaire belge a été en mai 2000 "chargée de déterminer les circonstances exactes de l'assassinat de Patrice Lumumba et l'implication éventuelle des responsables politiques belges", après la parution d'un livre accusant Bruxelles de porter "la plus grande responsabilité" dans cet assassinat. Celui-ci avait jusqu'alors été présenté comme le fruit de querelles inter-congolaises (sic).
En 2001 cette commission d'enquête parlementaire belge a conclu à la "responsabilité morale" de la Belgique qui a présenté ses excuses (sic) au Congo.

Les enquêtes de divers historiens et journalistes ont identifié les exécuteurs – membres de la Sûreté, la police politique belge – et mis en cause directement l’entourage direct du roi Baudouin, personnage réactionnaire (*) lié aux franges les plus extrémistes de l’Eglise catholique (**). Et dont la propagandastaffel belgicaine a voulu faire un saint.

LUMUMBA HEROS PAN-AFRICAIN

Patrice Lumumba, le "père de l'indépendance congolaise", a été la figure emblématique des indépendances africaines par son nationalisme intransigeant.
Né en 1925 dans le Kasaï (centre), Patrice Lumumba, fonde en 1958 le Mouvement national congolais (MNC), à son retour de la conférence panafricaine d'Accra. Il se prononce pour un Congo unitaire et apparaît comme le dirigeant le plus radical du mouvement d'indépendance.

Il fait partie de la délégation qui remet en 1958 à l'autorité coloniale une motion réclamant l'indépendance du Congo belge et participe en janvier-février 1960 à la "table ronde" de Bruxelles, qui fixe la date de l'indépendance. Après la victoire de son parti aux élections, il devient président du Conseil juste avant la proclamation de l'indépendance, le 30 juin 1960, alors que Joseph Kasavubu, son rival, l’homme des milieux d’affaires belgo-flamands, accède à la présidence de la République.

Mais il ne restera que deux mois à la tête du premier gouvernement du Congo. Très rapidement le pays sombre dans le chaos. Dès le 5 juillet, une mutinerie éclate au sein des troupes congolaises de la Force publique à encadrement belge. Le 11, la riche province minière du Katanga (sud) fait sécession sous la conduite de Moïse Tschombé et avec l'appui des puissances coloniales et des Etats-Unis. Le 16 août, suivant l'exemple du Katanga, le sud-Kasaï voisin proclame un Etat autonome et Lumumba ordonne une offensive militaire contre la capitale de la province, qui lui aliène le soutien d'une partie de la population.

Entre-temps, Lumumba avait rompu avec Bruxelles, qu'il tenait pour responsable de la sécession katangaise, et demandé l'intervention de l'ONU. Le Conseil de sécurité demande à la Belgique de retirer ses troupes et autorise l'envoi de casques bleus. Ceux-ci arrivent massivement au Congo à la mi-juillet, mais l'ONU, habilement manipulée par les USA, refuse de laisser sa force de paix appuyer les forces gouvernementales. L'opération militaire, en pleine guerre froide, était motivée, comme nous l’avons vu, notamment par le souci des Occidentaux d'empêcher à tout prix l'ex-Congo belge de tomber dans le giron soviétique.


Le 5 septembre, Patrice Lumumba, jugé pro-soviétique, est révoqué par le président Kasavubu. Celui-ci est destitué à son tour par son Premier ministre. Le colonel Joseph-Désiré Mobutu, chef d'état-major, s'empare quelques jours plus tard du pouvoir grâce à un premier putsch militaire, soutenu par les USA et Bruxelles.

Le 10 octobre, Lumumba est encerclé dans sa résidence, puis arrêté le 2 décembre par les troupes du colonel Mobutu, alors qu'il cherchait à rejoindre ses partisans qui contrôlaient Stanleyville, actuelle Kisangani (nord-est). Il est ramené dans la capitale, puis transféré au Katanga, à Elisabethville - aujourd'hui Lubumbashi - où il est assassiné avec deux de ses collaborateurs, après avoir été sauvagement torturé. Leur mort ne sera annoncée que le 13 février. Selon la version officielle, il aurait été « tué lors d'une tentative d'évasion, sur ordre des dirigeants de la province sécessionniste du Katanga ».

Après avoir pris le pouvoir en 1965 à la faveur d'un coup d'Etat, Mobutu osa sans vergogne élever le "père de l'indépendance" congolaise au rang de "héros national". Il est resté le symbole du nationalisme, provoquant dans le pays de nombreuses vocations politiques qui se réclament de lui. Le Tiers-Monde le vénéra comme un martyr.

LM


« BELGICA DELENDA EST ! »
Les CHRONIQUES ANTI-BELGICAINES
de Luc MICHEL

La République d'Europe, 1er avril 2013 /
Avec PCN Wallonie-Bruxelles - PCN-SPO - Belga - London Review of Books - The Hindu – AFP /
http://www.facebook.com/la.Republique.d.Europe

Les renseignements britanniques mêlés à l'assassinat de Lumumba, selon un nouveau témoignage.
En pleine guerre froide, l'ombre de la CIA a plané sur l'opération …
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http://www.facebook.com/notes/la-r%C3%A9publique-deurope/-les-chroniques-anti-belgicaines-de-luc-michel-lassassinat-de-lumumba-un-complot/538560806194960

http://www.lucmichel.net/2013/04/02/les-chroniques-anti-belgicaines-de-luc-michel-lassassinat-de-lumumba-en-1961-un-complot-belgo-britannique-inspire-par-les-usa/
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(*) Pour situer politiquement la famille des Saxe-Cobourg-Gotha, précisons que le père de Baudouin et d’Albert, le roi Léopold III était partisan dans les Années 30 et jusqu’en 1944 d’une réorganisation autoritaire et fascisante de la Belgique. Il sera même invité à Bertesgaden chez Hitler, auquel il serra la main, à l’instar de Pétain (*).
La famille de Fabiola de Mora y Aragón était proche du Dictateur espagnol Franco et son frère Jaime de Mora y Aragón un ami et un associé du chef fasciste belge Léon Degrelle, un autre catholique de choc, réfugié chez Franco après 1945, sans que la Belgique cherche vraiment à le faire extrader.
Le père de l’actuelle reine Paola Ruffo di Calabria était, lui, sénateur et dirigeant important du Parti fasciste italien sous Mussolini.

Lire, notamment, sur Léopold III :

Jean Stengers, AUX ORIGINES DE LA QUESTION ROYALE. LEOPOLD III ET LE GOUVERNEMENT. LES DEUX POLITIQUES BELGES DE 1940, Editions Duculot, Paris-Gembloux, 1980.

(**) Les Saxe-Cobourg-Gotha sont aujourd’hui étroitement liés au « Renouveau charismatique », un courant sectaire ultra-réactionnaire de l’Eglise catholique, dont feu le roi Baudoin était un membre influent, et auquels appartiennent aussi la reine Fabiola, épouse espagnole de Baudouin, l’actuel roi Albert II, la reine actuelle Paola, l’héritier du trône Philippe et son épouse. 


Idéologiquement, le « Renouveau charismatique » - dont les membres sont qualifiés par des observateurs universitaires comme des « Naufragés de l'Esprit » - est au sein de l’Eglise catholique le jumeau idéologique du courant pentecôtiste aux USA, qui a fourni sa base militante d’ultra-droite à Bush en 2000 et 2004, celle des Neocons yankee …
La population ignore aussi l’implication de la monarchie belgicaine dans le dossier du génocide ruandais, certains dirigeants génocidaires ruandais faisant aussi partie du « Renouveau charismatique ».

Lire pour plus d’information :
* Le Pentecôtisme, contours et paradoxes d'un protestantisme émotionnel, in ARCHIVES DES SCIENCES SOCIALES DE RELIGION, janvier-mars 1999.
* Thierry Baffoy, Antoine Delestre et Jean-Paul Sauzet, LES NAUFRAGES DE L'ESPRIT, DES SECTES DANS L'ÉGLISE CATHOLIQUE, Seuil, mai 1996.
* Henri Madelin, rédacteur en chef de la revue ÉTUDES, Des sectes dans l'Église catholique , Un dangereux désir de ré-anchanter le monde, in LE MONDE DIPLOMATIQUE, août 1996.




Luc Michel



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