mercredi 6 mars 2013

Conclave : des cardinaux africains appréciés mais pas favoris

Le cardinal de Kinshasa, Laurent Monsengwo, le 22 novembre 2010 au Vatican ©AFP

CITE DU VATICAN (AFP) - (AFP)
Plusieurs personnalités estimées et de poids, venues de l’Eglise d’Afrique en pleine croissance, participent au Conclave mais elles font figure d’outsiders pour succéder à Benoît XVI face à l’axe majoritaire américano-européen.
Dès que la démission de Benoît XVI a été annoncée, un nom prestigieux a commencé à circuler : le cardinal nigérian Francis Arinze, grand personnage de l’ère Jean Paul II, a figuré dans les premiers pronostics des bookmakers.Mais, alors qu’il vient d’avoir 80 ans, son élection semble très improbable.
Son plus jeune confrère, l’archevêque d’Abuja, John Onaiyekan, a ensuite été cité : forte personnalité, il est très respecté pour la force de son message pacifique, notamment dans la coexistence avec l’islam, mais il n’est pas connu en Occident.On ne parle plus guère de lui comme candidat.
Plus connu à Rome est le cardinal de Kinshasa, Laurent Monsengwo, un homme carré et profond, qui avait prêché les méditations de Carême de Benoît XVI et eu un rôle éminent au dernier synode sur la "Nouvelle évangélisation" en octobre.Il a joué un rôle de premier plan dans les efforts de réconciliation dans son pays déchiré par des guerres à répétition.Mais cet homme courageux est aussi un homme de pouvoir, jugé trop politique, trop lié à la situation compliquée de l’Afrique des Grands lacs, alors que les cardinaux réunis à Rome ne recherchent pas ce profil.
Plus dégagé des liens ethniques et politiques est l’archevêque de Durban, Wilfrid Napier, qui est aussi cité comme "papabile".Il est très présent sur twitter et vient du pays le plus occidentalisé d’Afrique.
Le plus fréquemment cité depuis la démission de Benoît XVI parmi les Africains est le cardinal ghanéen Peter Turkson, président du Conseil pontifical "Justice et paix", chargé par Benoît XVI d’articuler les prises de position de l’Eglise sur les grands thèmes sociaux dans le monde.
L’un des deux seuls cardinaux africains de la Curie, il n’hésite pas à prendre des positions tranchées, mais il a commis plusieurs maladresses.En octobre devant 250 évêques réunis en synode, il avait diffusé une vidéo alarmiste sur la progression démographique des musulmans en Europe, s’attirant les foudres d’autres évêques, alors que le dialogue avec l’islam est très délicat.
Selon le vaticaniste de La Stampa, Marco Tosatti, certains Européens, comme le cardinal de Paris, André Vingt-Trois, auraient particulièrement peu apprécié les déclarations de Mgr Turkson selon lesquelles on contruit en France plus de mosquées que d’églises.
Récemment, des propos du cardinal ghanéen affirmant que les traditions africaines protégeraient de l’homosexualité et de la pédophilie avaient été épinglés par les médias américains.
L’autre Africain de la Curie est le cardinal guinéen Robert Sarah, un homme courageux à l’époque de la dictature de Sékou Touré, proche et estimé de Benoît XVI.
Il a dirigé "Cor Unum", le conseil pontifical qui gère les oeuvres de l’Eglise dans le monde.Conservateur comme Joseph Ratzinger, il est comme lui discret, timide, affable et moins médiatique que son homologue Turkson.
Selon le vaticaniste Marco Politi, les Africains viennent de sociétés "qui n’ont pas l’expérience de la sécularisation", contrairement par exemple aux archevêques de grandes métropoles d’Amérique latine telles Sao Paulo, Rio, Buenos Aires, Mexico ou Bogota.
Le fait de venir de sociétés encore très marquées par les traditions religieuses ancestrales et en dehors du grand mouvement général de sécularisation peut être un handicap pour ces évêques par ailleurs "très estimés", estime-t-il.
Ce monde sécularisé, qu’un nouveau pape aura mission de ré-évangéliser en priorité, va de l’Europe à l’Amérique du Nord, en passant par l’Amérique Latine et l’Australie.
Un autre handicap pour certains des Africains est le manque d’expérience de la Curie, qui risquerait de les "dévorer ou les manipuler", selon Marco Politi.
Alors qu’un profil modéré et rassembleur est recherché pour le prochain pape, plusieurs des cardinaux africains sont très conservateurs sur les moeurs, condamnant sévèrement l’homosexualité en particulier.Ils fustigent facilement les catholiques européens ou américains, accusés de mollesse pour avoir dilué, selon eux, le message de l’Evangile.

mardi 5 mars 2013

RDC : le gouvernement annonce une nouvelle certification des compagnies aériennes d’ici fin mars

 

publié il y a 4 heures, 43 minutes, | Denière mise à jour le 5 mars, 2013 à 7:13 |

Le gouvernement Congolais est le prémier responsable de tous les crachs et accidents d'avions qui massacrent les congolais. On les appellent des cercueils volants autorisés par une série des gouvernements irrésponsables sous un dirigeant comme Kabila  insensible au massacres de son peuple.
Il n'existe en RDC aucune reglementation en matière des transports aériens et terrestre qui protège et clarifie les droits de tout un chacun. Dans un Etat qui soit disant se respecte. 

En matière des tuéries telles que celles déjà réalisées par la CAA, l'Etat congolais s'il était responsable et respéctueux de son peuple devrait prendre au moins les relèves de defendre légalement les victimes des ces cercueils vollants autorisés en RDC.

Les dirigeants congolais sont insensibles aux massacres des congolais, que ça soit par ces vieux avions, par les guerres, par des accidents terrestres, par des crimes fréquents en RDC . L'atitude et le comportement des dirigeants congolais actuels montre que la mort des congolais les arrange. Cette justice congolaise s'intéresse aux opposants mais jamais éfficacement aux tueurs des masses en RDC 

Cinq corps ont été retirés de la carcasse du Fokker 50 de la compagnie aérienne CAA qui s'est écrasé, lundi 4 mars, à Goma.
 
 
Cinq corps ont été retirés de la carcasse du Fokker 50 de la compagnie aérienne CAA qui s'est écrasé, lundi 4 mars, à Goma.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo, a annoncé, par le biais de son ministre des Transports et voies de communication, Justin Kalumba Mwana Ngongo, une nouvelle certification, d’ici la fin du mois de mars, de tous les aéronefs, équipages et compagnies aériennes œuvrant sur le sol congolais. Cette décision a été prise mardi 5 mars au lendemain du crash d’un avion de la Compagnie africaine d’aviation (CAA) survenu à Goma, faisant sept morts.
« Je tiens à confirmer la ferme volonté du gouvernement d’assainir le secteur de l’aviation civile, et ceci passe notamment par la nouvelle certification de toutes les compagnies aériennes et les aéronefs et de tous les équipages. Cette certification devra commencer à la fin de ce mois de mars », a déclaré le ministre Justin Kalumba.

Un Fokker 50 de la CAA s’est écrasé lundi 4 mars à Goma. Certaines sources ont affirmé que l’avion transportait à son bord une trentaine de passagers et des marchandises. Des sources officielles ont parlé de neuf personnes à bord. Mais toutes les deux sont d’accord sur le bilan des victimes. Elles ont parlé de cinq victimes au premier jour et le bilan a été revu à la hausse : sept corps tirés dans les décombres de l’appareil qui a été complètement détruit. Trois personnes ont survécu à l’accident.
Justin Kalumba a déclaré que les « causes probables de l’accident » seront déterminées à l’issue de l’enquête initiée par les experts du ministère des Transports.
« Une commission d’enquête composée d’experts de notre bureau permanent d’enquête accidents et incidents d’avion a été mise sur pied. Elle est déjà partie ce matin [mardi] à Goma. Le rapport de la commission devra déterminer les causes probables de l’accident et formuler des recommandations conséquentes en vue de prévenir des futurs accidents », a poursuivi le ministre Justin Kalumba.
Des sources indépendantes ont indiqué que la délégation d’experts attendue ce mardi ne pourrait arriver à Goma que mercredi 6 mars.
Lire aussi sur radiookapi.net:

Crash de l’avion CAA : la Sonas se dit incapable d’indemniser les victimes

 

publié il y a 3 heures, 5 minutes, | Denière mise à jour le 5 mars, 2013 à 7:44 |
 

Siège de la Sonas à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Siège de la Sonas à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo
Après le crash du Fokker 50 de la Compagnie aérienne d’aviation (CAA) à Goma au Nord-Kivu, les victimes (sept morts et trois survivants) et leurs familles ne savent pas à quel assureur s’adresser pour être indemnisées. Le directeur de la société d’assurance congolaise, Richard Kapena, a expliqué, mardi 5 mars, que la CAA n’a assuré aucun de ces appareils en RDC. Il a donc décliné toute responsabilité à la compagnie d’aviation.

RDC: le bilan du crash de l’avion de CAA à Goma revu à la hausse, 7 morts

publié il y a 9 heures, 4 minutes, | Denière mise à jour le 5 mars, 2013 à 4:22 |

Les recherches effectuées sur l'appareil Fokker 50 de la compagnie aérienne CAA qui s'est écrasé, lundi 4 mars, à Goma.

Les
Les recherches effectuées sur l'appareil Fokker 50 de la compagnie aérienne CAA qui s'est écrasé, lundi 4 mars, à Goma.
Le crash de l’avion de la compagnie aérienne d’aviation  (CAA) a fait sept morts parmi les quels tous les membres de l’équipage. Trois personnes ont survécu et sont soignées dans deux hôpitaux de Goma (Nord-Kivu). Ce bilan de l’accident qui s’est produit le lundi 4 mars à Goma a été donné  mardi par des responsables de l’entreprise aérienne à la presse sur le lieu du drame. L’avion, un Fokker 50, a crashé au moment où il effectuait des manœuvres d’atterrissage alors qu’il pleuvait abondamment sur la ville. Le premier bilan avait fait état de cinq morts.
Les responsables de la CAA ont refusé de se prononcer sur les causes du crash, disant attendre « l’issue des enquêtes ». Pour eux, les responsabilités seront établies par la commission d’enquête mise sur pied par les autorités du pays. Le ministre des Transports et Voies de communication, Justin Kalumba Mwana Ngongo, a promis de diligenter une enquête dès ce mardi.
Selon les mêmes responsables de la compagnie aérienne, l’appareil, en provenance de  Lodja au Kasaï-Oriental, transportait également des marchandises. Certains passagers qui avaient pris place dans l’avion sont descendus pendant les escales. Il n’y avait donc pas que dix personnes au décollage du Fokker 50 à Lodja. Certaines sources ont évoqué le chiffre de trente personnes.
Présent également sur le lieu du crash avec les responsables de la CAA, le directeur adjoint de la Régie des voies aériennes (RVA) a refusé de répondre aux questions des journalistes, affirmant simplement que la commission d’enquête constituée par les autorités provinciales pourra donner les conclusions définitives.
Après le crash, le ministre des Transports et Voies de communication a déclaré que l’avion se serait écrasé deux minutes avant son atterrissage «probablement de suite d’un mauvais temps dû à la forte pluie et à l’orage».
Lire aussi sur radiookapi.net:

lundi 4 mars 2013

Maradona rêve d'entraîner le Barça

Dernière mise à jour: 4 mars, 2013 - 15:25 GMT


Diego Maradona, star du football argentin, a fait part de son rêve d'entraîner un jour le FC Barcelone.
Diego Maradona.
Diego Maradona a exprimé le désir d'entraîner le Barça un jour.

"Mon rêve à moi serait d'entraîner un jour Léo (Messi) au Barça", a confié au quotidien espagnol Marca celui qui est considéré comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps.

Lionel Messi, qui a remporté plusieurs titres avec le Barça, a déjà été entraîné par Diego Maradona en équipe nationale.
L'attaquant argentin est la cible ces derniers jours de critiques pour ses prestations moyennes, notamment face au Milan AC et au Real Madrid.
Diego Maradona, ancien meneur de jeu du Barça et de Naples, a critiqué la gestion actuelle du club catalan.

Il a notamment regretté le départ de l'ancien entraîneur Pep Guardiola qui a réussi à transformer radicalement le jeu séduisant du Barça, fait de passes courtes.
"Le Barça s'est disloqué totalement avec son départ", a-t-il expliqué.
"Au lieu de trois touches de balle et d'un ballon finissant devant le but, ils font autre chose maintenant," a ajouté Diego Maradona.
Le Barça, qui donne des signes d'essoufflement, est néanmoins bien parti pour remporter le titre de champion d'Espagne cette saison.
A 12 journées de la clôture du championnat, l'équipe est toujours leader, devançant l'Atletico Madrid, son poursuivant immédiat, de 11 points.
Reste qu'en Ligue des champions, le Barça risque d'être éliminé par le Milan AC qui l'a battu au match aller par 2-0 en Italie.
Le match retour est prévu la semaine prochaine sur le terrain des Espagnols.

Kenya yatakiwa uchaguzi wa amani kudhidirisha ukomavu wa demokrasia

 
KENYA-MAREKANI - 
Makala iliyochapishwa tarehe : Jumamosi 02 machi 2013 - Taarifa za ivi karibuni : Jumamosi 02 machi 2013 
Wagombea wa uraisi nchini Kenya
Wagombea wa uraisi nchini Kenya
rfi

Na Martha Saranga Amini

Wakati harakati za kampeni za uchaguzi wa uraisi zinafikia ukingoni nchini Kenya, Marekani imewataka raia wa Kenya kufanya uchaguzi wa amani ili kumpata kiongozi mpya kwa amani.

Akizungumza kwa niaba ya serikali naibu msemaji wa serikali ya Marekani Patrick Ventrell ameongeza kuwa Kenya inapita katika kipindi cha muhimu na kihistoria na hivyo kuwasihi wagombea kuhakikisha wanaepuka kuwa sababisho la umwagaji damu kama uliowahi kutokea katika uchaguzi wa mwaka 2007.
Hata hivyo hali ya mvutano imeongezeka ambapo serikali ya Marekani imewataka wakenya kutumia fursa hiyo kudumisha ukomavu wa demokrasia na kutekeleza matakwa ya katiba mpya.
Msemaji huyo amesema kuwa ni matarajio ya wengi kuwa wakenya hawatajali jinsi,kabila,dini,eneo analotoka mgombea ili kuchagua bali bali watamchagua kiongozi bora kulingana na sifa stahiki.
Takribani raia elfu moja walipoteza maisha huku laki sita wakiyakimbia makazi yao katika machafuko yaliyotokea katika kipindi cha uchaguzi wa mwaka 2007.

Kenya: les premiers résultats publiés

Dernière mise à jour: 4 mars, 2013 - 17:14 GMT

Les premiers résultats provisoires de l'élection présidentielle étaient publiés graduellement en début de soirée.
Des électeurs kényans. 
 
De longues files d'attente ont été signalées devant de nombreux bureaux de vote.
Aucun des deux principaux candidats, Uhuru Kenyatta et Raila Odinga, ne semblait se détacher.
De longues files d'attente étaient visibles devant de nombreux bureaux de vote à travers le pays.
Des millions de Kényans ont rempli leur devoir civique dans le calme.
"Les élections ont été bien préparées, la population a été mobilisée", a déclaré Joachim Chissano, ancien président mozambicain et chef de la mission d'observation de l'Union africaine.
Près de 100.000 policiers ont été déployés pour renforcer la sécurité un peu partout dans le pays.
Il s'agissait, pour les électeurs, de choisir notamment leur président, leurs députés et leurs gouverneurs.
C'est un vrai test de maturité démocratique pour les Kényans qui veulent oublier les mauvais souvenirs de la présidentielle de 2007 émaillée de graves violences.
Cette fois-ci, les candidats se sont engagés à respecter les résultats du scrutin, même en cas de défaite.
L'expérience de 2007 montre que la lenteur du dépouillement de l'élection présidentielle avait contribué à l'exacerbation de la tension.
La Commission électorale, consciente du danger, a procédé différemment cette fois-ci, en s'attelant à la publication progressive des chiffres provisoires.
Peu avant l'ouverture des bureaux de vote lundi, un groupe armé a attaqué une patrouille de la police aux abords de Mombasa, faisant quatre morts dans les rangs des forces de l'ordre.
Ces violences localisées n'ont cependant pas perturbé les opérations de vote.
Initialement prévue à 17 heures GMT, la fermeture de la plupart des quelque 30.000 bureaux de vote disséminés sur l'ensemble du territoire national devrait être retardée de quelques heures