lundi 4 mars 2013

Wakenya wapiga kura huku mauaji ya polisi yakitia dosari zoezi hilo.

KENYA - 
Makala iliyochapishwa tarehe : Jumatatu 04 machi 2013 - Taarifa za ivi karibuni : Jumatatu 04 machi 20mistari mirefu ya wapiga kura wakingoja kupiga kura zao
mistari mirefu ya wapiga kura wakingoja kupiga kura zao
nation.co.ke

Na Sabina Chrispine Nabigambo
Wananchi wa Kenya wameendelea kusimama kwa muda mrefu kwenye mistari tangu alfajiri wakingoja kupiga kura zao katika uchaguzi mkuu wa kihistoria tangu kuzuka kwa ghasia zilizolikumba taifa hilo miaka mitano iliyopita, huku shambulizi la mapema dhidi ya polisi likiripotiwa kufanyika na kutia dosari zoezi hilo.

Uchaguzi unaonekana kuwa kipimo muhimu kwa ajili ya Kenya, huku viongozi wakiapa kuzuia kurejea kwa vurugu za umwagaji damu za baada ya uchaguzi wa mwaka 2007-8 ambapo watu zaidi ya 1,100 waliuawa na waangalizi kurudia onyo la hatari ya kuanza upya kwa vita.
Wapiga kura wamesimama katika mistari kadhaa yenye umbali wa mamia ya mita wakiendelea kungoja kwa amani nje ya vituo vya kupigia kura kukamilisha zoezi hilo katika uchaguzi unaodaiwa kuwa na utata kuliko chaguzi zilizowahi kutokea nchini Kenya.
Mkuu wa tume ya uchaguzi na ukakuzi wa mipaka IEBC Ahmed Issack Hassan amesema kuwa wanatambua changamoto zilizojitokeza katika sehemu mbalimbali za nchi hiyo na kuwataka wapigakura kuwawavumilivu.
Aidha Mvutano zaidi umetokea eneo la Pwani ikiwa ni pamoja na katika mji wa bandari wa Mombasa ambapo polisi sita waliuawa katika mashambulizi mawili tofauti, ikiwa ni pamoja na shambulizi na vijana wapatao 200 wakiwa na silaha kama bunduki,pinde na mishale, saa kadhaa kabla ya ufunguzi wa vituo vya kupigia kura.
 

RDC : un avion de la compagnie CAA s’est écrasé à Goma ce lundi à 17h55

publié il y a 3 heures, 31 minutes, | Denière mise à jour le 4 mars, 2013 à 7:01 |
un avion s'est écrasé mardi 30 octobre à l'aérodrome de Ruenda à Butembo au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi/ Etienne Muhindoun
un avion s'est écrasé mardi 30 octobre à l'aérodrome de Ruenda à Butembo au Nord-Kivu/ Photo Radio Okapi/ Etienne Muhindo
Un appareil Fokker 50 de la Compagnie africaine d’aviation (CAA), une compagnie aérienne congolaise, s’est crashé ce lundi 4 mars 2013 en fin d’après-midi à Goma, capitale provinciale du Nord-Kivu dans l’est de la RDC alors qu’il amorçait les manœuvres d’atterrissage par mauvais temps.
 
Selon les premières informations recueillies sur le lieu de l’Accident, l’avion venait de Lodja, au Kasaï-Oriental, pour Goma. Trente passagers étaient à bord. Cinq corps viennent d’être retirés de la carcasse de l’appareil qui est complètement détruit. Trois survivants ont été immédiatement conduits à l’hôpital.


L’avion s’est écrasé sur une maison d’habitation située dans un quartier résidentiel près du siège de la Commission électorale nationale indépendante vers 17h55 heure locale (16h55 GMT).
Le service de protection civile peine à retrouver d’autres passagers à cause de l’obscurité et du manque de matériel adéquat.
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Sud-Kivu : plusieurs cas d’accidents enregistrés à Bukavu en 3 jours, 10 morts

publié il y a 1 heure, 25 minutes, | Denière mise à jour le 4 mars, 2013 à 7:37 |


Des policiers et des volontaires tentent de dégager de la voie publique un véhicule accidenté le 9/8/2012 au croisement des avenues Shaba et Kasa-vubu à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo

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Des policiers et des volontaires tentent de dégager de la voie publique un véhicule accidenté le 9/8/2012 au croisement des avenues Shaba et Kasa-vubu à Kinshasa. Radio Okapi/ Ph. John Bompengo
Dix personnes sont mortes et plusieurs autres ont été grièvement blessées lors d’une série d’accidents de circulation routière survenus entre samedi et lundi 4 mars à Bukavu au Sud-Kivu. Des sources policières ont indiqué que ces accidents sont dus à l’excès de vitesse, le mauvais état des routes et le manque de maîtrise du volant de certains conducteurs.
Lundi 4 mars sur la route de Nyangezi, six personnes sont mortes et plusieurs autres ont été blessées de suite d’un accident de circulation. La vielle sur la route de Kavumu, un véhicule a percuté un bus de transport en commun qui a fini sa course dans le lac-Kivu. Trois personnes ont trouvé la mort et cinq autres ont été grièvement blessées.
Samedi 2 mars, un autre accident s’est produit à la Bralima dans la commune de Bagira. Des témoins ont expliqué qu’un camion grue des Forces armées de la RDC a percuté un mur de la Bralima qui est tombé sur les agents manutentionnaires qui travaillaient à l’intérieur de la société.
Le bilan fait état d’un mort et dix blessés graves.
Pour mettre fin à ces cas récurrents d’accidents, la  police a affirmé qu’une mesure de contrôle routière sera instaurée pour éviter l’excès de vitesse surtout les week-ends.
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samedi 2 mars 2013

Côte d’Ivoire : Gbgabo se présente comme un démocrate devant la CPI

2 mars 2013

Bagbo: une honte pour l'Afrique. La francafrique atrose sarkozienne humilie l'Afrique, qu'il faut réléver à tout prix africains et africaines.

Le Martyr et victime de l'agression française en Afrique. Bagbo, un icône et modèle d'un combattant africain, il a tenté d'arrêter l'intrusion violente de la francafrique et l'exploitation de son pays par les néocolons francais. Il a frolé la mort sous les chars francais par le biens d'un marionnette ancien émigré Bourkinabé Ouattara devenu ivoirien de force. Ala CPI: Quoi qu'on fasse, qu'on dise, Bagbo reste un modèle et icône africain pour les jeunes

L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo devant la CPI à La Haye le 19 février 2013 ©AFP
LA HAYE (AFP) - (AFP)
L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a tenté jeudi de convaincre la CPI de ne pas le poursuivre pour crimes contre l’humanité, se présentant comme une homme de paix et un démocrate juste avant que les juges ne se retirent pour décider si un procès doit être mené contre lui.
"Toute ma vie, j’ai lutté pour la démocratie", a assuré Laurent Gbagbo lors d’une audience publique à La Haye, où siège la Cour pénale internationale.Il a régulièrement regardé en direction de ses partisans installés dans la galerie du public, séparée de la salle d’audience par une vitre insonorisante.
Vêtu d’un costume noir, d’une chemise blanche et d’une cravate bleue à pois blancs, l’ancien président a ajouté, s’exprimant pour la première fois en public depuis sa comparution initiale en décembre 2011  : "je n’ai jamais cru que la Côte d’Ivoire allait s’en sortir par la guerre, je n’ai jamais cru ça, j’ai toujours cru qu’on s’en sortirait par la discussion".
Laurent Gbagbo, 67 ans, est soupçonné d’avoir fomenté un "plan" impliquant notamment la commission de meurtres et de viols afin de rester au pouvoir après l’élection de son rival Alassane Ouattara en 2010, certifiée par l’ONU.
Premier ex-chef d’État remis à la CPI, Laurent Gbagbo est soupçonné d’être "co-auteur indirect" de quatre chefs de crimes contre l’humanité commis pendant les violences post-électorales.
Ce refus de quitter son poste après dix ans au pouvoir avait plongé la Côte d’Ivoire dans une violente crise, longue de quatre mois qui a coûté la vie à près de 3.000 personnes.
 "Je ne gouverne pas avec ma famille", a-t-il également assuré, répondant aux accusations de népotisme dont il a fait l’objet : "j’étais président, chef de l’État et ma femme était députée", a-t-il affirmé, faisant référence à son épouse Simone, également sous le coup d’un mandat d’arrêt de la CPI mais toujours détenue en Côte d’Ivoire.
L’audience de confirmation des charges, qui avait débuté le 19 février et s’est achevée jeudi, doit permettre aux juges de déterminer si les éléments de preuves rassemblés par l’accusation sont suffisamment solides pour permettre la tenue d’un procès contre M. Gbagbo, qui avait été arrêté en avril 2011 dans son palais d’Abidjan grâce à l’appui militaire de la France et de l’ONU.
Une décision n’est pas attendue avant mai.
Selon l’accusation, les attaques commises par des forces pro-Gbagbo entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011 "revêtaient un caractère généralisé et systématique" et étaient dirigées "contre des communautés ethniques ou religieuses spécifiques".
Dans sa déclaration finale, le bureau du procureur avait insisté sur la responsabilité pénale individuelle de M. Gbagbo : "les charges retenues ne le sont pas contre un groupe ethnique (...), les charges portées sont contre Laurent Gbagbo, qui a commis des crimes contre l’ensemble du peuple ivoirien", a assuré Eric McDonald, du bureau du procureur.
Au cours de l’audience, l’accusation a notamment évoqué la répression d’une marche de l’opposition dirigée sur la Radio Télévision Ivoirienne en décembre 2010 et le bombardement du marché d’une municipalité d’Abidjan.
"Seul moyen d’assurer une réconciliation nationale"
La défense réfute néanmoins cette version des faits et assure que la thèse de l’accusation ne reflète pas la réalité mais la vision des médias, de la communauté internationale et du gouvernement d’Alassane Ouattara.
L’accusation reprend notamment les "formules utilisées par Ouattara pendant la crise pour sensibiliser la communauté internationale à l’injustice qui lui était supposément faite", a assuré l’avocat de Laurent Gbagbo, Emmanuel Altit.
Selon l’avocat français, le procès de M. Gbagbo est un "procès politique" : "ne confirmez pas les charges, c’est le meilleur moyen de rendre la justice, c’est le seul moyen d’œuvrer à une réconciliation nationale en Côte d’Ivoire", a-t-il déclaré aux juges.
Pendant huit jours, l’ancien président a écouté les débats de manière attentive, levant parfois la tête de manière bravache, transmettant régulièrement à son avocat des notes griffonnées sur des feuilles de papier.
Laurent Gbagbo avait été arrêté le 11 avril 2011 avec son épouse Simone, après avoir tenu tête jusque dans son "bunker" au sous-sol de sa résidence d’Abidjan, sous le feu des forces armées françaises.

Nord-Kivu : les FARDC reprennent le contrôle de plusieurs localités abandonnées par le M23

publié il y a 13 minutes, | Denière mise à jour le 2 mars, 2013 à 1:06 |


Des soldats des Forces armées de la RDC revenant de leurs positions de Munigi (10 km de Goma) où ils affrontent le M23, dimanche 18 novembre 2012.Des soldats des Forces armées de la RDC revenant de leurs positions de Munigi (10 km de Goma) où ils affrontent le M23, dimanche 18 novembre 2012.
Des soldats des Forces armées de la RDC revenant de leurs positions de Munigi (10 km de Goma) où ils affrontent le M23, dimanche 18 novembre 2012.
Les militaires congolais contrôlent depuis le vendredi 1er mars dans la soirée plusieurs localités du territoire de Rutshuru abandonnées par les rebelles du M23 qui les occupaient depuis plusieurs mois. Il s’agit de Kalengera, Rubare, Kako, Rutshuru-centre, Kiwanja et Nyongera. Depuis le départ du M23 il y a trois jours suite à des dissensions au sein du mouvement rebelle, ces localités ont été en proie à des attaques des milices locales. Pour le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, le déploiement des FARDC est motivé « par le souci de sécuriser les habitants de ces localités ».
Des témoins à Kiwanja indiquent que les militaires congolais ont été accueillis par de nombreux habitants en liesse. Ces militaires qui sont du 805e régiment proviendraient notamment de Mabenga, leur dernière ligne de front.
À Rubare et Kalengera, des habitants témoignent de l’arrivée ce samedi dans la matinée d’autres militaires en provenance de Tongo.
Un officier des FARDC confie que ce déploiement va empêcher certains groupes armés de contrôler les localités abandonnées par le M23.
Avant l’arrivée des militaires congolais, les Maï-Maï du groupe du colonel dissident Shetany et le Mouvement populaire d’auto-défense (MPA) s’étaient affrontés pour le contrôle de Kiwanja.
De leur côté, des rebelles rwandais des FDLR avaient occupé la cité de Rutshuru-centre le 28 février pendant quelques heures après le départ du M23.
« Je confirme que les FARDC sont arrivés à Kiwanja, Rubare, Rutshuru-centre et Kalengera dans l’optique de sécuriser les populations. Ce qui serait grave, ce serait abandonné la population aux mains des miliciens Maï-Maï Nyatura et FDLR », a expliqué Julien Paluku.

Bunagana: la population fuit les combats entre deux factions du M23

 

publié il y a 18 heures, 48 minutes, | Denière mise à jour le 2 mars, 2013 à 11:06 |
 

Des déplacés de guerre à l'EST de la RDCongo . (droits tiers).

Des déplacés de guerre à l'EST de la RDCongo . (droits tiers).
Des déplacés de guerre à l'EST de la RDCongo . (droits tiers).
Le porte-parole militaire de la Monusco, le colonel Félix Prosper Bass a déclaré, vendredi 1er mars, que la situation est redevenue globalement calme dans le territoire de Rutshuru après les affrontements qui ont opposé la veille des hommes de Makenga Sultani (chef militaire du M23 ) à ceux du Colonel Baudouin Ngaruye, un proche de Bosco Ntaganda, dans les collines de Tshanzo au Nord-Kivu. Effrayés par les combats, les habitants de Bunagana, situé à 8 Km des lieux des combats, ont fui vers l’Ouganda.
Les hommes de Baudouin Ngaruye ont lancé une attaque sur le quartier général de Sultani Makenga, situé à Tshanzo dans la nuit du jeudi 28 février au vendredi 1er mars. Ils voulaient déloger Sultani Makenga de ces collines stratégiques dont il a pris possession depuis mardi 25 février. Les deux factions du M23 se sont affrontées de minuit à 5 heures du matin à l’arme lourde et légère, selon les populations locales.
Le porte-parole militaire de la Monusco, Félix Prosper Bass a confirmé les faits. Il a expliqué que les combats d’hier se sont déroulés aux environs de Kanyamahoro, à 20 Km au Nord de Goma
« Les forces de Makenga sont actuellement concentrées autour de Bunagana, de Tchanzu et de Runioni. Celles de Bosco sont présentement concentrées autour de Rumangabo et de Kibumba », a-t-il indiqué.
Prosper Bass a ajouté que la Monusco « a non seulement déployé des forces additionnelles mais la mission a aussi continué à déployer des patrouilles pour protéger les populations civiles pour qu’elles ne soient pas victimes des effets collatéraux aux dissensions internes aux M23 ».
Ces combats ont entrainé un mouvement des populations de Bunagana qui ont fui vers l’Ouganda. D’autres habitants de la cité fuyant eux aussi les combats se sont regroupés à la paroisse catholique de Jomba, à 6 km de Bunagana.
Le porte-parole militaire de la Force de la Monusco, Félix Prosper Bass a indiqué que la Monusco suit la situation de près. La force continue les patrouilles de terre et aériennes.
Les deux factions du M23, celle de Makenga Sultani et celle de Baudouin Ngaruye fidèle à Bosco Ntanganda s’affrontent depuis le week-end dernier, suite à des désaccords internes. Des désaccords qui ont conduit à la destitution de Runiga Rugerero, de la présidence du M23, mercredi 27 février.
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La CEPGL alloue 300 000 euros au commerce informel entre la RDC, le Rwanda et le Burundi

publié il y a 2 heures, 51 minutes, | Denière mise à jour le 2 mars, 2013 à 10:37 |
Un tshukudu dans le marché de Goma, 2007.

Un tshukudu dans le marché de Goma, 2007.
Un tshukudu dans le marché de Goma, 2007.
La Communauté économique des pays de Grands Lacs (CEPGL) a alloué 300 000 euros à la coordination des activités régionales d’appui aux femmes dans le commerce informel transfrontalier en RDC, au Rwanda et au Burundi. Le secrétaire exécutif adjoint chargé de l’administration et finances de la CEPGL l’a annoncé vendredi 1er mars à Gisenyi au Rwanda, à l’issue d’un atelier des trois jours axé sur le commerce transfrontalier informel dans la sous région.
 
 
 Les 300 000 euros sont débloqués par le Fonds espagnol pour le Nouveau projet pour le développement de l’Afrique (Nepad), a précisé le secrétaire exécutif adjoint chargé de l’administration et finances de la CEPGL, Liliane Gashumba. Ce fonds doit   permettre, dans un premier temps, à la CEPGL de réaliser différentes activités dans le commerce transfrontalier, a-t-elle estimé.
Il s’agit notamment de la construction d’un marché pilote de commerce transfrontalier et l’identification des femmes impliquées dans le commerce informel aux frontières.
Liliane Gashumba a souligné la nécessité d’impliquer les commerçantes elles-mêmes dans la recherche des solutions aux problèmes:
«Les niveaux de l’intervention des Etats par rapport à l’appui à ces femmes ne sont pas les mêmes. Nous, nous aimerions que ces femmes puissent s’exprimer, parce qu’elles sont souvent brutalisées dans l’exercice de leur commerce. Avec ces réunions de coordination, il faudra chaque fois les associer pour qu’elles mêmes nous disent des améliorations éventuelles à  apporter.»
Le Rwanda et le Burundi normalisent progressivement le secteur du commerce frontalier. Le maire de Goma (Nord-Kivu) a reconnu que la RDC était encore à une étape préliminaire:
«Il n’est pas honteux d’imiter ce qui est bien fait. Nous, nous sommes à la phase préliminaire consistant à orienter les commerçantes de la RDC et celles de Gisenyi (Rwanda) qui traversent la frontière vers des marchés officiels. L’idée de construire des entrepôts constitue une deuxième phase … »
Dans ce nouveau projet la CEPGL travaille en partenariat notamment avec Onu Femme.